La précarisation croissante de la population est la principale cause de surendettement. En Belgique, près de 400.000 ménages sont concernés. Le défaut de paiement est dû très souvent à un événement extérieur à la volonté du débiteur: perte d'emploi, maladie, accident, divorce ou séparation,... qui le fait passer de la situation de l'endettement à celle du surendettement. Tous les acteurs concernés par le crédit (banques, courtiers, responsables politiques, associations, travailleurs sociaux,... et les surendettés eux-mêmes) apportent leurs points de vue sur la question des responsabilités et des moyens à mettre en oeuvre pour sortir les personnes du surendettement. Des solutions sont évoquées et débattues.
La dépression nerveuse touche un nombre considérable de personnes, jusqu'à une sur cinq d'après certaines sources. Ses causes sont multiples et les mécanismes de son déclenchement restent mal élucidés. Les témoignages de personnes ayant souffert ou souffrant encore de dépression sous l'une ou l'autre de ses formes (dépression réactionnelle, mélancolie, maniaco-dépression,...) sont commentés par un psychiatre qui insiste sur la triple dimension, biologique, psychologique et sociale de la dépression.
LA COULEUR QU'ON A DERRIÈRE LES YEUX Documentaire (18 min)
Réalisateur :
CARRIDROIT Céline Pays :
France
- 2006
Prix "Enfance et Jeunesse" au festival
Traces de Vie 2006 de Clermont-Ferrand.
Comment s'échappe-t-on du monde quand on a un esprit lourd à porter? Grégory Carras nous donne son point de vue sur ce genre de questions qu'un parcours atypique l'a amené à approfondir. "Le fait qu'il n'y ait rien, Ferré le disait, il n'y a plus rien, ce n'est ni une consolation, ni une chose douloureuse, pour moi ça est. Je suis là-dedans".
Aujourd'hui, Grégory assume sa maladie, la schizophrénie, après s'être reconstruit grâce à différents moyens d'expression. Un témoignage sans pesanteur, une belle rencontre que la réalisatrice nous livre au travers d'une vraie écriture cinématographique.
Note: Un court-métrage (18') réalisé dans le cadre du master de réalisation de documentaire de création de l'Université Stendhal 3 à Grenoble, le film a obtenu le Prix "Enfance et Jeunesse" au festival Traces de Vie 2006 de Clermont-Ferrand.
LA CHAMBRE DU FILS Fiction (1h39)
Réalisateur :
Nanni MORETTI Pays :
Italie
- 2000
Palme d'Or à Cannes 2001.
Giovanni est psychanalyste dans une ville de province italienne. Sa femme Paola, son fils Andrea et sa fille Irene forment avec lui le noyau d'un univers solidaire. Lors d'une plongée sous-marine avec des amis, Andrea trouve la mort... Le deuil d'une famille qui essaye de faire face à l'impensable, dont chaque membre cherche à vivre et à surmonter sa souffrance. Ni pathos ni dialogues convenus pour ce film profondément douloureux et sensible où Nanni Moretti semble quitter son égocentrisme et s'ouvrir au monde. Note: il existe un documentaire sur le réalisateur dans la série "Cinéma de notre temps", qui porte la référence TD1564.
"La chair de poule " : Robert et Suzanne ont près de 70 ans. Couple sans enfant et sans histoires, ils jouent -mais jouent-ils ?- à s'inventer des frayeurs. La peur du voleur et de l'agression leur coûte cher : portes blindées, volets spéciaux, armes en tous genres. Jusqu'à présent, ils n'ont eu à se défendre que des mouettes et des fourmis.(A.Francois). 2. " Kili Watch " (Les Cousins vingt ans après) : vous souvenez-vous de " Kili Watch " qui fit twister toute la Belgique dans les années 60 ? Vingt-cinq ans plus tard, " Les Cousins " remettent ça. Nostalgie, nostalgie ...(M.Stameschkine). 3. " Regards noirs " : Stanislas est arrivé il y a un an de son Afrique natale. Risquant la mort dans son pays, c'est un vrai réfugié qui découvre l'Europe et la Belgique avec un œil vierge et un esprit vif. Mais pourquoi donc, dans un pays civilisé, doit-on payer pour faire pipi ?(J.Libon " M.Lamensch). 4. " P... et peintre " : Elle travaille, comme tant d'autres, en vitrine et en chambre à Schaerbeek. Mais faire le plus vieux métier du monde n'est qu'un moyen pour pouvoir assouvir sa passion : la peinture. Dolly joue sur tous les tableaux et vous en fait voir de toutes les couleurs.(M.Bonmariage).
