Des parents confrontés à des enfants au comportement tyrannique échangent au sein d'un groupe de parole au CHU de Montpellier. Ils livrent des récits qui bouleversent les représentations habituelles de la parentalité, de l'éducation, de la transmission. Des rapports inversés aux rapports de force ou de domination, de la culpabilité à la peur, ils sont amenés à repenser leur rôle auprès de leur enfant, leur rapport au monde et à la norme
Si l'alimentation est l'objet central du reportage, celui-ci n'est pourtant pas un recueil de diététique et de recettes destiné aux bébés. Il est entièrement consacré à l'analyse des aspects éducatifs, sociaux et culturels qui "s'inscrivent" chez l'enfant par le biais de l'alimentation. L'étude porte sur la période qui va de la naissance jusqu'au sevrage. Le film s'appuie essentiellement sur des séances de thérapie où l'enfant est filmé avec sa mère et où l'on peut décortiquer l'ensemble des significations des gestes, paroles, postures, etc.. De nombreuses interviews de pédiatres, et autres spécialistes des aspects historiques, des comparaisons avec d'autres cultures et la variété des cas étudiés devraient permettre à tout un chacun de trouver des réponses à tout ou partie des questions que l'alimentation d'un bébé peut soulever.
Les sales gosses ont entre 6 et 14 ans. Ils arrivent à l’ITEP des Aubrys parce que l’Ecole n’en peut plus. Ils ont renversé la bibliothèque sur la maîtresse, frappé leurs camarades ou insulté la directrice et bien souvent cumulé et multiplié ce type d’agressions. Un lieu de vie, des sales gosses, les adultes qui les encadrent et une année pour saisir la vitalité et l’humour de ces enfants sortis du rang, les paradoxes de ces destins mal engagés. http://www.balibari.com/films/sales-gosses/
L'importance de la maîtrise corporelle chez l'enfant de trois à six ans est mise en évidence à travers une succession d'exercices de psychomotricité adaptés à chaque âge. Ce film pédagogique incite l'enseignant à observer la potentialité des enfants et éventuellement, en cas de déficit psychomoteur, à mettre en oeuvre certains moyens d'y remédier pour atteindre à une maturation psychomotrice globale et équilibrée. Note: Le document, réalisé en 1975, est maintenu en collection en raison de son contenu toujours d'actualité malgré un traitement audiovisuel ancien. Aucun autre document sur le sujet n'est disponible jusqu'à présent.
Le phénomène Otaku est-il le signe avant-coureur d'une mutation de notre société ? Est-il au contraire l'émergence des premiers cas humains d'adaptation aux nouvelles technologies du virtuel ? Ou bien encore la réponse d'une jeunesse sans but qui se met à l'abri des réalités d'un monde devenu trop violent ? Refusant le contact avec les éducateurs, les parents, le reste de leurs semblables, les Otakus se réfugient dans leurs "passions tristes". Ils ne communiquent plus que par le truchement de leurs ordinateurs, de leurs bandes dessinées, de leurs collections d'objets, délaissant amis et relations. Ils s'abîment dans la contemplation d'un monde d'images et d'artifices; ils combattent la machine, qu'ils battent bien souvent, inventent des programmes informatiques sophistiqués, empilent les cassettes vidéo dans leur chambre à coucher, préférant aux plaisirs de la chair les créatures de la galaxie pixel. A l'aide de témoignages de nombreux Otakus venus confier, parfois de façon anonyme, leurs passions, au fil d'interviews de psychologues, de psychanalystes japonais, de parents et d'éducateurs, nous découvrons et tâcherons de comprendre le phénomène Otaku et ses répercussions, tant dans la société japonaise que dans la nôtre.
L'obésité est en train de devenir le plus important problème de santé publique en Belgique, notamment à cause de ses complications comme l'hypertension ou le diabète de type 2... Analyse des causes du surpoids et des moyens mis en oeuvre pour lutter contre ce nouveau fléau des pays riches: clinique du poids, hospitalisation, internat pour enfants obèses, chirurgie de l'estomac, régimes,...
