Ce documentaire voyage d'un bout à l'autre du globe. Il parle des gens "d'ici" qui partent ailleurs pour que des handicapés de ces pays dépourvus de toute structure de sécurité sociale, puissent accéder le plus rapidement et le plus efficacement à l'autonomie : travailler bien sûr, mais aussi jouer, s'amuser, en un mot, vivre. Les moyens sont simples, basés sur des technologies adaptées et sur une très grande écoute des demandes locales.
Jude est Américain, Mina Italienne. Ils se rencontrent à New York, tombent fous amoureux et se marient. Lorsque Mina tombe enceinte, une nouvelle vie s'offre à eux. Mais l'arrivée du bébé bouleverse leur relation. Mina, persuadée que son enfant est unique, le protège de façon obsessionnelle du monde extérieur. Jude, par amour, respecte sa position jusqu'à ce qu'il comprenne que Mina commence à perdre contact avec la réalité...
Le réalisateur et sa femme, Laurence, sont tous deux bipolaires. Ils livrent ensemble une véritable bataille contre la maladie. Aujourd’hui Rodolphe Viémont filme Laurence sans jamais tomber dans la vulgarité ou le voyeurisme, gommant tout caractère anxiogène du sujet. Le couple voudrait un enfant. Mais la bipolarité étant une maladie en partie génétique, il y a un risque de 30% de transmettre la pathologie...
HOULE SENTIMENTALE Fiction (19 min)
Réalisateur :
Boccara Tom Pays :
Belgique
- 2013
Festival Tous Courts - Aix-en-Provence International Film Festival (Aix-en-Provence)
Six condamnés, enfermés depuis longtemps ou pour longtemps. Six personnages, six détenus à visage découvert, conviés à devenir aussi les acteurs du film. Autour d'eux, une prison, toutes portes fermées. Fenêtres grillag‚es, portes claquées, judas. Le cachot, la cour, la chapelle, la cellule. Le directeur, le médecin, le prêtre, l'avocat, les gardiens. Six personnages en quête d'existence dans ce huis clos où s'affrontent silencieusement la vie et la mort, l'évasion et le suicide comme seule alternative au néant et à la perte de soi. Le premier document de qualité à nous dévoiler le monde secret de la prison et à nous le faire mieux comprendre.
Sorti sous le titre "Home sweet home", le film de Lamy a l'immense mérite de mettre en scène des personnages que le cinéma préfère généralement ignorer, les vieux. Il le fait sur le registre de la comédie, montrant la douce révolte des pensionnaires d'un home qui en ont assez d'être traités comme des enfants demeurés et qui désirent tout simplement vivre. Un film sur le respect et sur le droit à une existence à part entière.
A travers six histoires qui mettent en scène des enfants et des adultes dans des situations concrètes, le thème de la maltraitance de l'enfant abord‚ sous plusieurs aspects: l'abus sexuel (exhibitionnisme), la maltraitance d'enfant, la séparation, l'enfant objet de la propre réalisation des parents, l'hospitalisation, la maladie, le racisme, le racket. L'objectif du document est de susciter le dialogue entre les parents et les enfants afin de les protéger contre tout type d'abus ou toute erreur d'éducation. -1."J'te crois... j'te crois pas" -2."...Et les enfants vous diront merci" -3."Je t'aime un peu, beaucoup... plus que moi" -4."Service... sévice" -5."Les hospitaliers" -6."Super Mamie". Note: Dans le cadre scolaire (primaire deuxième degr‚) et familial, une vision accompagnée est requise. La séquence "J'te crois... j'te crois pas" est également reprise dans le titre "Histoires... d'en parler, n°1".
Trois fictions de courte durée et une séquence d'un spectacle théâtral joué dans une classe pour sensibiliser les enfants aux différents types d'abus sexuels dont ils peuvent être victimes. Les histoires mettent des enfants en scène et évoquent des situations auxquelles ils peuvent s'identifier. Le document suscite le dialogue et la prise de parole de l'enfant. Il favorise chez l'adulte la reconnaissance des signes de détresse de l'enfant. Première partie: 1."Signaux de larmes... signaux d'alarme" -2."J'te crois... j'te crois pas" -3."Je dois dire... non!" - Deuxième partie: "Peau d'âne". Note: Dans le cadre scolaire (primaire deuxième degré) et familial, une vision accompagnée est requise. L'utilisation séquentielle est recommandée.
En décembre 1997, Bertrand Tavernier apporte son soutien à un groupe de sans-papiers lyonnais qui entament une grève de la faim pour protester contre la double peine
Tourné à la maison d'arrêt de Metz dans le service médico-psychologique régional (SMPR), ce film montre le dépistage et la prise en charge des troubles psychiatriques des détenus à travers les consultations et l'hospitalisation de jour. Quatre catégories de pathologies sont présentées : pathologies psychotiques, troubles réactionnels à l'incarcération, toxicomanie, infractions à caractère sexuel. Leur prise en charge psychiatrique est décrite. Le film donne notamment la parole à des soignants et à des détenus. Les relations entre équipe soignante et administration pénitentiaire de même que certaines questions éthiques sont également abordées.