Emission consacrée aux habitudes alimentaires des adolescents. En Belgique, un adolescent sur cinq est trop gros. En cause, les mauvaises habitudes alimentaires : trop de graisses, trop de sucres, pas assez de fruits et de légumes. Même si les adolescents ne sont pas les seuls à mal manger " c'est souvent à l'adolescence qu'apparaît le phénomène de surpoids. ITW Michel Maree (nutritionniste Ceres-ULG) décrit une journée équilibrée au niveau de l'alimentation. Il souligne le manque de sport chez les jeunes. Il analyse la composition des colas et autres sodas ainsi que leurs versions " light ". IL analyse également la composition des hamburgers servis dans les fast-foods. ITW Véronique Delvenne (pédopsychiatre hôpital Erasme-ULB)", ce qui est déterminant, c'est la manière dont on a appris à manger dans l'enfance. ITW Marianne Prévost (sociologue école de santé publique ULB), elle parle des résultats d'une enquête sur les comportements et modes de vie des adolescents de la Communauté française (1986-1994). Elle remarque un plus grand nombre de problèmes d'excédent de poids dans les milieux moins favorisés socialement et chez les jeunes qui pratiquent une consommation intensive de la télévision. ITW Claude Allard (directeur division supermarchés Delhaize), il parle de l'éclatement du mode de consommation et du marché de la confiserie. ITW José Orrico (directeur repas scolaires-ville de Bruxelles), il parle de la fréquentation des cantines scolaires en fonction de l'âge. ITW Françoise, ex-anorexique
Nicole Dopchie a été la fondatrice en 1974 du Centre de Guidance de l'Hôpital Universitaire St Pierre à Bruxelles, chef du service de psychiatrie infantile à l'Hôpital Universitaire St Pierre, professeur de pédopsychiatrie à l'ULB, Facultés de Médecine et de Psychologie.
Dans ce premier document de la collection "Mémoires de psys", elle retrace l'aventure avec Françoise Wolff, de la naissance et de l'évolution de la pédopsychiatrie en Belgique, dont elle fut l'une des principales pionnières. Depuis son désir, dans les années 50, de faire de la "psychiatrie pour les enfants", à la création, 20 ans plus tard, de la première chaire de pédopsychiatrie à l'université dont elle sera la première titulaire, Nicole Dopchie évoque son parcours, ce métier qu'elle a vécu "dans sa chair", ses combats, ses fiertés et ses doutes. C'est également le portrait d'une personnalité hors du commun qui a marqué l'histoire de la pédopsychiatrie belge en ouvrant de nouvelles voies, décloisonnant des pratiques, développant des équipes pluridisciplinaires, et surtout... en semant des pistes...
Un hôpital psychiatrique vu à travers les yeux d'un jeune homme qui a tenté de mettre fin à ses jours. Le premier film de René Féret est largement autobiographique, et c'est le besoin de témoigner de cette expérience de vie qui l'a amené au cinéma.
Récit d'expérience en même temps que documentaire d'accès à Nietzsche, ce film retrace un voyage sur les lieux mêmes (Sils Maria, Venise, Gênes, Nice, Turin,...) où, durant les dix années de son errance, Nietzsche a séjourné et rédigé ses ouvrages majeurs. L'oeuvre et la vie du philosophe sont ainsi évoquées du point de vue d'une expérience est une esquisse pour rendre compte de cette grammaire d'images fondamentale. Le langage des images mentales est toujours encore à restituer." Yann Kassile vécue.
"Ce que Nietzsche a parcouru, nous le parcourons. Notre tête n'éclatera pas. Nous avancerons comme il a avancé, en défrichant, en interrogeant, animés de pensées jamais calmées, inquiètes et joyeuses, foisonnantes et pures. Nietzsche n'indique pas le chemin, il indique la marche, qu'il faut marcher. En outre, L'expérience de Nietzsche est un film porté par un désir formel élémentaire: approcher la langue des représentations mentales qui nous sillonnent et nous constituent. Il
Fait inacceptable mais bien réel, les enfants maltraités sont beaucoup plus nombreux qu'on ne le croit. Violences physiques, abus sexuels, négligences graves, les exactions coupables révèlent des situations familiales complexes où l'enfant souffre physiquement et surtout psychologiquement. Les documents d'archives proposés apportent les témoignages d'adultes qui ont été maltraités dans leur enfance ainsi que ceux d'intervenants psycho-médico-sociaux. Un pédopsychiatre et une psychologue commentent les documents et insistent sur l'importance de la solidarité sociale et de l'aide aux parents. Les points abordés sont, entre autres, le sentiment d'exclusion et d'injustice vécu par les enfants, la non-intervention de l'entourage, l'origine de la violence des parents ...
