Nicholas (Zen McGrath), âgé de 17 ans, n'est plus le garçon souriant qu'il était avant. Alors qu'il ne va même plus en cours, sa mère Kate (Laura Dern) est désemparée. Il va alors demander d'aller vivre chez son père, Peter (Hugh Jackman). Ce dernier va tenter de redonner le goût de vivre à son fils.
En partant du témoignage des jeunes en souffrance, ce film tente de comprendre le mal-être d’une jeunesse marquée par 2 années de confinement. En les écoutant, on devine un rendez-vous raté avec ces jeunes qui tentent aujourd’hui encore de soigner des blessures très douloureuses. Tout ce temps passé sans les avoir suffisamment écoutés a sans doute engendré une crise de sens qu’on aurait tort de sous-estimer.
Gina, 15 ans, grandit dans une famille aimante en lisière de forêt. Elle admire son père Jimmy, imprévisible et fantasque dont elle est prête à pardonner tous les excès. Jusqu’au jour où la situation devient intenable : Jimmy bascule et le fragile équilibre familial est rompu. Dans l’incompréhension et la révolte, Gina s’allie avec un adolescent de son quartier pour sauver son père.
Anna a 23 ans. Une coupe de cheveux à la Louise Brooks, des ongles longs telle une actrice lynchienne, et toujours une tenue pleine de fantaisie : autours de ce mètre cinquante charismatique, il y a déjà tant à raconter. Car aujourd’hui, après une adolescence marginale, Anna est à un véritable tournant de sa vie. Elle a décidé de s’en sortir.
"Je suis une star papillon et j'adore danser le baroque." : Aurélia fréquente un hôpital psychiatrique de jour parisien. Avec d'autres patients de la même institution, elle participe à un projet de médiation par la danse impliquant aussi les élèves d'un lycée professionnel, qui aboutira à un "temps pour danser", formule de l'Ecclésiaste qu'Alessandra Celesia (Le Libraire de Belfast, VDR 2012) a retenue comme titre de son nouveau film. Au cours de la préparation du bal, ces adolescent-e-s aux vies dissemblables vont s'apprivoiser, apprendre à se reconnaître, tester leurs capacités à s'approprier les gestes de la gigue ou du menuet, un univers devant lequel ils se retrouvent d'autant plus à égalité qu'il leur est radicalement étranger. La cinéaste regarde se tisser les liens d'amitié ou d'amour, sur la pointe "de l'objectif", si l'on ose dire, se plaçant dans une position aussi discrète que ce que sa caméra enregistre semble fragile. Un temps pour danser montre très simplement comment des êtres peuvent sortir de leur chrysalide et partager un peu de leur lumière intérieure. (Emmanuel Chicon)
AGIR CONTRE LA VIOLENCE , la prévention en pratiques Vaincre la violence en milieu scolaire, c'est possible! Le film en livre 4 témoignages. Quatre exemples enthousiastes et passionnants. Quatre écoles qui, par-delà les spécificités de chaque expérience, dessinent les principes d'une pratique éducative alternative à la violence. La micro-société que constitue l'école est un des lieux éducatifs les plus favorables au développement et à l'expérimentation des compétences indispensables à de bonnes relations interpersonnelles. Réussir, vaincre la violence, est possible à l'école. Encore faut-il que certaines conditions soient réunies. Le film les analyse une à une. François Bowen, de l'Université de Montréal, a procédé à une étude évaluative de l'implantation et des impacts d'un programme de prévention de la violence en milieu scolaire. Il dévoile les bases du succès de toute intervention en ce domaine : engagement et motivation des intervenants, leadership de la direction ou d'un enseignant... GENEVE : Médiation par les pairs Par la médiation entre pairs " des élèves de 6-11 ans apprennent peu à peu à résoudre et éviter les conflits. Ils découvrent l'écoute et le respect du point de vue de l'autre tout en faisant valoir leurs propres envies. Ils comprennent enfin comment se contrôler eux-mêmes. ROUBAIX : Programme " Mieux vivre ensemble " Appliqué très tôt", dès l'école maternelle, le programme favorise une maîtrise de langage nécessaire à l'expression nuancée des émotion, le sens et la pratique de la citoyenneté, le respect, l'entraide et la solidarité. BEZIERS : Pédagogie institutionnelle Au centre de l'enseignement, la pédagogie institutionnelle, ses principes coopératifs, ses temps et lieux d'échanges " une association étroite des parents au projet éducatif et le respect réciproque entre enfants et adulte. MONTREAL : Programme " Contes sur moi " Un intervenant", parfois distinct du professeur habituel, valorise les qualités d'élèves de 5/9 ans. L'accent est mis tout à la fois sur le respect de l'autre, le renforcement de l'estime de soi, la découverte de l'altruisme...