Des hommes et des femmes toxicomanes témoignent, avec courage et souvent à visage découvert, de leur combat contre ce qu'ils appellent le "produit", et de la difficulté d'en sortir. Au-delà du sevrage physique, toujours douloureux, c'est toute une vie qu'il faut reconstruire. Une réalité difficile pour la plupart des toxicomanes sans emploi, anciens détenus ou en rupture de famille... Un document réalisé à Bruxelles, Liège et Charleroi, et, notamment, à l'hôpital Brugmann et dans le centre de post-cure Trempoline.
Depuis la Deuxième Guerre mondiale, les traitements psychiatriques ont beaucoup évolué: à l'enfermement hérité du 19ème siècle s'est substituée la volonté de réinsertion, tandis que le regard médical et social sur la folie évoluait. Ville-Evrard, en région parisienne, est un hôpital de santé mentale modèle, tel qu'on les concevait voici plus d'un siècle. Paul Muxel et Bertrand de Solliers donnent la parole à certains de ceux qui y ont vécu ou travaillé, retraçant ainsi la genèse de l'histoire psychiatrique occidentale.
DVD 1: "Histoires autour de la folie", première partie (107', 1993): Une traversée dans la mémoire vécue, des années 1920 aux années 1970, de l'ancien "Asile de Fous" à l'hôpital psychiatrique des années 1970/1980. Mémoires vivantes des conditions d'enfermements sans médicaments, jusqu'à l'arrivée des neuroleptiques. La période de la Seconde Guerre mondiale, fondatrice pour certains des transformations qui vont s'ensuivre, entraîne des changements. La psychiatrie se libère, change ses méthodes. Elle ouvre ses portes et décide de soigner dans la ville avec la "psychiatrie de secteur".
Compléments DVD: Esquisses préparatoires: Fermeture de la porcherie de Ville Evrard, 1989 (17') - Entre abandon et lieux de vie, images de préparation, 1990 (7') - - Filmographie des réalisateurs.
DVD 2: "Histoires autour de la folie", deuxième partie (104', 1993): Vingt ans plus tard, au début des années 1990. La notion d'asile a disparu, l'hôpital de jour devient le lieu de soins privilégié. De nouvelles pratiques d'accompagnement des patients se mettent en place pour une meilleure insertion dans la ville. Une question reste ouverte: la psychiatrie ne peut pas répondre à tous les maux entraînés par les transformations profondes d'une société qui engendre de nouvelles formes d'exclusion. La notion d'asile ayant disparu, le "fou" vit une autre sorte d'isolement, celle de sa différence - "l'inquiétante étrangeté de l'être" - à l'intérieur de la ville.
Complément DVD: Entretien avec Guy Baillon, psychiatre, 3 juin 2006 (25').
Note: Ce documentaire a obtenu de nombreux prix dans plusieurs festivals. Il est composé de 4 parties de 56 minutes chacune.
Des témoignages à propos de la vie dans un grand hôpital psychiatrique parisien de 1925 à 1992, du médecin au patient, de l'infirmier à l'administratif... Autour de ce lieu de soin en santé mentale, modèle d'exclusion typique des pays occidentaux et occidentalisés, est abordée cette peur de l'autre différent générant l'exclusion. Le document prend le parti de l'analyse de la relation humaine dans cet hôpital. Note: ce documentaire est composé de 4 parties de 56 minutes chacune.
Ce document a été réalisé à partir d'un séminaire "Existence quotidienne et histoire de la famille", animé par Max Pagès. C'est le portrait d'un des participants, et son itinéraire au cours de ce séminaire. L'objectif du séminaire est un travail thérapeutique psycho-corporel portant plus particulièrement sur l'articulation entre les attitudes mentales et corporelles actuelles et l'histoire personnelle, dans l'environnement familial et social. L'objectif du film est de rendre compte du travail psychique et corporel d'une façon qui permette au spectateur de comprendre et de vivre la situation. Images tournées au cours d'une session d'une semaine.
Ce document a été réalisé à partir d'un séminaire "Existence quotidienne et histoire de la famille", animé par Max Pagès. C'est le portrait d'un des participants et son itinéraire au cours de ce séminaire. L'objectif du séminaire est un travail thérapeutique psycho-corporel portant plus particulièrement sur l'articulation entre les attitudes mentales et corporelles actuelles et l'histoire personnelle, dans l'environnement familial et social. L'objectif du film est de rendre compte du travail psychique et corporel d'une façon qui permette au spectateur de comprendre et de vivre la situation. Images tournées au cours d'une session d'une semaine.
Le Dr Guy Jonard, psychiatre, s’entretient avec le professeur Jean Bertrand, psychiatre, fondateur et président d’honneur du Groupement International Francophone des Hôpitaux de Jour Psychiatriques, fondateur et médecin directeur de l’hôpital de jour « La Clé » à Liège.
Avec Guy Jonard, son collègue et ami de longue date, Jean Bertrand évoque pour nous son parcours de médecin psychiatre et d’enseignant à l’Université de Liège, mais surtout, il nous raconte l’histoire du Groupement des Hôpitaux de jour, insistant sur l’ l’importance des colloques internationaux qui ont permis de tisser, au fil du temps, des rencontres et des relations fructueuses entre les équipes pluridisciplinaires.