Vincent, consultant en entreprise, a été licencié. Incapable de l'annoncer à sa famille, il leur fait croire qu'il continue à travailler et s'invente un nouvel emploi, à Genève, dans une institution internationale. Le piège se referme sur lui: pour maintenir l'illusion et le niveau de vie, il s'écartèle de mensonge en mensonge. Deuxième long métrage de Laurent Cantet, après le remarqué "Ressources humaines" (1999), cette histoire s'inspire de celle du docteur Roman qui, pendant près de quinze ans, a menti à sa famille et à son entourage puis a tué sa femme, ses enfants et ses parents avant de rater son suicide. Le réalisateur et son scénariste refusent le sensationnel et se focalisent sur Vincent, sur son drame, ses réactions et sa double vie. La construction du film est impeccable, la photo soignée et l'interprétation proche de la perfection.
Chacun des 26 épisodes de la série "L'éducation en questions" se propose d'aborder, à travers l'oeuvre et l'expérience d'un pédagogue qui a marqué l'histoire de l'éducation, une question particulière, illustrée par des situations contemporaines. "L'émission ne pose pas seulement des questions frontales auxquelles les universitaires répondent souvent par des propos touffus, que les médias évitent, qui évoquent la complexité des rapports entre adultes et enfants, et qui semblent à tort propres à l'époque actuelle. Le documentaire répond en évitant le piège des recettes. Il rappelle plutôt la mémoire enfouie de ceux qui ont déjà pensé sur ce thème" (Le Figaro). "Cela aurait pu être austère, ennuyeux, jargonneux. C'est au contraire captivant" (Le Monde). Volume 6, épisodes 22 à 26 (de treize minutes chacun): Albert Thierry (1881-1915): "Faut-il encore enseigner les grandes oeuvres?" Makarenko (1888-1939): "Peut-on éduquer sans punir?" Rabindranath Tagore (1861-1941): "Peut-on apprendre par la contemplation?" Paul Robin (1837-1912): "La mixité: progrès ou régression?" Ivan Illitch (1926): "Faut-il supprimer l'école?"
Chacun des 26 épisodes de la série "L'éducation en questions" se propose d'aborder, à travers l'oeuvre et l'expérience d'un pédagogue qui a marqué l'histoire de l'éducation, une question particulière, illustrée par des situations contemporaines. "L'émission ne pose pas seulement des questions frontales auxquelles les universitaires répondent souvent par des propos touffus, que les médias évitent, qui évoquent la complexité des rapports entre adultes et enfants, et qui semblent à tort propres à l'époque actuelle. Le documentaire répond en évitant le piège des recettes. Il rappelle plutôt la mémoire enfouie de ceux qui ont déjà pensé sur ce thème" (Le Figaro). "Cela aurait pu être austère, ennuyeux, jargonneux. C'est au contraire captivant" (Le Monde). Volume 5, épisodes 18 à 21 (de treize minutes chacun): Comenius (1592-1670): "A quoi servent les manuels scolaires?" Pauline Kergomard (1838-1952): "L'école maternelle française: une réussite exceptionnelle?" Georg Kerchensteiner (1854-1932): "Le travail manuel est-il nécessaire à la formation?" Alain (1868-1951): "L'école doit-elle délivrer l'enfant de ses parents?"
Chacun des 26 épisodes de la série "L'éducation en questions" se propose d'aborder, à travers l'oeuvre et l'expérience d'un pédagogue qui a marqué l'histoire de l'éducation, une question particulière, illustrée par des situations contemporaines. "L'émission ne pose pas seulement des questions frontales auxquelles les universitaires répondent souvent par des propos touffus, que les médias évitent, qui évoquent la complexité des rapports entre adultes et enfants, et qui semblent à tort propres à l'époque actuelle. Le documentaire répond en évitant le piège des recettes. Il rappelle plutôt la mémoire enfouie de ceux qui ont déjà pensé sur ce thème" (Le Figaro). "Cela aurait pu être austère, ennuyeux, jargonneux. C'est au contraire captivant" (Le Monde). Volume 4, épisodes 14 à 17 (de 13 minutes chacun): Edouard Claparède (1873-1940): "Peut-on faire une école sur mesure pour chacun?" Roger Couinet (1881-1932): "A quoi sert le travail de groupe?" Ovide Decroly (1871-1932): "La méthode globale d'apprentissage de la lecture est-elle encore défendable?" Françoise Dolto (1908-1988): "Les bons élèves sont-ils tous des névrosés?"
