Jeu de règles qui permettent de jeter, lancer, pousser, viser et mesurer sa propre habileté face aux autres ou à soi-même. Les joueurs ont de 2 à 14 ans. Les enfants sont seuls ou en groupes, de filles ou de garçons. Le film permet des comparaisons dans les manipulations selon les âges. Ces jeux d'habileté aux les règles plus ou moins précises, intègrent des formes symboliques (où par exemple les billes deviennent projectiles) et d'imitation (reflet du jeu de football des adultes). Ces jeux ont été tournés dans le terrain de jeu d'un grand ensemble de Rueil et dans un square de Montmartre. Les jeux de billes, dans la rue, le jeu de baby-foot dans une salle de patronage
Ici les joueurs sont surtout des filles. Cependant, on voit des garçons jouer à "la marelle à main". Le film montre plusieurs formes de ce jeu (des plus simples aux plus complexes) dont les règles très précises ont la permanence d'une véritable institution. Les origines mythiques et l'aspect socio-culturel de son évolution sont également évoqués. Une animation permet de montrer le schéma théorique de chaque jeu. Il s'agit d'un jeu de règles et de performance sur un parcours à exécuter. Le film a été tourné dans le terrain de jeu d'un grand ensemble de Rueil et dans un square de Montmartre.
L'enfant éprouve son corps, son équilibre, sa propre capacité de contrôle. Les acrobaties observées ici sont, à une exception près, le fait de filles à l'approche de l'adolescence. L'enfant a alors acquis la pleine maîtrise de son dynamisme et de son habileté corporelle. Il le manifeste et l'éprouve ici sous diverses formes. Le film montre ces jeux d'habileté corporelle qui dépassent les limites que lui imposent constamment les habitudes gestuelles et les institutions. Dans l'acrobatie l'enfant joue sans accessoires de jeu, c'est une compétition entre plusieurs moments de son propre jeu : on refait mieux, plus vite, plus compliqué. La comparaison avec les autres est aussi un stimulant. Le film a été tourné dans le terrain de jeu d'un grand ensemble de Rueil.
A travers l'exemple du toboggan, c'est le problème du jouet qui est posé, et plus particulièrement des appareils à jouer qui sont installés dans les aires de jeu des jardins publics et des grands ensembles. Au fur et à mesure que l'enfant maîtrise les usages prévus de ce jeu, on observe qu' il s'en affranchit, invente d'autres modes d'emploi, et la glissade prudente du petit laisse la place à des exercices audacieux, imprévisibles et spectaculaires. L'imagination créatrice s'exerce ainsi dans la réinvention de tout objet. On a filmé les toboggans du terrain de jeu d'un grand ensemble de Rueil et les rampes d'escaliers de la rue du Mont-Cenis à Montmartre.
Tout peut servir à rouler : patins,vélos, petites voitures, chariots... Des enfant de différents âges éprouvent les possibilités de divers véhicules - tricycle, vélo, vélomoteur, patins à roulettes, caisse à roulettes. Le plaisir éprouvé se manifeste : triomphe de la peur, de la maîtrise physique et de l'équilibre , griserie du déplacement. Chaque enfant entraîne l'autre, à mesure des occasions qu'il rencontre. Les enfants s'associent par exemple pour utiliser un véhicule. La caisse à roulettes fabriquée par les enfants permet d'ironiser sur la voiture, idole de l'adulte. Le film a été tourné dans le terrain de jeu d'un grand ensemble de Rueil et à Montmartre.
Autour de 18 mois, l'enfant entre dans un phase d'opposition, la période du "non". Ce "non" est perçu comme provocateur ou agressif. Dans cette période, la tâche des parents est d'offrir un cadre de limites structurantes et un soutien affectif à l'enfant. Par ce biais, il pourra intégrer des repères internes indicateurs de règles de vie en commun et aussi identifier ses besoins. Les parents peuvent aider l'enfant à reconnaître les différentes sensations qu'il éprouve dans la conquête de son indépendance et de sa créativité. Sur base de témoignages de parents, la découverte de différentes attitudes face à ces comportements.
Deux documentaires sur le thème de l'adolescence. 1. "Paroles d'ados": A quoi rêvent les ados? Quelles sont leurs aspirations, leurs craintes? Ce film leur donne la parole, témoignages spontanés, drôles ou émouvants sur des thèmes qui les touchent. Huit séquences: L'ennui - Boire, fumer - Se protéger du sida - En parler avec ses parents - Le regard des autres - Les filles et les garçons - Le sentiment amoureux - En fin de compte. (E. Bitoun, 30'). 2. "Avoir 17 ans": Portraits de cinq jeunes, filles et garçons passionnés par la nature, suivis tout au long de l'année du baccalauréat. Ils nous font part de leurs expériences... La caméra les suit au lycée et chez leurs parents. Ce film est une invitation au dialogue. (E. Bitoun, 30').
Bonus DVD: "Mes fiançailles avec Hilda": court métrage d'Eric Bitoun (18') - "Comme ça, j'entends la mer": court métrage de Hélène Milano (19').