L'auteur se propose d'examiner la place de la scolarité dans la prise en charge des enfants autistiques et psychotiques. Au-delà des droits et des moyens à mettre en oeuvre pour favoriser l'intégration scolaire, c'est de la psychopathologie autistique qu'il s'agit de partir pour dégager "une pédagogie spécifique" de ces troubles. L'accès aux apprentissages scolaires n'apparaît alors pas réservé à quelques "autistes de haut niveau" (ou syndrome d'Asperger). La réflexion au quotidien avec les enseignants des "classes thérapeutiques" (classes accueillant les enfants d'un hôpital de jour dans deux écoles ordinaires) permet de décrire la lettre (au-delà de la langue écrite dans son ensemble) comme objet autistique particulièrement ouvert aux progrès thérapeutique. A partir de cas cliniques se dégage ainsi l'idée d'une véritable "clinique de l'écrit".
Chaque société comme chaque adulte a ses propres façons de voir l'enfance et, par conséquent, de la traiter. L'enfance et la famille, l'enfance et l'école, l'enfance et la maternité, l'enfance et le monde économique, la sexualité et la mort, sont autant de thèmes abordés par le film à travers différents discours contemporains. Avec la participation de Marie-José Chombard de Lauwe et Georges Snyders. Les textes de Roland Barthes sont lus par Michel Lonsdale. Les autres textes sont lus par Edith Scob.
L'émission se situe dans le cadre de la grande mobilisation contre le cancer, qui associe la télévision, la radio et la presse dans la récolte de fonds en faveur de la recherche contre le cancer. Le thème central du débat est la leucémie et plus particulièrement l'enfant face à la maladie et à la mort. Sont réunis sur le plateau des parents, des infirmières et des psychologues qui apportent leurs témoignages d'une manière très sobre et souvent émouvante. Le débat est émaillé de courts reportages qui retracent la difficile expérience de la maladie et des soins vécus par un petit garçon de trois ans et demi, atteint de leucémie depuis un an. Les problèmes posés aux familles et à l'enfant face à la maladie et la mort sont multiples et complexes car, aux bouleversements qu'apportent l'hospitalisation et les soins parfois douloureux, s'ajoutent les sentiments d'injustice, de désespoir, de culpabilité et d'amour. Les parents sont démunis devant le rôle nouveau qu'ils ont à assumer: l'équipe médicale est là pour aider parents et enfants à vivre au quotidien cette difficile période.
Le psychologue Sylvain Missonnier et le gastro-pédiatre Nathalie Boige du service de pédiatrie du Centre Hospitalier de Versailles, nous font partager les résultats d’une recherche sur l’encoprésie permettant de réactualiser de façon claire et structurée nos connaissances sur ce symptôme. Leur collaboration qui implique une approche interdisciplinaire permet la mise en place de protocoles thérapeutiques directement utilisables par tout soignant confronté à ce problème.
Le psychologue Sylvain Missonnier et le gastro-pédiatre Nathalie Boige du service de pédiatrie du Centre Hospitalier de Versailles, nous font partager les résultats d'une recherche sur l'encoprésie permettant de réactualiser de façon claire et structurée nos connaissances sur ce symptôme. Leur collaboration qui implique une approche interdisciplinaire permet la mise en place de protocoles thérapeutiques directement utilisables par tout soignant confronté à ce problème.
"L'enfant do" est un voyage au pays du sommeil de l'enfant depuis la naissance jusqu'à l'âge de 15 ans. Traité sous la forme d'une fiction éducative et principalement interprété par les enfants eux-mêmes. "L'enfant do" nous emmène dans le monde mystérieux du sommeil qui occupe plus du tiers de la vie de l'enfant et dont on connaît peu les caractéristiques normales et anormales. Ce vidéogramme, aussi bien destiné aux adultes qu'aux enfants, nous permet une meilleure compréhension des mécanismes normaux, ainsi que des troubles (insomnies, somnanbulisme, terreur nocturne, énurésie,...) du sommeil de l'enfant. Les buts principaux du film sont de dédramatiser et de surmonter des situations souvent mal vécues par les familles, d'éviter le recours abusif à des médicaments souvent nocifs et de permettre aux familles d'adopter une attitude plus réaliste.