Chacun des 26 épisodes de la série "L'éducation en questions" se propose d'aborder à travers l'oeuvre et l'expérience d'un pédagogue qui a marqué l'histoire de l'éducation une question particulière illustrée par des situations contemporaines. "L'émission ne pose pas seulement des questions frontales auxquelles les universitaires répondent souvent par des propos touffus, que les médias évitent, qui évoquent la complexité des rapports entre adultes et enfants, et qui semblent à tort propres à l'époque actuelle. Le documentaire répond en évitant le piège des recettes. Il rappelle plutôt la mémoire enfouie de ceux qui ont déjà pensé sur ce thème" (Le Figaro). "Cela aurait pu être austère, ennuyeux, jargonneux. C'est au contraire captivant" (Le Monde). Volume 3, épisodes 9 à 13 (de 13 minutes chacun): Don Bosco (1815-1888): "Faut-il se méfier de l'affection en éducation?" Alexander S. Neill (1883-1973): "Peut-on fonder l'éducation sur le seul désir de l'enfant?" Paulo Freire (1921-1997): "Pourquoi apprendre à lire?" Carl Rogers (1902-1987): "Suffit-il d'écouter pour aider?" Germaine Tortel (1896-1975): "Que peut-on apprendre par la création?"
Chacun des 26 épisodes de la série "L'éducation en questions" se propose d'aborder, à travers l'oeuvre et l'expérience d'un pédagogue qui a marqué l'histoire de l'éducation, une question particulière, illustrée par des situations contemporaines. "L'émission ne pose pas seulement des questions frontales auxquelles les universitaires répondent souvent par des propos touffus, que les médias évitent, qui évoquent la complexité des rapports entre adultes et enfants, et qui semblent à tort propres à l'époque actuelle. Le documentaire répond en évitant le piège des recettes. Il rappelle plutôt la mémoire enfouie de ceux qui ont déjà pensé sur ce thème" (Le Figaro). "Cela aurait pu être austère, ennuyeux, jargonneux. C'est au contraire captivant" (Le Monde). Volume 2, épisodes 5 à 8 (13 minutes chacun): Jean-Marc Gaspard Itard (1774-1838): "Tous les enfants peuvent-ils être éduqués?" Johann Heinrich Pestalozzi (1746-1827): "Que faire avec des enfants qui ne veulent pas de vous?" Joseph Jacotot (1770-1840): "Peut-on enseigner sans savoir?" Léon Tolstoï (1828-1910): "Doit-on croire les enseignants sur parole?"
Chacun des 26 épisodes de la série "L'éducation en questions" se propose d'aborder, à travers l'oeuvre et l'expérience d'un pédagogue qui a marqué l'histoire de l'éducation, une question particulière, illustrée par des situations contemporaines. "L'émission ne pose pas seulement des questions frontales auxquelles les universitaires répondent souvent par des propos touffus, que les médias évitent, qui évoquent la complexité des rapports entre adultes et enfants, et qui semblent à tort propres à l'époque actuelle. Le documentaire répond en évitant le piège des recettes. Il rappelle plutôt la mémoire enfouie de ceux qui ont déjà pensé sur ce thème" (Le Figaro). "Cela aurait pu être austère, ennuyeux, jargonneux. C'est au contraire captivant" (Le Monde). Volume 1, épisodes 1 à 4: Janus Korczak (1878-1942): "Comment surseoir à la violence?" Maria Montessori (1870-1952): "Peut-on apprendre à être autonome?" Célestin Freinet (1896-1966): "Comment susciter le désir d'apprendre?" Fernand Oury (1920-1997): "Y-a-t-il une autre loi possible dans la classe?"
Claire est enceinte. Elle attend des jumeaux. L'annonce de cette grossesse gémellaire la plonge étrangement dans une angoisse profonde. Peu à peu elle perd pied. Pierre, son mari, est totalement impuissant face à la névrose de sa femme. Comme ultime recours, ils décident de pratiquer une réduction de grossesse, c'est-à-dire de supprimer un des deux embryons.
Depuis que l'autisme a été décrit pour la première fois par Kanner en 1943, les critères définissant les symptômes ont considérablement évolué. Une étude de l'Inserm estime le taux d'autistes dans la population à 27 pour 10.000. La piste génétique, sans tout expliquer, se confirme de jour en jour. Par ailleurs, les outils modernes d'imagerie cérébrale commencent à donner des éléments de réponse sur certains dysfonctionnements dans la perception des émotions. D'autres chercheurs proposent des techniques innovantes pour activer certains réseaux neuronaux à l'origine de la communication. Car les autistes peuvent faire des progrès à tout âge. Une note d'espoir.
Dans la salle d'attente de la maternité André Grégoire en Seine-Saint-Denis à Paris, des hommes attendent la naissance de leur enfant. Ils viennent de différents horizons sociaux, de toutes les régions du monde mais ils ont tous un point en commun: ils vont être pères. Le réalisateur interroge chacun d'eux sur leur assistance à l'accouchement, ce qu'ils ressentent, ce qu'ils attendent de la paternité, comment ils voient l'avenir avec l'arrivée de l'enfant... Les émotions qu'ils éprouvent, les questions qu'ils se posent avant et après la naissance font découvrir leur investissement dans la paternité.