Le film qui suit de jour en jour Odette, atteinte de cette maladie, est un témoignage émouvant d’une histoire vraie, celle d’Odette, âgée de 88 ans. De ses séjours en accueil de jour à son entrée dans un EHPAD, en passant par les démarches et les interrogations de sa fille, ce documentaire apporte un témoignage émouvant sur les aspects de la maladie d’Alzheimer au fil du temps, d’abord au domicile puis en établissement spécialisé. D’une durée de 25 minutes, il décrit également le travail du personnel médicosocial dans l’accompagnement des malades, dans le respect de leurs choix. http://www.orne.fr/media/odette-alzheimer
Le mouvement de l'Art Brut a été lancé par Jean Dubuffet dans les années 1940. Ce nouveau concept répondait à une nécessité de l'époque. Quel en était l'enjeu, à quelles questions essentielles répondait-il ? Quel nouveau rapport au réel introduisait-il dans l'Art Contemporain ? " Oeuvres en souffrance " cherche à "entendre" ce qui fait l'originalité des oeuvres rassemblées sous le label "Art Brut" : plus de 5000 oeuvres de quelques 200 auteurs, à partir des productions d'artistes comme Aloise, Carlo, Adolf Wolfli, Jeanne Tripier, Palenc, Pujoll, Laure Pigeon, ...
Le parcours de Stanislas Tomkiewicz, médecin psychiatre atypique qui, depuis le ghetto de Varsovie en passant par le camp de Bergen-Belsen, deviendra un directeur de recherche de l’Inserm très engagé et passera sa vie à défendre les enfants maltraités, les adolescents délinquants, les polyhandicapés et tous les « damnés de la terre ». Un homme disparu en 2003, mais que l’on aimerait encore rencontrer au coin dans un amphi ou dans un café.
Ils ont entre onze et quinze ans et sont bons élèves. On pourrait s'attendre à ce que tout aille pour le mieux pour eux. Sauf que la dizaine de jeunes adolescents suivis par le réalisateur vit dans une cité dite "difficile", en banlieue parisienne, où il est plutôt mal vu de prendre goût aux études et où l'impossibilité d'exprimer le moindre compliment sans arrière-pensée mine toutes les relations sociales. Enfants d'immigrés peu scolarisés, fils et filles d'éboueurs, de manoeuvres ou de femmes de ménage, ils ont décidé de viser un futur professionnel un peu plus clément que celui de leurs parents. Véritables petits "combattants du savoir" c'est en stratèges solitaires qu'ils ont à se construire et à affronter la frilosité des professeurs et les pressions verbales et physiques des autres jeunes ("Si tu es bon élève mais que tu n'as pas de bons bras, ça se passe mal pour toi"). Le présent documentaire tire parti de la simplicité de son dispositif: le simple agencement thématique d'extraits des interviews frontales de la dizaine d'adolescents. La famille, le corps professoral et les autres jeunes ne sont présents qu'en creux, hors du cadre de la caméra, laissant pleinement s'exprimer, par les mots comme par les regards, les sentiments contrastés de ces jeunes confrontés en permanence à un rapport de force qu'ils n'ont pas voulu. Qu'ils soient pétillants comme Hichem ou les yeux pleins de détresse comme Sébastien, ces jeunes sont étonnamment mûrs pour leur âge, déjà pleinement conscients du caractère impitoyable de la société des adultes.
Le phénomène Otaku est-il le signe avant-coureur d'une mutation de notre société ? Est-il au contraire l'émergence des premiers cas humains d'adaptation aux nouvelles technologies du virtuel ? Ou bien encore la réponse d'une jeunesse sans but qui se met à l'abri des réalités d'un monde devenu trop violent ? Refusant le contact avec les éducateurs, les parents, le reste de leurs semblables, les Otakus se réfugient dans leurs "passions tristes". Ils ne communiquent plus que par le truchement de leurs ordinateurs, de leurs bandes dessinées, de leurs collections d'objets, délaissant amis et relations. Ils s'abîment dans la contemplation d'un monde d'images et d'artifices; ils combattent la machine, qu'ils battent bien souvent, inventent des programmes informatiques sophistiqués, empilent les cassettes vidéo dans leur chambre à coucher, préférant aux plaisirs de la chair les créatures de la galaxie pixel. A l'aide de témoignages de nombreux Otakus venus confier, parfois de façon anonyme, leurs passions, au fil d'interviews de psychologues, de psychanalystes japonais, de parents et d'éducateurs, nous découvrons et tâcherons de comprendre le phénomène Otaku et ses répercussions, tant dans la société japonaise que dans la nôtre.