Fait inacceptable mais bien réel, les enfants maltraités sont beaucoup plus nombreux qu'on ne le croit. Violences physiques, abus sexuels, négligences graves, les exactions coupables révèlent des situations familiales complexes où l'enfant souffre physiquement et surtout psychologiquement. Les documents d'archives proposés apportent les témoignages d'adultes qui ont été maltraités dans leur enfance ainsi que ceux d'intervenants psycho-médico-sociaux. Un pédopsychiatre et une psychologue commentent les documents et insistent sur l'importance de la solidarité sociale et de l'aide aux parents. Les points abordés sont, entre autres, le sentiment d'exclusion et d'injustice vécu par les enfants, la non-intervention de l'entourage, l'origine de la violence des parents ...
Trop de parents considèrent l'école maternelle comme une garderie. Les enjeux de l'enseignement maternelle sont importants pour la suite de la scolarité. L'émission fait un tour d'horizon des différents méthodes pratiquées dans les classes maternelles. De plus en plus d'écoles ont adopté les classes ateliers qui ont pour objectifs l'autonomie de l'enfant et la coopération dans les activités. Le développement de l'éveil par la psychomotricité permet à l'enfant d'exprimer ses tensions et son agressivité dans un milieu sécurisant et selon des lois précises. Les reportages sont entrecoupés des témoignages d'institutrices d'écoles maternelles et de psychologues ainsi que de celui du Professeur Dehant, de l'U.C.L., spécialiste en didactique des maternelles, autour d'un projet pilote non directif à l'Institut Saint-Aubin.
Bernadette Roge, psychologue, définit l'autisme comme une pathologie du développement et propose une prise en charge qui privilégie les méthodes éducatives et la participation des parents. Elle nous décrit le mode de fonctionnement de l'unité de diagnostic et d'évaluation qu'elle a développé et qu'elle dirige au C.H.U de Toulouse.
Le champ de l'autisme infantile n'est pas encore élucidé et fait trop souvent l'objet d'attitudes et de prises de position passionnelles. Le professeur Golse fait le point sur ces enjeux théoriques qui peuvent nous permettre d'avancer vers la compréhension de cette pathologie.
Depuis que l'autisme a été décrit pour la première fois par Kanner en 1943, les critères définissant les symptômes ont considérablement évolué. Une étude de l'Inserm estime le taux d'autistes dans la population à 27 pour 10.000. La piste génétique, sans tout expliquer, se confirme de jour en jour. Par ailleurs, les outils modernes d'imagerie cérébrale commencent à donner des éléments de réponse sur certains dysfonctionnements dans la perception des émotions. D'autres chercheurs proposent des techniques innovantes pour activer certains réseaux neuronaux à l'origine de la communication. Car les autistes peuvent faire des progrès à tout âge. Une note d'espoir.
Magazine complet traitant des sujets de santé les plus divers dans un objectif de prévention et d'information, avec reportages, témoignages et débats à l'appui. De grands médecins et personnalités scientifiques participent à cette plongée au coeur de la médecine.
