Situé en bordure de Seine, près du Pont de Neuilly, la résidence Bellini semble tourner résolument le dos à la Défense dont elle partage pourtant, le territoire. Construite dans les années 50, ses quatre barres d'habitations HLM assemblées en forme de peigne dressent leurs façades dégradées au-dessus d'une ceinture de bureaux, telles un défi à la modernité alentours. De l'aveu de ceux-là mêmes qui l'habitent, Bellini figure comme une tache sur la Défense. " RESIDENCE " nous fait pénétrer dans l'univers quotidien de quelques jeunes habitants de Bellini. Ils nous parlent de leurs conditions de vie, dans un milieu où leur présence reste, quoiqu'ils fassent, profondément indésirable.
RETOUR À KOTELNITCH Documentaire (1h46)
Réalisateur :
CARRÈRE Emmanuel Pays :
France
- 2003
le film a reçu le Prix spécial du jury au Festival Premiers plans
d'Angers.
Kotelnitch est une petite ville située à 800 km à l'est de Moscou. L'auteur y est d'abord allé sur les traces d'un prisonnier de guerre hongrois qui y avait passé 55 ans, oublié de tous, dans un hôpital psychiatrique. Il y est retourné une première fois faire ce qu'il croyait alors être un film documentaire à partir du personnage féminin trouble rencontré lors du premier tournage: Ania. Plus tard, Emmanuel Carrère apprend l'assassinat de Ania, par un fou semble-t-il. Il retourne alors à Kotelnitch une troisième fois pour son enterrement. Il s'est rendu compte que ces trois tournages, étalés sur deux ans, racontaient une histoire et que cette histoire était la sienne... Compléments DVD: "Le Soldat perdu" (documentaire réalisé par Emmanuel Carrère pour l'émission Envoyé Spécial, 52') - "Ania prend sa guitare" (séquence musicale, 3').
La réalisatrice est retournée au camp de Rivesaltes 75 ans après y avoir été internée avec sa mère. Le récit décrit les rapports entre la mère et la fille: non-dits, secrets et mensonges, faux souvenirs. À travers documents et photos, c’est l’histoire de la mère juive émigrée de Pologne, attendant sans succès à l’Hôtel Lutetia le père déporté à Auschwitz. Ensuite le film revient sur ce qui s’est réellement passé : fichiers, documents officiels, commentaires attestent de la véracité des faits.
Au départ, un montage image à visée documentaire consacré aux statues du Musée Rodin. Puis, lors de l’écriture du texte, un effacement du terme « Musée » au profit d’un retour signifiant « d’hôpital de jour », désormais nommé Auguste Rodin, lieu d’une catastrophe surnaturelle qui pétrifia l’ensemble de sa population à la suite de la rupture des stocks de neuroleptiques…
Aujourd’hui nous vivons dans un monde où la logique de rentabilité s’applique à tous les domaines. Les lieux dédiés aux métiers du soin, du social, de l’éducation… sont gérés par des managers ou des experts pour qui seul comptent les chiffres, niant les besoins humains. Les professionnels ne retrouvent plus le sens de leur engagement et vivent péniblement l’altération profonde de leur métier. Roland Gori, psychanalyste et initiateur en 2008 de l’appel des appels se bat contre cette logique, en scrutant et dénonçant les failles de nos sociétés néo-libérales. L’appel des appels est un mouvement opposé à la marchandisation de la santé, de l’éducation, de la culture… Ce film propose un portrait intime de Roland Gori, de sa pensée et de ses combats étayés par des témoignages de proches tels que ses éditeurs Henri Trubert et Sophie Marinopoulos (Les liens qui libèrent), la philosophe et académicienne Barbara Cassin, son épouse et chercheuse Marie José del Volgo ou le journaliste de l’humanité Charles Sylvestre…
Tout part de la rencontre en Lozère dans un hôpital psychiatrique de quatre jeunes psychiatres : Balvet, Tosquelles, Bonnafé et Chaurand. Ils ont caché ceux que l’ordre en place menaçait : résistants et juifs… Ils ont lutté contre la faim et l’oppression nazie. Plus encore, ils ont brisé les barreaux de l’asile et se sont engagés dans une tentative de libération intellectuelle et humaine.