Depuis le début de l'année 1994, le quartier Résidence à Villeneuve d'Ascq (Nord) fait l'objet d'une véritable campagne de presse diffamante. En réaction à cette vision réductrice, un groupe de jeunes habitants du quartier, directement visés par ces articles, réalisent leur enquête.
PARCE QUE LA VIE NOUS ENTRAÎNE TOUJOURS PLUS BAS Documentaire (58 min)
Réalisateurs :
Alain CASANOVA
/
Monique SALADIN Pays :
France
- 1992
Primé au IIIè Festival de la Communication A.V. de l'Economie Sociale, Evian, 1993
Exodus ? Des filles, des garçons, entre 20 et 25 ans, sains, sportifs ... se déplacent en caravanes à travers toute l'Italie, dans une atmosphère de vacances heureuses. Pourtant, tous sont d'anciens toxicomanes que l'héroïne a "tenus" 7, 8, voire 10 ans ! Ils témoignent que cette expérience de réinsertion, même si elle est parfois difficile, les rend à la vie, à la joie de vivre... Le film se termine 5 ans après le premier tournage, avec quelques-uns des principaux acteurs de cette aventure.
A partir d'un atelier vidéo réalisé avec des personnes bénéficiaires du RMI, ceux-ci décident de mettre à profit leur expérience de la vidéo pour témoigner de leur propre vécu.
Retour sur un crime que personne n’a oublié : l’assassinat de la jeune Agnès par un lycéen de 17 ans, à Chambon-sur-Lignon, en 2011. Mathieu a été condamné à la prison à perpétuité. Un documentaire qui interroge, pour la première fois, ses parents. Sophie et Dominique Moulinas se sont tus, très longtemps. Tout au long des deux procès de leur fils, par respect pour la famille d’Agnès. Comment entendre la parole des parents du meurtrier, face à l’horreur du crime? Un film dont on ne sort pas indemne.
Ce film aborde les relations amoureuses et la sexualité à 16 ans. Il propose, à travers différents entretiens, une recherche autour du langage de l'amour employé par les adolescents entre eux et avec leurs parents. Comment l'adolescent parle-t-il de ses sentiments et de ses désirs? Qu'est ce qui peut être dit? Qu'est ce qui doit être tu?... Ils s'expriment sur l'importance du sentiment amoureux dans leur vie, la déclaration, la contraception, la liberté,... Leurs témoignages sont commentés par une gynécologue, directrice d'un centre de planning familial. Note: Le document est destiné aux adolescents de 16 à 20 ans et aux adultes qui dialoguent fréquemment avec les jeunes autour de ces sujets
Vivre en ville est un pari risqué pour quelqu'un qui a vécu un certain temps à l'hôpital et qui a été marqué par la psychiatrie asilaire. Le fonctionnement à Paris de "Trames", réseau de communication et de solidarité entre des gens, patients en psychiatrie. Les individus, leur histoire et le groupe; entre les mots (sur la psychiatrie, le délire, les médicaments) et les activités créatrices (peinture, écriture, théâtre, vidéo, radio). Au travers des paroles dites, une émotion retenue et une sorte d'urgence vitale. Au coeur de ce reportage, la créativité des gens de "Trames" et leurs liens affirmés ou contestés avec la "folie".
Deux regards différents sur les problèmes de l'adolescence:
1. "C'est ma meilleure amie": A l'adolescence, comme dans un miroir, les filles entres elles se renvoient des images qui vont les aider à grandir. La "meilleure" amie est celle qui vous fait avancer parce qu'elle ne vous ménage pas, qui révèle en vous ce que vous avez de meilleur. Miraculeusement, les filles de cet âge là ont compris, dans la panique générale de l'adolescence, que c'est aussi au travers du regard de l'autre qu'on grandit. Olivia et Léa; Zoé et Vanessa; Nour et Emilia sont toutes des "meilleures amies". Le film raconte, de l'extérieur, sans rentrer dans les confidences, l'importance de la relation, comment chacune sait se mettre à la portée de l'autre, l'encourage et l'écoute. (C. Veslot - 26') 2. "Mes parents sont divorcés": Un film intimiste qui nous plonge au coeur des préocupations d'adolescentes. Marine, Coline et Tiphaine toutes trois enfants de parents divorcés se livrent, au café après les cours, ou lorsqu'elles vont dormir l'une chez l'autre, sur le ton de la confidence. Elles évoquent leurs craintes: de perdre leurs parents, leur amour, leur difficulté à trouver leur place dans une famille recomposée. Mais elles ne s'apitoient pas pour autant sur leurs sort. Elles ont tellement de choses à vivre, tellement de choses à faire... A commencer par vivre leurs premières amours... (J. Lajkine - 26')
Résumé thématique Education Santé
Fiche pédagogique
MES PARENTS SONT DIVORCES
Document d´information générale à vocation documentaire visant à donner un aperçu du vécu de 3 adolescentes dont les parents sont divorcés. Son direct ( pas de commentaires voix off). Interview. Discussions à 2 ou 3. Scènes intérieures, dans un café, dans les rues, dans un parc. Musique de John Lennon, Dave.
