Ce film n'est pas une évocation de la vie et de la carrière de Marily Monroe, mais raconte une période peu connue de sa vie: ses années à Ne York, son ambition de devenir une "vraie" actrice. Il porte égalemen un regard sur son image photographique, qui créa l'un des plus grand mythes de l'histoire du cinéma.
"Marilyn malgré elle" s'appuie sur des photos inédites que fit d'ell son ami Milton Greene lors de leurs nombreuses séances de travail. Ell se découvre alors bien différente de son image hollywoodienne.
Entre son divorce avec Joe di Maggio et son mariage avec Arthur Miller Marilyn va, avec l'aide de Greene, reprendre son destin en main. C'est cette tentative que racontent ces photos inédites et que retrace le film de Patrick Jeudy.
Complément DVD: Entretien avec Gérard Miller et Patrick Jeudy (14').
Initiée en l'an 2000, l'Université de tous les savoirs (U.T.L.S.) organise à Paris de nombreuses conférences présentant à un large public la recherche et le savoir actuels en recevant de grands intellectuels et scientifiques francophones du monde entier.
Conférence donnée le 13 mars 2000 par Jean Guyotat et Jean-Louis Terra.
"La psychiatrie a connu de 1950 à l'an 2000 des transformations considérables. Quelles en sont les conséquences sur les conceptions et les pratiques actuelles de soins des maladies mentales et des dépressions? Ce sera le thème de la première partie de la conférence donnée par Jean Guyotat. Après un bref rappel historique, sera abordée l'influence de la psychanalyse sur la psychiatrie, celle de la psychopharmacologie, celle de l'articulation des psychothérapies et chimiothérapies, notamment dans les dépressions."
"La deuxième partie présentée par Jean-Louis Terra sera consacrée à une réflexion prédictive à propos de la schizophrénie, la maladie dépressive, et le suicide comme complication commune. Ces maladies entraînent souvent de lourdes conséquences sociales, presque aussi importantes que la sévérité des symptômes. L'intensité de la souffrance psychique, le désespoir, le sentiment d'inutilité, peuvent conduire vers l'idéation suicidaire et sa concrétisation par un passage à l'acte. Prévenir ce phénomène représentant en France, plus de 11.000 décès chaque année, fait maintenant partie des priorités de santé publique. Améliorer la prise en charge des maladies mentales est une des stratégies les plus efficaces pour atteindre un tel objectif, à condition de bien connaître la trajectoire de vie de ceux qui en souffrent et les points critiques de leur existence."
Bouleversant témoignage sur les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, "Let there be light" fut réalisé en 1946 par John Huston alors qu'il avait rejoint le Centre cinématographique de l'armée américaine. Dénonçant violemment les séquelles psychologiques subies par les soldats rescapés, il sera censuré jusqu'en 1980. Présenté à Cannes en 1981 dans la sélection "Un certain regard", il est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs films jamais réalisés sur les conséquences psychologiques de la guerre.
Egalement sur ce DVD: "Opération Hollywood" (2004 - 90') de Emilio Pacull.
Depuis quelques années en Belgique, les ventes d'antidépresseurs ont progressé de 50%. Les nouveaux médicaments mis sur le marché (Prozac,...) ont un succès grandissant bien qu'ils soient cinq fois plus chers que les anciens, mais ils provoqueraient moins d'effets secondaires. La dépression intéresse de plus en plus le monde médical, et aussi l'industrie pharmaceutique. Le reportage pose la question de savoir si la dépression est un problème individuel ou de société. Il tente d'analyser ces "pilules du bonheur": leur efficacité, leurs alternatives et leurs répercussions sur la santé et sur le porte-monnaie des consommateurs.
Une collection d'entretiens avec de grands praticiens (pédiatre, psychologue, pédopsychiatre, anesthésiste, juge pour enfants, professeur de philosophie,...) qui exposent leurs réflexions et abordent les difficultés, abus et carences dont sont victimes les enfants et les adolescents au sein de la famille ou de l'école. Moyen d'information pour un travail individuel ou support d'animation collective, les entretiens sont conçus comme outil de réflexion destiné aux professionnels de la santé, de l'enfance et de la famille. Ils sont également conseillés aux parents qui s'interrogent sur les problématiques développées. L'objectif est d'engager la réflexion sur les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser le développement harmonieux de l'enfant et de l'adolescent. Un entretien entre Daniel Marcelli, pédopsychiatre, et Marie-Jeanne Guedj, psychiatre. Un adolescent sur deux présente une "ambiance dépressive" (crises de larmes, moment de déprime...): cet état est transitoire et fluctuant. Cinq à dix pour cent d'entre eux souffrent de vraie dépression. Les symptômes sont identiques mais apparaissent de manière fixe et durable. La vraie dépression se distingue de la "crise d'adolescence" car elle envahit le champ social de l'adolescent et son rapport avec son corps. Elle peut conduire le jeune dans des impasses, le pousser à consommer des produits ou à se suicider. Reconnaître cet état, amener le jeune à consulter, proposer un traitement et soutenir les parents sont quelques-unes des pistes proposées par Daniel Marcelli.
