Roger Misès est psychanalyste, professeur à la Faculté de médecine de Paris-Sud et chef d'un service de pédopsychiatrie de la région parisienne "La Fondation Vallée". Il a écrit de nombreux livres sur la psychiatrie de l'enfant et s'est illustré par la création en 1966 de l'un des premiers Centres de Jour dans un service de pédopsychiatrie. Il a aussi développé un Centre d'Action Thérapeutique à Temps Partiel (C.A.T.T.P.). Il nous raconte les principes généraux ainsi que les modalités de fonctionnement de ces dispositifs : indication, encadrement, classes, personnel, place de la psychothérapie psychanalytique, rôle des parents, résultats, etc.
On présente l'histoire de trois familles dont un enfant a été suivi à l'hôpital de jour. Les parents racontent les motifs de la consultation, la démarche qu'ils ont suivie et l'aide qu'ils ont reçue. Ils nous font partager leurs espoirs et leurs inquiétudes.
A l'aide d'entrevues du personnel clinique, illustrées d'exemples d'intervention avec les enfants, on présente les diverses facettes de l'hôpital de jour : l'évaluation , les principes généraux de la thérapie de milieu, l'organisation du milieu de vie, l'équipe au cœur du traitement, le partenariat avec la famille, l'intégration à l'école...
Maryse a été référée à l'hôpital de jour pour un trouble global du développement. Après 9 mois de traitement, elle va mieux : nous la suivons dans ses diverses activités au centre de jour, de son arrivée le matin à son départ en fin d'après-midi.
Le Professeur Soulé nous présente les rôles clés et structurant que les grands-parents jouent dans le développement affectif de l'enfant. Avec humour et pertinence il rend hommage aux grands parents trop souvent oubliés dans la dynamique familiale, leur restituant une place fondamentale.
Pratiquer la philosophie avec des enfants de 5 à 12 ans... Le film reprend des séquences de travail avec des enfants, des interviews de philosophes praticiens. Le plaisir et l'intérêt des enfants sont évidents. Cette expérience est menée dans une bibliothèque communale et dans une école.
LES GENS NORMAUX N'ONT RIEN D'EXCEPTIONNEL Fiction (1h43)
Réalisateur :
Ferreira Barbosa Laurence Pays :
France
- 1993
César du meilleur jeune espoir féminin : Valeria Bruni Tedeschi
Martine, 25 ans, ne sait plus très bien où elle en est dans la vie. Petits boulots et aventures sans lendemain ne la satisfont plus. Elle décide alors de forcer le destin. Délaissée par François, elle provoque une ultime explication qui tourne à l'incident. Souffrant d'amnésie, elle est admise en hôpital psychiatrique. Elle s'y découvre une nouvelle nature, alerte et active, s'occupant des uns et des autres... Il y a dans ce film un dynamisme, une ardeur et une gaieté d'autant plus étonnants que l'hôpital psychiatrique en est le cadre, qu'il s'agit d'une crise et que l'héroïne y va d'échec en échec. Mais la vitalité assez exceptionnelle de Valérie Bruni-Tedeschi, alliée à la justesse de ton de la réalisatrice, rétablissent l'équilibre à merveille.
Louba est juive et orpheline. Enfant, les photos de guerre et les disparus des camps ne cessaient de la hanter. Placée à treize ans dans une famille d'accueil, elle s'y montre farouche et peu ouverte aux autres. Sa compagne de chambre, Jeanie, est tout le contraire: expansive et frivole, elle joue de sa sensualité pour attirer les garçons mais seul Charlie occupe véritablement ses pensées. Malheureusement, c'est manifestement Louba qui intéresse le jeune homme. Et lorsque celle-ci accepte un rendez-vous malgré sa timidité, c'est pour tomber dans un piège tendu par Jeanie.