Contenu
Un film intimiste qui nous plonge au coeur des préoccupations d´adolescentes. Marine, Coline et Tiphaine, toutes trois enfants de parents divorcés, se livrent au café après les cours, ou lorsqu´elles vont dormir l´une chez l´autre, sur le ton de la confidence. Elles évoquent leurs craintes : de perdre leurs parents, leur amour, leur difficulté à trouver leur place dans une famille recomposée. Mais elles ne s´apitoient pas pour autant sur leur sort. Elles ont tellement de choses à vivre, tellement de choses à faire... à commencer par vivre leurs premières amours...
Ils ont 80 ans et plus, vivent en ville ou à la campagne, chez eux ou en appartement pour personnes âgées, en couple ou seuls... Ils nous parlent de la vieillesse, de la vie, et de leur place dans la société.
Cette série de témoignages structurés donne la parole à des usagers traités pour des problématiques de santé mentale et a comme objectif principal de déstigmatiser la maladie mentale. Les dix thèmes illustrés se rapportent par exemple à la question du propre regard des usagers sur la santé mentale et sa prise en charge, la relation soignant-soigné, leur connaissance du système de soin, au lien entre la toxicomanie et la santé mentale. Le film a été écrit et co-réalisé par les usagers.
D'abord, il y a Basile Matin, un jeune gars qui a rêvé de Faftao-Laoupo, le symbole de l'avant dernier sommeil... Maintenant, il sait que s'il dort encore, il va mourir et le problème, c'est qu'à son âge, on aimerait bien avoir toute la vie devant soi. Ensuite, il y a Igor, un autre jeune gars qui travaille un peu et fait également des études... Mais il n'a pas d'argent et il s'ennuie. Alors l'histoire de Basile, même s'il n'y comprend pas grand chose, l'intéresse diablement. Enfin, il y a Johnny Got. Un peu journaliste bénévole, un peu détective et pas mal voyou, il s'intéresse beaucoup aux histoires qui ne le regardent pas... Et celle de Basile le passionne...
Un document surprenant sur le monde méconnu des malades mentaux. Exclus de la société, ces malades sont souvent condamnés à passer leur vie dans des asiles. En 1978, le Docteur Roelandt, chef de service de l'hôpital psychiatrique d'Armentières (région lilloise) bouleverse le régime thérapeuthique qui leur est infligé. En coopération avec des médecins généralistes, des élus locaux, des assistantes sociales, des enseignants, des policiers, des artistes,... il crée de nouvelles structures adaptées et viables dans la ville afin que ses patients puissent accéder à un certaine autonomie et donner un nouveau sens à leur existence. Une nouvelle approche de la santé mentale illustrée par des interviews de malades, du personnel médical et de l'initiateur de la "psychiatrie citoyenne".
Pendant dix-huit ans, la comédienne Claire Doyon filme sa fille Pénélope, atteinte d’un trouble du spectre autistique. Passé le choc du diagnostic, la mère part en guerre contre la maladie et enchaîne des dizaines de tentatives de traitement. Jusqu’au jour où elle accepte de sortir de son obsession de guérison…
Près d’Orléans, Bruno Tourneur grandit comme tout enfant ordinaire. Pourtant, à l'âge de 19 ans, sa vie bascule : le jeune homme est soudainement diagnostiqué psychotique par la médecine. Un véritable choc ! Pourquoi se sent-il soudain comme “mort et vivant à la fois” ? Bruno réussit à se construire une vie d’adulte, mais cherche, jour après jour, à comprendre l'incompréhensible. Y a-t-il une source au mal qui ronge cet homme désormais âgé d’une cinquantaine d’années ? Selon l’OMS, près d’une personne sur 5 souffrira d’une maladie mentale au cours de sa vie. Alors, peut-on trouver un sens à la folie, à une telle dépersonnalisation ? C'est le pari fou qu'a tenté Sébastien Lilli en accompagnant cet homme pendant 7 ans. Leur route va croiser celles de psychiatres et de neuroscientifiques, ainsi que de chamanes et de thérapeutes à la vision holistique... Une enquête poignante et inspirante aux allures de quête initiatique, qui bouscule notre vision de la maladie mentale et plus largement de la santé !
Magazine complet traitant des sujets de santé les plus divers dans un objectif de prévention et d'information, avec reportages, témoignages et débats à l'appui. De grands médecins et personnalités scientifiques participent à cette plongée au coeur de la médecine.
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