De nombreux antidépresseurs sont mis à la disposition des cliniciens pour le traitement d'un grand nombre de pathologies , outre le syndrome dépressif. Régulièrement de nouvelles molécules sont mises sur le marché et prescrites par les psychiatres et les médecins généralistes. Comment sont nés ces antidépresseurs ? Quelles en sont les principales indications ? Comment agissent-ils ? Quelles sont les modalités de prescription ? Le Professeur Loo du Centre Hospitalier Sainte-Anne à Paris répond de façon dynamique et chaleureuse à ces question et porte un regard personnel sur l'avenir de ce " merveilleux " médicament.
Christelle vient d'être maman. Soudain prise de panique devant son bébé, elle disparaît. Son mari la cherche partout, se pose toutes les questions, ne trouve aucune réponse. Et pourtant Christelle n'est pas loin, elle s'est réfugiée chez la voisine qui l'écoute et prend soin d'elle... Simple, frais, juste, sincère, un film qui dépasse l'angoisse d'une mère pour toucher aux relations humaines dans toute leur complexité.
Suite au décès de son père et à un accident de voiture qui cause la mort d'un jeune homme, Thomas fait une grave dépression qui le mène à une tentative de suicide. Après un bref passage dans l'hôpital psychiatrique d'Armentières, il décide de remonter sur scène.
Interview - Bandes-annonces.
COFFRET DE trois films de René Féret: "Histoire de Paul", "Le mystère Alexina" et "La place d'un autre".
Ce n'est que depuis le début des années 70 que les travaux sur la dépression chez l'enfant se sont développés. Pour nous en brosser un bref tableau (définition, fréquence, causes, symptômes, traitement, etc.) nous avons rencontré Michel Dugas, psychiatre et professeur de psychopathologie de l'enfant à l'hôpital Herold de Paris. Michel Dugas est l'auteur de nombreuses recherches et publications sur le sujet.
Le professeur Widlöcher reprend les arguments développés dans la nouvelle édition de son livre "Les logiques de la dépression ". Il apporte des points de repère essentiels pour mieux comprendre le syndrome dépressif. Il montre qu'une approche globale de la dépression permet de dépasser le clivage entre une vision neurobiologique trop réductionniste et une approche psychogénétique trop exclusive. Cette perspective permet de réactualiser nos connaissances sur la clinique, la psychopathologie et le traitement de cette affection dont l'importance en termes de santé publique est capitale.
La dépression nerveuse touche un nombre considérable de personnes, jusqu'à une sur cinq d'après certaines sources. Ses causes sont multiples et les mécanismes de son déclenchement restent mal élucidés. Les témoignages de personnes ayant souffert ou souffrant encore de dépression sous l'une ou l'autre de ses formes (dépression réactionnelle, mélancolie, maniaco-dépression,...) sont commentés par un psychiatre qui insiste sur la triple dimension, biologique, psychologique et sociale de la dépression.
Un hôpital psychiatrique vu à travers les yeux d'un jeune homme qui a tenté de mettre fin à ses jours. Le premier film de René Féret est largement autobiographique, et c'est le besoin de témoigner de cette expérience de vie qui l'a amené au cinéma.
Pour Catherine, Philippe, Zoé, un jour "les plombs ont sauté". Ils ont vécu l'aventure du délire et de la dépression. Avec des mots tout simples, ils ont accepté de se raconter devant une caméra et de se mettre eux-mêmes en image.
Chaque semaine, dans trois hôpitaux publics de la région parisienne, une psychologue et deux médecins reçoivent des hommes et des femmes malades de leur travail. Ouvrière à la chaîne, directeur d'agence, aide-soignante, gérante de magasin... Tour à tour, quatre personnes racontent leur souffrance au travail dans le cadre d'un entretien unique. Les trois professionnels spécialisés écoutent et établissent peu à peu la relation entre la souffrance individuelle du patient et les nouvelles formes d'organisation du travail.
A travers l'intimité, l'intensité et la vérité de tous ces drames ordinaires pris sur le vif, le film témoigne de la banalisation du mal dans le monde du travail. Le documentaire est un huis clos cinématographique où prend corps et sens une réalité invisible et silencieuse: la souffrance au travail. Compléments DVD: Dossier de presse - "Mon diplôme c'est mon corps" de Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil (18').