Ce document est constitué de deux DVD comprenant des séquences vidéo et des ressources documentaires annexées. L'un est consacré à "comprendre", l'autre à "agir". Praticiens, universitaires, spécialistes, proposent expériences de terrain, travaux de recherche, analyses d'actions et de démarches, pour que la violence à l'école ne soit plus une fatalité. Par la richesse des analyses croisées de spécialistes, la diversité des réponses concrètes apportées, la variété des thèmes abordés: définitions, histoire, causes, représentations mentales, réactions, préventions, formation...
Complément des deux DVD: livret pédagogique de 28 pages.
Susanna tente de se suicider et ses parents décident de l'interner. Elle est envoyée dans un établissement psychiatrique de la Nouvelle-Angleterre et y passe deux ans. Deux ans durant lesquels elle apprendra les autres et elle-même, deux années difficiles où elle fera connaissance d'autres adolescentes dites "à problèmes", dont Lisa, séduisante sociopathe qui l'influencera beaucoup. Inspiré d'une histoire vraie.
Le suicide des adolescents, véritable drame de la santé publique, présenté sans tabous et sous ses aspects les plus complexes à travers des interviews de jeunes qui, à un moment donné, ont eu l'envie de mourir. Huit jeunes qui ont fait une tentative de suicide suivent une thérapie de groupe basée sur la réalisation d'un court métrage, encadrés par une équipe de cinéastes. L'expérience vise à les mobiliser autour d'un projet. Ils élaborent un scénario qui s'inspire largement de leur problématique et leur donne l'occasion de se raconter. Tous évoquent leur malaise et l'accumulation de petites blessures qui ont permis à l'idée de suicide de traverser leur esprit, puis de s'y installer. Le document s'achève sur des conseils pour aborder "l'autre vie", celle qui commence après le passage à l'acte. Une expérience qui met en évidence le besoin de ces jeunes d'être entendus. Note: Un livret accompagne ce titre.
En France, trois mille enfants naissent chaque année de mères de moins de seize ans. Il ne s'agit pas toujours d'"accidents". Certaines grossesses sont désirées et voulues par la mère ou le couple... Réalisé en Guadeloupe, dans le Nord de la France et en région parisienne, le document dresse le portrait distinct de trois jeunes filles qui ont décidé d'avoir un enfant à l'âge de l'adolescence. Il rend compte des situations auxquelles s'exposent les mères mineures déjà responsables d'un enfant. La parole est donnée aux adolescentes, et aux jeunes pères présents, qui expriment les motivations profondes de leur désir d'enfant. Le film permet également de découvrir quelques-unes des aides et structures mises en place par la société pour protéger et assister ces jeunes mineures.
DVD comprenant deux films: le premier est destiné aux jeunes de 13 à 19 ans; le second est destiné plus spécifiquement aux adultes de la communauté éducative.
1. "Etat de violence" (26'): Les jeunes de 18 à 25 ans parlent de leur rencontre avec la violence à la maison, dans la rue ou à l'école: comment ils l'ont vécue, comment ils ont basculé à leur tour et comment ils s'en sont sortis. Leurs témoignages alternent avec une fiction basée sur un fait divers réel qui met en scène des jeunes tentés par des actes agressifs. Le film cherche à approcher au plus près l'attitude de violence à l'adolescence, qu'elle soit tournée vers les autres ou vers soi-même. Le message se veut foncièrement positif face à une situation qu'on juge trop souvent inéluctable. 2. "Comme une vague" (45'): Témoignages de jeunes de 18 à 25 ans concernés par la violence comme victimes, témoins ou agresseurs. Les récits sont commentés par un psychosociologue et rassemblés en trois thèmes: l'expérience de la violence, comment on bascule et comment on peut s'en sortir. Un outil de débat et de formation pour entrer au coeur de la problématique violente.
Note: Ce film a obtenu une mention spéciale du jury au festival Vidéopsy, Auxerre, 1997.
Bonus DVD: "Le paradoxe de l'adolescence" (20'): Interview exclusive du Professeur Philippe Jeammet, chef de service des adolescents à l'Institut mutualiste Montsouris Jordan.
Une collection d'entretiens avec de grands praticiens (pédiatre, psychologue, pédopsychiatre, anesthésiste, juge pour enfants, professeur de philosophie,...) qui exposent leurs réflexions et abordent les difficultés, abus et carences dont sont victimes les enfants et les adolescents au sein de la famille ou de l'école.
Moyen d'information pour un travail individuel ou support d'animation collective, les entretiens sont conçus comme outil de réflexion destiné aux professionnels de la santé, de l'enfance et de la famille. Ils sont également conseillés aux parents qui s'interrogent sur les problématiques développées. L'objectif est d'engager la réflexion sur les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser le développement harmonieux de l'enfant et de l'adolescent. Un entretien entre Michel Botbol, psychiatre, directeur médical de la clinique Dupré et Cécile Neffati, psychologue.
Les adolescents les plus en souffrance sont les plus souvent ceux qui ont le plus de mal à formuler une demande d'aide car ce sont ceux qui craignent le plus l'établissement d'un lien à l'autre et l'aveu de faiblesse que suppose toute demande. Dépasser cet obstacle est un enjeu majeur pour tous les professionnels.