L'ADBB, ÉCHELLE D'ÉVALUATION DE LA RÉACTION DE RETRAIT PROLONGE DU JEUNE ENFANT - UN ENTRETIEN AVEC LE PROFESSEUR ANTOINE GUEDENEY Document Pédagogique (24 min)
Réalisateurs :
Alain BOUVAREL
/
Richard MARTIN
/
Pierre TREMBLAY Pays :
France
- 2000
Nominé au " Psy d'Or " au 8ème Salon International Psychiatrie et Système Nerveux Central - La Villette - Paris - Décembre 2000
L'A.D.B.B.( ALARME, DETRESSE, BEBE) La réaction de retrait prolongé de l'enfant est un élément essentiel à la clinique de la plupart des grands ensembles diagnostiques de la petite enfance : dépression, troubles envahissants du développement, troubles de l'attachement, troubles anxieux, syndromes post-traumatique ... La réaction de retrait est donc un élément d'alarme essentiel auquel le pédiatre doit porter une attention toute particulière au cours de l'examen de routine du bébé. L'ADBB est un instrument de dépistage de la réaction relationnel de l'enfant. L'échelle, développée et validée à l'Institut de Puériculture de Paris, a été construite en suivant la façon dont un professionnel entre en contact avec un bébé. Elle comprend 8 items : expression du visage, contact visuel, activité corporelle, gestes d'auto-stimulation, vocalisations, vivacité de la réaction à la stimulation, relation et attractivité. Une cotation se fait de 0 à 4 sur chaque item. Dans ce document, le Professeur Antoine Guedeney, décrit l'ADBB, les principaux items, les cotations, les études de validation " l'importance de la réaction de retrait en psychopathologie de la petite enfance ... Des examens de bébés ainsi que les commentaires d'une puéricultrice et d'un pédiatre illustrent et appuient son propos.
Une collection d'entretiens avec de grands praticiens (pédiatre, psychologue, pédopsychiatre, anesthésiste, juge pour enfants, professeur de philosophie,...) qui exposent leurs réflexions et abordent les difficultés, abus et carences dont sont victimes les enfants et les adolescents au sein de la famille ou de l'école.
Moyen d'information pour un travail individuel ou support d'animation collective, les entretiens sont conçus comme outil de réflexion destiné aux professionnels de la santé, de l'enfance et de la famille. Ils sont également conseillés aux parents qui s'interrogent sur les problématiques développées. L'objectif est d'engager la réflexion sur les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser le développement harmonieux de l'enfant et de l'adolescent. Un entretien entre Valérie Carrara, psychologue et Suzanne Robert-Ouvray, docteur en psychologie clinique et psychothérapeute.
Le syndrome de l'enfant hyperactif trouve son origine dans la souffrance précoce de l'enfant hypertonique. Le trop de mouvement, d'impulsivité, de tensions corporelles et psychiques et d'inattention en sont les caractéristiques. Ces signes précèdent l'entrée dans la pathologie installée qui peut être prévenue par l'évitement de surstimulations corporelles et psychiques.
Une collection d'entretiens avec de grands praticiens (pédiatre, psychologue, pédopsychiatre, anesthésiste, juge pour enfants, professeur de philosophie,...) qui exposent leurs réflexions et abordent les difficultés, abus et carences dont sont victimes les enfants et les adolescents au sein de la famille ou de l'école.
Moyen d'information pour un travail individuel ou support d'animation collective, les entretiens sont conçus comme outil de réflexion destiné aux professionnels de la santé, de l'enfance et de la famille. Ils sont également conseillés aux parents qui s'interrogent sur les problématiques développées. L'objectif est d'engager la réflexion sur les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser le développement harmonieux de l'enfant et de l'adolescent.
Un entretien avec Jean-Yves Hayez, pédopsychiatre à l'Université Catholique de Louvain, animé par Philippe Kinoo, pédopsychiatre à la faculté de médecine des cliniques universitaires Saint-Luc.
Par leurs comportements dérangeants, parfois destructeurs, enfants et adolescents violents mettent en difficulté l'adulte, le parent, l'éducateur, le psychologue... Après avoir défini la violence, le document propose des pistes pour accompagner les enfants violents dans l'éducation quotidienne, principalement ceux placés en institution: trouver le sens du comportement violent, y apporter une réponse et par là-même faire passer un message.