Le film est le fruit d'une rencontre entre la cinéaste et Mimi Chiola, personnalité romanesque, forte et émouvante, qui aime raconter des histoires. De Nice où Mimi a grandi et où elle a assumé son homosexualité malgré son éducation catholique, jusqu'à la montagne où elle s'est installée plus tard avec une femme, l'histoire s'incarne dans le rapport entre le corps de Mimi et les lieux qu'elle parcourt avec Claire Simon. Mimi se souvient ici ou là, des scènes qu'elle a vécues, et sa promenade dessine le roman de sa vie: ordinaire et extraordinaire...
Créé en 1947, à Budapest, par la pédiatre Emmi Pikler, l'orphelinat de Loczy ne cesse d'inspirer les professionnels de la petite enfance. Monde à part, monde intelligent, monde conscient de l'incommensurable détresse de l'enfant privé des siens - orphelin, abandonné, placé sur décision de justice -, cette pouponnière hongroise accueille les bébés abandonnés comme des individus à part entière, respectés et pris en charge par un personnel ayant à coeur de réparer l'irréparable... Bernard Martino, réalisateur du célèbre "Le bébé est une personne" (1984), a su capter toute l'intelligence de ce lieu. Patient et attentif, il parvient à saisir des moments magiques, moments de tendre complicité et de douceur partagée qui en disent plus long que bien des théories. Son document témoigne du travail extraordinaire réalisé par les équipes de puéricultrices auprès des bébés.
Une collection d'entretiens avec de grands praticiens (pédiatre, psychologue, pédopsychiatre, anesthésiste, juge pour enfants, professeur de philosophie,...) qui exposent leurs réflexions et abordent les difficultés, abus et carences dont sont victimes les enfants et les adolescents au sein de la famille ou de l'école. Moyen d'information pour un travail individuel ou support d'animation collective, les entretiens sont conçus comme outil de réflexion destiné aux professionnels de la santé, de l'enfance et de la famille. Ils sont également conseillés aux parents qui s'interrogent sur les problématiques développées. L'objectif est d'engager la réflexion sur les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser le développement harmonieux de l'enfant et de l'adolescent. Un échange entre Nicole Catheline, pédopsychiatre et Daniel Marcelli, professeur en pédopsychiatrie. "Il est courant de parler de séparation pour l'adolescent, mais a-t-il besoin de se séparer? De leur côté, les parents voient eux aussi avec inquiétude leur adolescent s'éloigner. Ne pas savoir où est son enfant est pour beaucoup de parents une inquiétude difficilement supportable. Si tout être humain a besoin de lien, il a aussi besoin de se sentir parfois séparé, autonome, différencié. Les liens se sont structurés dans l'enfance, l'autonomie s'élabore à l'adolescence. Dans cette discussion à deux voix, nous abordons les différents enjeux de cette séparation. L'impossibilité d'élaborer la séparation conduit à la pathologie de la dépendance..."
Faut-il laisser les enfants regarder la télévision ou faut-il les protéger des agressions de celle-ci ? Les opinions les plus contradictoires continuent à circuler sur les rapports entre les enfants et la télévision. L'émission propose de sortir de ce débat pour examiner de quelle manière les adultes peuvent aider les enfants à devenir des spectateurs intelligents. Les documents présentés ,"Maman, la télé me regarde" de M. J. Jamar, des séquences, tournées par J. Duez, qui reprennent les témoignages d'enfants, des interviews de psychologues et de médecins, sont commentés par A. Cambier, chargée de cours de psychologie et de développement de l'enfant à l'U.L.B., et par A.M. Messonnier, qui a réalisé une étude de l'offre de programmes pour enfants sur l'ensemble des chaînes françaises. Le débat permet d'explorer la manière dont l'enfant regarde la télévision, comment il la comprend et ce qu'il en retient.