Les sales gosses ont entre 6 et 14 ans. Ils arrivent à l’ITEP des Aubrys parce que l’Ecole n’en peut plus. Ils ont renversé la bibliothèque sur la maîtresse, frappé leurs camarades ou insulté la directrice et bien souvent cumulé et multiplié ce type d’agressions. Un lieu de vie, des sales gosses, les adultes qui les encadrent et une année pour saisir la vitalité et l’humour de ces enfants sortis du rang, les paradoxes de ces destins mal engagés. http://www.balibari.com/films/sales-gosses/
A travers la vie quotidienne dans un centre d'accueil et l'interview d'intervenants et de patients, les nombreux problèmes posés par les structures intermédiaires en santé mentale sont évoqués.
Pendant dix jours, dans un hôpital psychiatrique italien, Depardon a suivi pas à pas, et la caméra à l'épaule, les errances de malades mentaux jugés, pour la plupart, irrécupérables. Admirable regard sur la folie au quotidien: sans un mot de commentaire, ce document cerne mieux que dix thèses savantes l'horreur ordinaire de l'asile de fous. San Clemente nous met sous les yeux l'immense détresse des "soignés" et le profond désarroi de leur entourage.
Mona fait de l'auto-stop. Elle dérive au gré des rencontres. Elle est sale et ne veut pas qu'on l'aime à tout prix. Jeune femme asociale, elle mourra de froid, seule. Personnage dont la vie est fragmentairement reconstruite par ceux qui l'ont rencontrée, Mona est une rebelle débarrassée du romanesque habituel. Éprise de liberté, elle enclenche un processus d'exclusion sociale dont l'issue ne peut être que fatale. Sandrine Bonnaire démontre à ceux qui en doutaient qu'elle est bien plus que la créature de Maurice Pialat.
Magazine complet traitant des sujets de santé les plus divers dans un objectif de prévention et d'information, avec reportages, témoignages et débats à l'appui. De grands médecins et personnalités scientifiques participent à cette plongée au coeur de la médecine.
Magazine complet traitant des sujets de santé les plus divers dans un objectif de prévention et d'information, avec reportages, témoignages et débats à l'appui. De grands médecins et personnalités scientifiques participent à cette plongée au coeur de la médecine.
Magazine complet traitant des sujets de santé les plus divers dans un objectif de prévention et d'information, avec reportages, témoignages et débats à l'appui. De grands médecins et personnalités scientifiques participent à cette plongée au coeur de la médecine.
Magazine complet traitant des sujets de santé les plus divers dans un objectif de prévention et d'information, avec reportages, témoignages et débats à l'appui. De grands médecins et personnalités scientifiques participent à cette plongée au coeur de la médecine.
Magazine complet traitant des sujets de santé les plus divers dans un objectif de prévention et d'information, avec reportages, témoignages et débats à l'appui. De grands médecins et personnalités scientifiques participent à cette plongée au coeur de la médecine.
Les professionnels du champs médico-social se heurtent à un nouveau problème mal identifié, celui de la souffrance, du " mal être " d'un nombre croissant de personnes dans des situations de précarité et d'exclusion sociale. S'agit-il d'un problème de santé mentale, d'un problème nouveau, spécifique nécessitant de nouvelles formes d'interventions? Le Professeur Lazarus, au cours de cet entretien, analyse cette situation et nous donne des éléments de réponse.
Le long de son corps, les cicatrices d’Alex Anna prennent vie pour écrire son histoire. Prise de vue réelle et animation s‘entremêlent dans ce documentaire intime et universel, poétique et engagé, doux et violent.
Ce film s'interroge sur l'importance des résultats thérapeutiques enregistrés jusqu'à présent sur cette maladie au diagnostic souvent ressenti intuitivement et qui a toujours été présente dans la société.
Dans cet entretien, le Professeur OLIE nous explique de façon claire les progrès les plus récents concernant nos connaissances sur la schizophrénie. Il insiste sur l’évolution actuelle de la clinique en lien avec une détection plus précoce, une meilleure connaissance du risque de consommation de toxiques et enfin avec le rôle des familles et associations.
Il suppose aussi que le changement d’attitude des professionnels améliore la trajectoire thérapeutique du patient. Le regard social, celui des associations, mais aussi celui des médias ont également contribués à cette amélioration.
Enfin, le Professeur OLIE précise les nouveaux axes thérapeutiques et surtout les progrès dans les connaissances neurophysiologiques qui contribuent à mieux soigner les patients tout en ouvrant des perspectives d’avenir positives.