L'école maternelle, lieu de socialisation et d'apprentissage, est le théâtre quotidien d'actes agressifs entre les enfants. Comment les adultes, enseignants et parents réagissent-ils, répondent-ils? Ce film, tourné dans deux écoles au cours d'une année scolaire, alterne des séquences d'observation prises sur le vif, des interviews d'enfants et d'adultes et des séquences spécifiques proposées par les enseignants à leurs élèves, envisagées comme des réponses possibles au problème de l'agression. Quatre thèmes sont abordés: Socialisation - Agression - Violence - Intervention. Note: Ce film permet d'animer des séquences de formation avec les instituteurs et les acteurs de la communauté éducative, et intéressera également tout parent d'élève. Il est accompagné d'un livret pédagogique.
Dans ce cinquième entretien de la collection "Mémoires de psys", le Dr Carine De Buck s'entretient avec le Dr Danielle Flagey, psychanalyste, pédopsychiatre, membre fondateur de l'IFISAM (Institut de Formation à l'Intervention en Santé Mentale).
Danielle Flagey a fondé une approche novatrice de la psychopathologie de l'enfant, notamment en ouvrant le champ de la pédo-psychiatrie à l'intégration de différents axes : biologique, individuel, familial, pédagogique et social. Par ailleurs, lors de sa pratique en lien étroit avec les équipes pluridisciplinaires, elle a imprimé dans l'esprit de chacun l'importance de la supervision, et la nécessité de la pluralité des regards.
A l'âge de 17 ans, Danielle Flagey décidait qu'elle deviendrait psychanalyste. 60 ans plus tard, elle est membre titulaire de la Société Belge de Psychanalyse, mais elle a également influencé, par la rigueur de sa réflexion, toute une génération de pédopsychiatres.
IL FAUT PARLER... SAVOIR Reportage (16 min)
Réalisateurs :
Alain CASANOVA
/
Monique SALADIN Pays :
France
- 1994
Prix de l'Education pour la Santé au Festival International du film Médical et de Santé, Mauriac, 1995
Nominé au 2ème Festival International du film médical et de santé de Liège 1996
Lorsqu'un de ses proches parent, frère, sœur, grand-parents etc., est gravement malade et soigné pour un cancer, le plus souvent, l'enfant est tenu à l'écart. Du diagnostic, de la maladie, de sa gravité, des traitements et de leurs conséquences, rien ne lui est dit. La maladie n'est pas nommée. "Si le père ou la mère est malade, il faut qu'il le dise", "Il faut parler...savoir...", "C'est pas parce qu'on joue qu'on n'est pas triste..." Voilà pourtant ce que pensent les enfants... Et si nous les écoutions nous dire ce qu'ils savent et expriment dans ces moments là ! peut-être alors pourrions-nous leur apporter quelques explications, quelques éléments de réponses à leur question sur le cancer. Ce film à regarder ensemble voudrait ouvrir le dialogue entre parents-enfants, soignants-enfants, qu'ils trouvent un espace de parole où les mots puissent se dire dans un temps pour les dire...
Trois fictions de courte durée et une séquence d'un spectacle théâtral joué dans une classe pour sensibiliser les enfants aux différents types d'abus sexuels dont ils peuvent être victimes. Les histoires mettent des enfants en scène et évoquent des situations auxquelles ils peuvent s'identifier. Le document suscite le dialogue et la prise de parole de l'enfant. Il favorise chez l'adulte la reconnaissance des signes de détresse de l'enfant. Première partie: 1."Signaux de larmes... signaux d'alarme" -2."J'te crois... j'te crois pas" -3."Je dois dire... non!" - Deuxième partie: "Peau d'âne". Note: Dans le cadre scolaire (primaire deuxième degré) et familial, une vision accompagnée est requise. L'utilisation séquentielle est recommandée.
S'appuyant sur les expériences conduites en région Rhône-Alpes, les deux films de cette série présentent les possibilités existantes de prises en charge, d'accueil et de scolarisation de l'enfant handicapé, avec leurs richesses et leurs limites. Illustrés par de nombreux témoignages, ces films sont le fruit d'un travail de sensibilisation, de réflexion et de prospective.