Après avoir soufflé ses treize bougies, Nina fugue, s'enfuit dans les montagnes et retourne quelques jours plus tard chez elle avec la ferme intention de s'acheter une voiture. Dès lors, elle emploie toute son énergie à réaliser cet objectif, de baby-sittings en gardes de chiens et autres petits boulots.
"L'indépendance vis-à-vis des autres, la découverte de soi à l'aube de la puberté, Nina en fait secrètement l'expérience, disparaît de la maison comme si elle répondait à une injonction spirituelle (...), sans qu'aucune tentation d'un récit de délinquance ou d'hystérie adolescente ne vienne troubler le calme, la tranquillité apparente de la crise." [Cahiers du Cinéma]
a vie de quatre adolescents en institution et sous tutelle judiciaire, tourné entre l'été '95 et l'hiver '97. La loi belge interdisant toute image qui pourrait permettre d'identifier des mineurs, Bénédicte Liénard transforme et transcende ce handicap pour donner une oeuvre forte et effectuer un travail intéressant sur le langage cinématographique même, ici le rapport entre le vu et l'entendu et la construction d'un cadre. Le sujet - délinquance, violence des jeunes, constat de faillite de la famille - risquait les lieux communs et les évidences. Elle a mené un long travail de connivence et de confiance pour obtenir des paroles vraies, lucides, démunies. La réponse institutionnelle s'embourbe dans la bonne volonté, entre répression et compréhension. Un film qui montre sans démontrer.
DVD 1 (108'): En filmant, jour après jour, pendant quatorze semaines, les protagonistes de la classe-relais du collège Paul Bert à Évreux, le document nous montre comment vivent au quotidien les adolescents et les adultes engagés dans le dispositif. Un rétablissement scolaire? C'est la question que pose le titre. Rescolarisation ou resocialisation? C'est l'interrogation sur laquelle s'achève le document. Loin de se limiter à la problématique institutionnelle, le film révèle de vrais personnages, émouvants et authentiques: des adultes attentifs et courageux, animés par la conviction, et des jeunes qui demandent qu'on leur tende la main. De leur confrontation naît la force de ce film-citoyen. DVD 2 (210'): Une série d'entretiens avec l'auteur, avec les principaux intervenants et partenaires du dispositif au niveau local et national, à la direction de la Protection Judiciaire de la Jeunesse et à la Direction de l'Enseignement scolaire où l'on évoque la mise en place des "ateliers-relais".
Note: L'ensemble constitue une somme de références pour la formation des acteurs de ces dispositifs.
Fille-mère à l'adolescence, Suzanne vit avec son père routier et sa soeur dont elle est inséparable. Sa vie bascule lorsqu'elle tombe amoureuse de Julien, petit malfrat qui l'entraîne dans sa dérive. S'ensuit la cavale, la prison, l'amour fou qu'elle poursuit jusqu'à tout abandonner derrière elle... Second long métrage de Katell Quillévéré, "Suzanne" est un mélo familial sobre et étincelant qui tire sa force des ellipses, du banal des situations et du talent de ses acteurs.
Sensible et déterminée, Grace est à la tête d'un foyer pour adolescents en difficulté. Parmi les jeunes membres de son équipe, diversement expérimentés, la solidarité et le bon esprit sont de mise. Jusqu’à l’arrivée soudaine d’une fille tourmentée qui ignore les règles du centre et renvoie Grace à sa propre adolescence… pas si lointaine.
Solstices, est un service expérimental de placement familial et de psychothérapie en France (Lozère) dans lequel des couples d'accueil aidés par l'institution ont constitué le dispositif thérapeutique. Créé en 1975 par dix couples, à l'initiative de Bernard Durey, psychanalyste, le service a accueilli des enfants souffrant de graves pathologies (autisme, psychose et autres troubles du caractère et du comportement).
Ce film montre comment une telle structure, entièrement autogérée en interne avec un dispositif démocratique (un homme, une voix), soignait par la parole, la relation, le transfert et le contre-transfert, la vie quotidienne sans médicament et sans technique comportementale. Cette "utopie réaliste", ce "laboratoire pour l'autisme" (Jacques Hochman) a duré 30 ans. Ces témoignages (de couples fondateurs, d'enfants devenus adultes aujourd'hui) sont riches de multiples enseignements sur la vie de l'institution, ses réussites remarquables, ses contradictions internes et sa déstabilisation finale.
Ce DVD comprend des suppléments (120') précisant la démarche: autogestion et théories et pratiques de soins.
Un film pour aborder le thème de la solitude et tracer des pistes face à la difficulté et l'angoisse qu'elle provoque chez les jeunes. La solitude de l'enfance, de l'adolescence et de l'âge adulte est abordée au travers des témoignages de trois grands adolescents, deux filles et un garçon. De nombreux "flash-back" permettent de comprendre leur parcours personnel et les raisons qui les ont poussés à se refermer sur eux-mêmes. Les situations évoquées abordent plus particulièrement la solitude liée au sentiment de perte, de manque ou de deuil.