Le suicide, responsable de près de 22 % des décès d’adolescents au Québec et de 15 % en France, constitue un enjeu de santé publique. Le réseau universitaire franco-québécois sur les conduites suicidaires à l’adolescence propose notamment une intervention préventive qui, au-delà des facteurs de risque, fait appel aux facteurs de protection. Il s’agit des facteurs qui non seulement protègent du suicide, mais qui permettent aux cliniciens d’intervenir plus efficacement auprès du jeune suicidaire pour prévenir la récidive. Dans ce document vidéo qui pourrait être le premier d’une brève collection, Jean-Jacques Breton et Réal Labelle de l’Hôpital Rivière-des-Prairies, Priscille Gérardin du CHU de Rouen et Christian Mille du CHU d’Amiens proposent un état de situation sur les conduites suicidaires à l’adolescence et décrivent, avec exemples à l’appui, les principaux facteurs de risque et facteurs de protection du suicide. Ils insistent tous sur l’importance de la prévention et suggèrent quelques pistes d’action. Des extraits bouleversants de témoignages provenant de jeunes qui fréquentent le Centre de jour du CHU d’Amiens ponctuent les propos des intervenants. Accès : http://cecom.qc.ca/boutique/
Le docteur Brain est un psychiatre renommé prêt à relever le défi de réinsérer dans le monde du travail toute une série de losers, malgré leur(s) excentricité(s). Y parviendra-t-il ?
Directeur du " International Centre of Health and Society" de l' University College à Londres, cet épidémiologiste de renommée mondiale a été le chercheur principal des Etudes de Whitehall (études de cohortes des fonctionnaires britanniques) dont les résultats ont façonné notre pensée relativement à la question des déterminants de la santé et au rôle que joue la perception d'agir "empowerment ". Il s'est aussi intéressé à la question de la diffusion des connaissances scientifiques et à l'influence de la pensée scientifique sur le développement des politiques sanitaires et sur le comportement humain.
Une collection d'entretiens avec de grands praticiens (pédiatre, psychologue, pédopsychiatre, anesthésiste, juge pour enfants, professeur de philosophie,...) qui exposent leurs réflexions et abordent les difficultés, abus et carences dont sont victimes les enfants et les adolescents au sein de la famille ou de l'école. Moyen d'information pour un travail individuel ou support d'animation collective, les entretiens sont conçus comme outil de réflexion destiné aux professionnels de la santé, de l'enfance et de la famille. Ils sont également conseillés aux parents qui s'interrogent sur les problématiques développées. L'objectif est d'engager la réflexion sur les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser le développement harmonieux de l'enfant et de l'adolescent. Un entretien entre Daniel Marcelli, pédopsychiatre, et Marie-Jeanne Guedj, psychiatre. Un adolescent sur deux présente une "ambiance dépressive" (crises de larmes, moment de déprime...): cet état est transitoire et fluctuant. Cinq à dix pour cent d'entre eux souffrent de vraie dépression. Les symptômes sont identiques mais apparaissent de manière fixe et durable. La vraie dépression se distingue de la "crise d'adolescence" car elle envahit le champ social de l'adolescent et son rapport avec son corps. Elle peut conduire le jeune dans des impasses, le pousser à consommer des produits ou à se suicider. Reconnaître cet état, amener le jeune à consulter, proposer un traitement et soutenir les parents sont quelques-unes des pistes proposées par Daniel Marcelli.
Une collection d'entretiens avec de grands praticiens (pédiatre, psychologue, pédopsychiatre, anesthésiste, juge pour enfants, professeur de philosophie,...) qui exposent leurs réflexions et abordent les difficultés, abus et carences dont sont victimes les enfants et les adolescents au sein de la famille ou de l'école. Moyen d'information pour un travail individuel ou support d'animation collective, les entretiens sont conçus comme outil de réflexion destiné aux professionnels de la santé, de l'enfance et de la famille. Ils sont également conseillés aux parents qui s'interrogent sur les problématiques développées. L'objectif est d'engager la réflexion sur les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser le développement harmonieux de l'enfant et de l'adolescent. Un échange entre Nicole Catheline, pédopsychiatre et Daniel Marcelli, professeur en pédopsychiatrie. "Il est courant de parler de séparation pour l'adolescent, mais a-t-il besoin de se séparer? De leur côté, les parents voient eux aussi avec inquiétude leur adolescent s'éloigner. Ne pas savoir où est son enfant est pour beaucoup de parents une inquiétude difficilement supportable. Si tout être humain a besoin de lien, il a aussi besoin de se sentir parfois séparé, autonome, différencié. Les liens se sont structurés dans l'enfance, l'autonomie s'élabore à l'adolescence. Dans cette discussion à deux voix, nous abordons les différents enjeux de cette séparation. L'impossibilité d'élaborer la séparation conduit à la pathologie de la dépendance..."