Une psychanalyste, auteur d'un best-seller sur les maladies nerveuses, s'intéresse au cas d'un de ses patients qui menace de se suicider si elle ne l'aide pas à honorer une dette de jeu auprès d'un certain Mike. La jeune femme se rend le soir même à la maison de jeux afin d'essayer de faire patienter le créancier ou d'annuler la dette du joueur déprimé. Mais Mike est un séducteur, et bientôt Margaret succombe au désir de la manipulation des cartes. Mike est un escroc qui joue à tous les jeux, même à celui de l'amour... Une comédie de moeurs qui tourne irréversiblement à la tragédie. Des dialogues brillants et un scénario bien agencé, dont les rebondissements ne renient pas une rigoureuse logique interne.
Une journée ordinaire semble s'annoncer dans un lycée de l'Oregon. Tout bascule quand deux étudiants armés jusqu'aux dents ouvrent le feu sur les élèves de l'établissement... "Elephant" évoque avec recul le massacre de Columbine, comme un écho contemplatif au film de Michael Moore. La caméra escorte les étudiants dans cette école progressivement transformée en plate-forme de jeu vidéo épurée à l'extrême. L'esthétique est documentaire et distanciée, d'une simplicité sophistiquée. Van Sant explore sans envisager de solution et laisse exploser à la face de la société américaine, devenue insensible aux questions sociales, une véritable bombe. Palme d'or Cannes 2003.
Interview de Gus Van Sant - Bandes-annonces - Court métrage: "Elephant" (A. Clarke, 1989).
Une femme témoigne : pendant deux ans elle n'a plus été bonne à rien, était sans désir, sans courage, incapable de parler et de travailler. Puis, un jour, elle est sortie du tunnel. Sur le plateau, un psychiatre interrogé par deux journalistes commente le cas et définit la dépression. D'autres reportages commentés abordent différents aspects de cette maladie : son développement dans les quartiers défavorisés, dans les campagnes désertées, le rétablissement en maison de santé, le rôle des parents, la complémentarité entre traitement médicamenteux et psychologique, la dépression chez les enfants. Intervenants professionnels : Dr Alain GERARD, psychiatre de l'Hôpital St-Anne ; Dr Philippe FOUCRAS et Hubert GUILLEMAIN d'ECHON, généralistes ; Dr François LORIMY, Directeur médical des Maisons de Santé de Meudon et de Garche ; Monique BREMOND, Psychanalyste ; Pr Philippe MAZET, Pédo-psychiatre. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES - les signes de véritable dépression sont : un manque d'humeur, de plaisir, de rapidité de fonctionnement , de sommeil et d'appétit ; un excès d'émotivité, de sensibilité aux stimuli physiques (bruits, ...), d'irritabilité, et d'angoisse. - les symptômes arrivent en groupe. - la dépression entraîne un besoin accru de tendresse et d'attention, alors que le comportement du dépressif a tendance à provoquer l'inverse. - l'exclusion, ça rend fou . - lors d'une vraie dépression, le fonctionnement cérébral est ralenti ; il vaut donc mieux éviter de se lancer dans une thérapie à ce moment, et attendre d'avoir été remis à flots par un traitement médicamenteux. - le Morvan est une des régions de France les plus touchées par le suicide : avant il y avait les cafés, les écoles, les fêtes de village où se rencontrer ; aujourd'hui, il reste la solitude. - les causes de rechute sont une fragilité psychologique fondamentale non résolue, un traitement arrêté trop vite, ou - hypothèse - une fragilité acquise : les coups successifs et les échecs font qu'un individu devient fragile. - il existe deux fois plus de femmes déprimées que d'hommes.
Si on ne connaît pas les causes de la dépression , on dispose néanmoins de médicaments efficaces mais qui doivent être accompagnés d'une psychothérapie incontournable si l'on veut "s'en sortir ". Le point par les docteurs J-P Ollié, Franck Bayle, Christian Spadone et Thierry Gallardo exerçant tous à l'hôpital Sainte-Anne de Paris sur les psychotropes, le rôle de la psychothérapie, la photo-thérapie, les électrochocs, la psychochirurgie, l'electro-narcose, la résistance aux antidépresseurs, l'accoutumance aux psychotropes et la stabilisation du patient.
Lundi matin, Paul Wertret se rend à son travail à la banque où il est chargé d'affaires. Il arrive, comme à son habitude, à huit heures précises, sort un revolver et abat deux de ses supérieurs. Puis il s'enferme dans son bureau. Dans l'attente des forces de l'ordre, cet homme, jusque là sans histoire, revoit des pans de sa vie et les évènements qui l'ont conduit à commettre son acte...