Le docteur Carrier est psychiatre et psychanalyste à l'Institut National du Sport et de l'Education Physique (I.N.S.E.P.) à Paris. Quels sont les principaux motifs de consultation ? Les méthodes d'évaluation ? d'intervention ? Quelles sont les limites de l'intervention ? Le docteur Carrier traite, à l 'aide d'exemples, de ces différentes questions et aborde quelques thématiques propres à cette clientèle si particulière : une autre normalité, le rapport au corps, à la douleur, aux blessures, les comportements ritualisés, la retraite, la reconversion, etc.
Le stress n'est pas nocif en soi. Au contraire, il s'agit d'une réaction ancestrale de l'organisme indispensable à la survie de l'individu. Aujourd'hui, dans nos sociétés occidentales, le stress est souvent synonyme d'un sentiment d'inconfort passager. Une étude récente a démontré que près de 75% des gens disent ressentir du stress au travail. Quand il devient pathologique, il se manifeste par des maux de tête, maux de dos, mauvais sommeil, ulcères, dépression ou même infarctus... Rencontres avec des personnes qui souffrent réellement de stress.
Si les nouvelles prostituées semblent plus libres, échappant aux contraintes et aux violences des proxénètes, elles n'en sont pas moins seules. Des parents indifférents, au viol ou à l'inceste, de la simple rencontre avec des toxicomanes, à la révolte adolescente, jusqu'à la mère prostituée qui initie sa fille, les itinéraires qui mènent à la prostitution passent de plus en plus souvent par la découverte de la drogue, puis par la dépendance à la drogue. Ces nouvelles prostituées ne vivent d 'ailleurs pas leur quotidien en tant que prostituées, mais d'abord en tant que toxicomanes.
Ce document présente l'historique, les caractéristiques et les règlements de base de l'intercrosse, sport reconnu par l'UNESCO pour les valeurs qu'il véhicule : le mouvement, l'autonomie, le respect de la communication. Il en souligne aussi les bienfaits et montre le besoin d'intégration des personnes ayant des problèmes de santé mentale. Suivons Laurent, Vladimir, Chantale et les autres dans la pratique de ce sport qui a pris beaucoup d'importance dans leur vie.
L'obésité est en pleine expansion en Belgique et touche aujourd'hui presque autant les enfants et les adolescents que les adultes. L'O.M.S. considère qu'elle est devenue un problème majeur de santé publique et parle d'épidémie. Complexe et délicate à traiter, cette maladie chronique a de graves répercussions sur la santé et réduit l'espérance de vie... À travers la visite de différents centres de traitement de l'obésité pour adultes, enfants et adolescents, des spécialistes expliquent l'importance d'une prise en charge multidisciplinaire où médecins, diététiciens, psychiatres, psychologues et kinésithérapeutes ont leur place.
A travers le déroulement d'une journée ordinaire dans une Maison d'Enfants, alors que se succèdent réveil, toilette, petit déjeuner, départ à l'école, puis devoir à faire, jeux, repas, brossage de dents, histoires racontées avant de se coucher, chaque enfant racontera son histoire avec son particularisme, son unicité d'être humain, sa légèreté d'enfant, avec ses lapsus en forme de fautes de français. Tout en témoignant de la vitalité fascinante de l'enfance, ce film voudrait rendre hommage au travail formidable des éducateurs, même si les enfants ne rêvent que de rentrer chez eux : ils voudraient être comme au foyer, encadrés, protégés, mais à la maison ...
L'obésité est en train de devenir le plus important problème de santé publique en Belgique, notamment à cause de ses complications comme l'hypertension ou le diabète de type 2... Analyse des causes du surpoids et des moyens mis en oeuvre pour lutter contre ce nouveau fléau des pays riches: clinique du poids, hospitalisation, internat pour enfants obèses, chirurgie de l'estomac, régimes,...
Le phénomène Otaku est-il le signe avant-coureur d'une mutation de notre société ? Est-il au contraire l'émergence des premiers cas humains d'adaptation aux nouvelles technologies du virtuel ? Ou bien encore la réponse d'une jeunesse sans but qui se met à l'abri des réalités d'un monde devenu trop violent ? Refusant le contact avec les éducateurs, les parents, le reste de leurs semblables, les Otakus se réfugient dans leurs "passions tristes". Ils ne communiquent plus que par le truchement de leurs ordinateurs, de leurs bandes dessinées, de leurs collections d'objets, délaissant amis et relations. Ils s'abîment dans la contemplation d'un monde d'images et d'artifices; ils combattent la machine, qu'ils battent bien souvent, inventent des programmes informatiques sophistiqués, empilent les cassettes vidéo dans leur chambre à coucher, préférant aux plaisirs de la chair les créatures de la galaxie pixel. A l'aide de témoignages de nombreux Otakus venus confier, parfois de façon anonyme, leurs passions, au fil d'interviews de psychologues, de psychanalystes japonais, de parents et d'éducateurs, nous découvrons et tâcherons de comprendre le phénomène Otaku et ses répercussions, tant dans la société japonaise que dans la nôtre.