Pour cette émission sur l'autisme, Karin Rondia reçoit deux invités spécialisés dans l'autisme: le Pr Jean-Yves Hayez, pédopsychiatre et le Pr Ghislain Magerotte, psychologue. La présentation de plusieurs cas permet de définir ce qu'est l'autisme et de comprendre les problèmes que posent les autistes à leur famille. Le traitement de l'autisme est abordé avec quelques réserves car tous les cas sont différents et les résultats ne sont pas garantis. Il n'est d'ailleurs pas possible de garder en famille les cas les plus graves, souvent en raison de leur agressivité. L'attention est attirée sur l'importance du dépistage qui doit être le plus précoce possible.
"L'Amour en France" est le résultat de trois années d'investigations entreprises par Daniel Karlin, journaliste-cinéaste, et Tony Lainé, psychiatre au sujet de l'amour en France "profonde". Près d'un millier de personnes ont été interviewées sur leur comportement sexuel: instaurant un climat de confiance avec ses interlocuteurs, par le biais de l'écoute et du dialogue, Daniel Karlin dégage des lignes de force à partir desquelles chacun peut se retrouver ou se remettre en question. Que ce soit en couple, en parallèle, entre hommes, entre femmes, entre adolescents, entre vieux ou entre enfants, l'amour est décidément à l'ordre du jour! L'Amour, qu'est-ce que c'est? Pour les enfants d'une classe de 2e maternelle, c'est une question à la fois simple et compliquée. Durant l'année scolaire 87-88, l'équipe de tournage a suivi ces enfants: les dessins, les bricolages, l'aventure de Carotte, Pan-Pan et Boule-de-Neige, lapins élevés en classe dans l'espoir de voir naître des petits, la fête de fin d'année, les conversations avec la maîtresse sur le "sesque" ou comment faire des enfants, sur la passion, sur le désir et les gros bisous.
En première partie , un entretien avec Jacques Salomé sur la communication intime : " Le jeu des désirs " (extrait de la série " Tendresses "). Le dossier principal de l'émission est consacré à l'éducation de l'enfant et à la relation qui se noue entre l'enfant et toutes personnes en contact avec lui, qu'elles soient gardiennes, puéricultrices, parents ou grands-parents. Des exemples de ces diverses relations sont extraits de documents d'archives. Ils sont commentés par une invitée, Anne Dethier, psychologue à l'université de Liège. Les extraits proposés sont : " A fond la caisse " (Strip-tease) et " Dialogues ", un document réalisé par Canal Emploi pour le compte de l'O.N.E.
Le Snark propose un refuge aux enfants dont aucune institution ne veut plus, une dernière chance avant la rue, l’hôpital ou la prison. Le film accompagne la vie de l’institution le temps d’une année, entre ados en souffrance et éducateurs sur la brèche. Parmi ces visages de la détresse, une figure émerge : Angèle, tiraillée entre agressivité et besoin d’amour, entre passé trop lourd et futur incertain.
Chacun des 26 épisodes de la série "L'éducation en questions" se propose d'aborder, à travers l'oeuvre et l'expérience d'un pédagogue qui a marqué l'histoire de l'éducation, une question particulière, illustrée par des situations contemporaines. "L'émission ne pose pas seulement des questions frontales auxquelles les universitaires répondent souvent par des propos touffus, que les médias évitent, qui évoquent la complexité des rapports entre adultes et enfants, et qui semblent à tort propres à l'époque actuelle. Le documentaire répond en évitant le piège des recettes. Il rappelle plutôt la mémoire enfouie de ceux qui ont déjà pensé sur ce thème" (Le Figaro). "Cela aurait pu être austère, ennuyeux, jargonneux. C'est au contraire captivant" (Le Monde). Volume 6, épisodes 22 à 26 (de treize minutes chacun): Albert Thierry (1881-1915): "Faut-il encore enseigner les grandes oeuvres?" Makarenko (1888-1939): "Peut-on éduquer sans punir?" Rabindranath Tagore (1861-1941): "Peut-on apprendre par la contemplation?" Paul Robin (1837-1912): "La mixité: progrès ou régression?" Ivan Illitch (1926): "Faut-il supprimer l'école?"