LES ENFANTS QUI S'ENNUIENT - QUAND SURVIENT LA SOLITUDE CHEZ LES ENFANTS Reportage (27 min)
Réalisateurs :
Jean-Luc BLANCHET
/
A. DEVAULT
/
Richard MARTIN
/
Pierre TREMBLAY Pays :
Canada
- 1991
Clé d'Argent au 15è Festival de Lorquin
Prix Fernand Seguin, Festival Vidéo Santé, Québec, 1991
Sylver Appla Award, National Educational Film and Video Festival, Californie 1993
Le conseil étudiant d'une école primaire organise une semaine sur la solitude : des dessins, des bandes dessinées, des affiches, des reportages radio seront produits par les enfants. Pour quelles raisons vit-on de la solitude, comment se sent-on lorsqu'on est seul, quels moyens peut-on prendre pour y faire face ou pour aider les autres ? Que peuvent faire des adultes ? Voilà les questions auxquelles les enfants répondent avec une étonnante lucidité. Le document vidéo consiste essentiellement en une série de témoignages d'enfants appuyés par des dessins et des bandes dessinées.
Prenant acte des connaissances actuelles du développement cérébral, Catherine Jousselme nous montre comment les effets des écrans (télévision, ordinateur, Smartphone, tablette) jouent sur le développement cognitif, affectif et relationnel des enfants et des adolescents. Elle en montre les effets négatifs tout en donnant alors des conseils précis aux parents. Elle réhabilite en particulier les paroles, les discussions qui deviennent des atouts pour développer le sens critique des enfants. Elle donne enfin des règles en fonction de l'âge pour accompagner les enfants face à ce médium devenu actuellement incontournable.
Faut-il laisser les enfants regarder la télévision ou faut-il les protéger des agressions de celle-ci ? Les opinions les plus contradictoires continuent à circuler sur les rapports entre les enfants et la télévision. L'émission propose de sortir de ce débat pour examiner de quelle manière les adultes peuvent aider les enfants à devenir des spectateurs intelligents. Les documents présentés ,"Maman, la télé me regarde" de M. J. Jamar, des séquences, tournées par J. Duez, qui reprennent les témoignages d'enfants, des interviews de psychologues et de médecins, sont commentés par A. Cambier, chargée de cours de psychologie et de développement de l'enfant à l'U.L.B., et par A.M. Messonnier, qui a réalisé une étude de l'offre de programmes pour enfants sur l'ensemble des chaînes françaises. Le débat permet d'explorer la manière dont l'enfant regarde la télévision, comment il la comprend et ce qu'il en retient.
En prison pour drogue et prostitution, Marie obtient une mise en liberté sous condition et rejoint le Théâtre de la Comète qui regroupe des délinquants et leur donne l'occasion de refaire surface en dehors d'un établissement pénitentiaire. Commencé dans la méfiance et l'introversion, son parcours d'artiste est un combat de tous les jours. Basé sur l'expérience réelle du Théâtre du Fil, un film fort et beau qui est aussi une rencontre entre professionnels et semi-professionnels itinérants, anciens délinquants. Emmanuelle Béart est époustouflante de vérité.
En prison pour drogue et prostitution, Marie obtient une mise en liberté sous condition et rejoint le Théâtre de la Comète qui regroupe des délinquants et leur donne l'occasion de refaire surface en dehors d'un établissement pénitentiaire. Commencé dans la méfiance et l'introversion, son parcours d'artiste est un combat de tous les jours. Basé sur l'expérience réelle du Théâtre du Fil, un film fort et beau qui est aussi une rencontre entre professionnels et semi-professionnels itinérants, anciens délinquants. Emmanuelle Béart est époustouflante de vérité.
Un adolescent de quinze ans doit s'habituer à la présence du premier "petit ami" de sa mère, divorcée depuis six ans. A cette présence s'ajoutent les problèmes inhérents à la délicate période de transition qu'est l'adolescence. Sous l'impulsion du moment, Robert commet un acte de délinquance.