Nous sommes dans la capitale d'un pays riche où le chômage et la spéculation immobilière sont en progression constante: "... pour se rencontrer, il n'y a pas d'autres lieux que la place, ... si une caméra nous avait fait du bien, on serait prêts à parler ...", disent les jeunes; "...les gens ont peur de sortir, même la journée ", disent les habitants. Véritable outil d'animation, cette vidéo relate à fleur de peau la vie d'un quartier. Elle couvre une année d'actions diverses entreprises par la Commission Locale de Prévention de la Délinquance d'Anderlecht. On y voit des jeunes dits exclus confrontés au dur apprentissage de la citoyenneté, au racisme quotidien, à la langue de bois, aux projets dont la réalisation tarde à se matérialiser. Des espaces de parole ont été créés; permettront-ils de tisser, par raison ou par générosité, des solidarités avec les exclus?
Situé en bordure de Seine, près du Pont de Neuilly, la résidence Bellini semble tourner résolument le dos à la Défense dont elle partage pourtant, le territoire. Construite dans les années 50, ses quatre barres d'habitations HLM assemblées en forme de peigne dressent leurs façades dégradées au-dessus d'une ceinture de bureaux, telles un défi à la modernité alentours. De l'aveu de ceux-là mêmes qui l'habitent, Bellini figure comme une tache sur la Défense. " RESIDENCE " nous fait pénétrer dans l'univers quotidien de quelques jeunes habitants de Bellini. Ils nous parlent de leurs conditions de vie, dans un milieu où leur présence reste, quoiqu'ils fassent, profondément indésirable.
Comment retrouver le rire lorsqu'on l'a perdu ? Et retrouver sa capacité à rire dans un monde en crise ? Se marrer au moins 10 minutes par jour est indispensable à une bonne santé. Avec Léo, plongée dans un " club de rire " et dans le monde absurde des rieurs et des rigologues.
Mona fait de l'auto-stop. Elle dérive au gré des rencontres. Elle est sale et ne veut pas qu'on l'aime à tout prix. Jeune femme asociale, elle mourra de froid, seule. Personnage dont la vie est fragmentairement reconstruite par ceux qui l'ont rencontrée, Mona est une rebelle débarrassée du romanesque habituel. Éprise de liberté, elle enclenche un processus d'exclusion sociale dont l'issue ne peut être que fatale. Sandrine Bonnaire démontre à ceux qui en doutaient qu'elle est bien plus que la créature de Maurice Pialat.
SIDA D'ICI ET DE LÀ-BAS Documentaire (52 min)
Réalisateur :
Pierre Yves VANDEWEERD Pays :
Belgique
- 1998
Prix du Meilleur documentaire et prix Bruno Mersch au festival du film francophone de Namur, 1998
L'histoire d'une amitié entre deux femmes séropositives, l'une vivant à Bruxelles et l'autre à Kinshasa. Au fil des lettres qu'elles s'échangent pendant près d'un an, malgré leurs différences et la distance qui les sépare, des ressemblances vont prendre forme: leur envie de vivre et de guérir, leurs douleurs au quotidien, leur besoin de combattre ouvertement la maladie par le biais de leurs associations de lutte contre le sida. Finalement, elles se rencontrent à Kinshasa... Un document profond et bouleversant qui montre différentes façons de vivre et de gérer la maladie au quotidien selon les contingences géographiques, culturelles et socio-économiques.
Coffret de trois DVD (dont seuls deux interviennent dans le calcul du tarif de prêt) présentant une sélection de courts métrages - ainsi qu'un long métrage - de l'émission "Strip-Tease", produite par la RTBF.
Coffret de trois DVD (dont seuls deux interviennent dans le calcul du tarif de prêt) présentant une sélection de courts métrages - ainsi qu'un long métrage - de l'émission "Strip-Tease", produite par la RTBF, France 3 et VF Films production.
Les divers aspects du tatouage: le tatouage moderne, sa psychologie, ses diverses applications, mais aussi le tatouage traditionnel tel qu'il est toujours pratiqué dans le Pacifique. Une réponse aux questions que se posent les gens sur les motifs et les techniques employées pour tatouer et sur le côté permanent qui fait peur: peut-on se débarrasser d'un tatouage? Pourquoi se fait-on tatouer? Pour certains, c'est une mode ou une provocation, mais pour d'autres c'est aussi une histoire et même une philosophie, qui ne s'adresse pas seulement aux personnes en marge. Un "art" qui a aussi ses festivals!
Les sourds et le nazisme en France : témoignages Brigitte Lemaine est sociologue. La langue des signes est comme le français sa langue maternelle. Avec des images de Stéphane Gatti autour du travail théâtral sur le " Chant d'amour des alphabets d'Auschwitz " d'Armand Gatti, (images réelles d'Auschwitz et débats), elle réalise ce document en 1994 sur la persécution et la déportation des sourds par les nazis.
A L'époque du nazisme, les sourds ont été persécutés en tant que tels, dés 1933, date de la promulgation de la Loi d'hygiène raciale. Ce film a pour but de briser le silence grâce aux témoignages de Kurt Eisenblatter, grand mime sourd allemand, de victimes sourdes, de stérilisation et de déportation, et à la contribution de trois histoires : Horst Biesold, Claire Ambroselli et Yves Ternon. Images réelles et documents nous permettent de comprendre la responsabilité des médecins dans ce processus.