Chacun des 26 épisodes de la série "L'éducation en questions" se propose d'aborder à travers l'oeuvre et l'expérience d'un pédagogue qui a marqué l'histoire de l'éducation une question particulière illustrée par des situations contemporaines. "L'émission ne pose pas seulement des questions frontales auxquelles les universitaires répondent souvent par des propos touffus, que les médias évitent, qui évoquent la complexité des rapports entre adultes et enfants, et qui semblent à tort propres à l'époque actuelle. Le documentaire répond en évitant le piège des recettes. Il rappelle plutôt la mémoire enfouie de ceux qui ont déjà pensé sur ce thème" (Le Figaro). "Cela aurait pu être austère, ennuyeux, jargonneux. C'est au contraire captivant" (Le Monde). Volume 3, épisodes 9 à 13 (de 13 minutes chacun): Don Bosco (1815-1888): "Faut-il se méfier de l'affection en éducation?" Alexander S. Neill (1883-1973): "Peut-on fonder l'éducation sur le seul désir de l'enfant?" Paulo Freire (1921-1997): "Pourquoi apprendre à lire?" Carl Rogers (1902-1987): "Suffit-il d'écouter pour aider?" Germaine Tortel (1896-1975): "Que peut-on apprendre par la création?"
Comment aborder la sexualité et la vie affective avec les adolescents sans les enfermer dans un discours qui les marginalise, sans les décrire par des "moyennes comportementales" loin des réalités individuelles ? Quelles sont ces images fausses qui compliquent les relations entre les jeunes et qui provoquent souvent des souffrances lors des premières expériences ? Comment surpasser sa gêne pour répondre clairement et simplement aux interrogations des enfants ? Comment faire de la prévention contre les maladies sexuellement transmissibles, contre les abus sexuels ? Pour débattre de ces questions, les invités, Isabelle de Ville et Léo Theunissen, psychothérapeutes et animateurs de plannings familiaux, articulent leurs réflexions sur des extraits de reportages liés au sujet.
Ce film évoque la prise en charge au sein d'un Service d'Education et de Soins Spécialisés à Domicile des enfants handicapés moteur, avec ou sans troubles associés. Il nous montre les différents éducateurs spécialisés et rééducateurs travaillant dans les multiples lieux de vie de l'enfant. Des parents et des professionnels expliquent et analysent leur vécu, leur travail avec les avantages et les contraintes que représente ce mode d'intervention. Ce film s'adresse à tous, enfants, parents, professionnels, organismes de tutelle, Caisse d'assurance maladie... Un bon support pour progresser dans le débat des différents modes de prises en charge d'un enfant handicapé et sa famille.
A travers six histoires qui mettent en scène des enfants et des adultes dans des situations concrètes, le thème de la maltraitance de l'enfant abord‚ sous plusieurs aspects: l'abus sexuel (exhibitionnisme), la maltraitance d'enfant, la séparation, l'enfant objet de la propre réalisation des parents, l'hospitalisation, la maladie, le racisme, le racket. L'objectif du document est de susciter le dialogue entre les parents et les enfants afin de les protéger contre tout type d'abus ou toute erreur d'éducation. -1."J'te crois... j'te crois pas" -2."...Et les enfants vous diront merci" -3."Je t'aime un peu, beaucoup... plus que moi" -4."Service... sévice" -5."Les hospitaliers" -6."Super Mamie". Note: Dans le cadre scolaire (primaire deuxième degr‚) et familial, une vision accompagnée est requise. La séquence "J'te crois... j'te crois pas" est également reprise dans le titre "Histoires... d'en parler, n°1".