De nombreuses personnes se déclarent fatiguées... Une enquête pour tenter de comprendre les origines de cet état: mauvaise hygiène du sommeil, stress excessif, dépression, cancer, maladie virale ou syndrome de la fatigue chronique. Des conseils sont apportés pour comprendre la cause de la fatigue et faire la part entre le psychologique et le biologique. Les traitements sont évoqués, notamment, la luminothérapie, les méthodes de relaxation et d'autohypnose.
Depuis quelques mois, une nouvelle technique d'anesthésiologie a été introduite de façon routinière au bloc opératoire de notre Centre Hospitalier Universitaire : l'hypno-sédation. Ce vidéogramme a pour but d'informer les patients susceptibles d'être opérés sous hypnose. Il montre en détail comment se déroule cette mise en état d'hypnose, et explique en quoi elle est une alternative avantageuse par rapport à l'anesthésie générale. Les vues opératoires sont pratiquement inexistantes dans ce film, quoiqu'il ait été tourné lors d'interventions de la thyroïde, des parathyroïdes et d'un nodule au sein.
Tout le monde a toujours aimé Jeanne. Aujourd’hui, elle se déteste. Surendettée, elle doit se rendre à Lisbonne et mettre en vente l’appartement de sa mère disparue un an auparavant. À l’aéroport elle tombe sur Jean, un ancien camarade de lycée fantasque et quelque peu envahissant.
TOUT SUR MA MÈRE Fiction (1h40)
Réalisateur :
Pedro ALMODOVAR Pays :
Espagne
- 1996
Oscar et César 2000 du meilleur film étranger.
Manuela, qui travaille dans un service de transplantation cardiaque, perd subitement Esteban, son fils de 18 ans, admirateur d'Huma, comédienne réputée. Manuela part à la recherche du père d'Esteban. En chemin, elle rencontre Huma, Nina, Rosa, Agrado... Un mélo tout de femmes peut-être, mais avec le talent et la verve d'Almodovar, unanimement reconnus et primés.
En partant du témoignage des jeunes en souffrance, ce film tente de comprendre le mal-être d’une jeunesse marquée par 2 années de confinement. En les écoutant, on devine un rendez-vous raté avec ces jeunes qui tentent aujourd’hui encore de soigner des blessures très douloureuses. Tout ce temps passé sans les avoir suffisamment écoutés a sans doute engendré une crise de sens qu’on aurait tort de sous-estimer.
Par le biais d'interviews de détenus toxicomanes et de responsables d'associations, ce reportage aborde le moment difficile de la sortie de prison et de la réinsertion dans la vie civile. Des services spécialisés existent pour apporter un soutien psychologique aux détenus et informer sur les possibilités de centres de cure et de postcure. Ces associations fournissent un logement pour une durée limitée et assistent la personne dans ses démarches pour retrouver un travail et se mettre en règle avec les administrations. En contrepartie, elles attendent de l'ex-détenu une démarche active et une réelle volonté de s'en sortir. Note: Un livret accompagne ce titre.
Des spécialistes internationaux (Jean-Yves Hayez, Chantale Parret, Roland Seligmann, Marie-Christine Gryson-Dejehansart, Vérity J. Gavin, Guy Lafargue) parlent du traitement pluridisciplinaire de l'enfant maltraité et de sa famille. Par des discussions en tables rondes en réaction à des jeux de rôles et à des témoignages, ils font le tour le plus large des pistes thérapeutiques actuelles, dont quelques-unes frapperont par leur caractère innovant. Des témoins adultes, anciens enfants gravement maltraités, complètent les interventions des spécialistes en nous révélant comment ils ont été aidés dans la mise en place de stratégies de survie et de guérison.
Ces documents vidéo, supports de formation et d'échanges s'adressent en priorité aux professionnels de l'enfance et de la famille confrontés au phénomène de la maltraitance.
1. "L'organisation générale du traitement" sous la responsabilité de Jean-Yves Hayez, pédopsychiatre, professeur à l'Université catholique de Louvain-la-neuve (U.C.L.). Les mauvais traitements sont-ils ipso-facto générateurs de psychopathologie? La transmission générationnelle est-elle inéluctable? Qu'est-ce qui va freiner ou faciliter la "guérison psychique"? Y-a-t-il besoin d'une sollicitude spéciale de la communauté sociale pour repérer, s'interposer, remédier? Faut-il toujours passer par une professionnalisation très poussée? Quelle est la place du judiciaire?...
2. "L'intime et le territoire" sous la responsabilité de Chantale Parret, psychanalyste, psychothérapeute, directrice du CRICS (Centre de recherche et d'innovation dans le champ social - Paris). Le processus thérapeutique pour les situations de violences sexuelles est considéré selon trois temps: la demande de soin thérapeutique - la thérapie familiale - le traitement de l'enfant. Les tables rondes sont précédées de mises en situations fictives qui leur servent de support et qui sont tirées de situations réelles rencontrées par l'équipe de cliniciens du C.R.I.C.S...
3. "Espace transitionnel et expériences thérapeutiques sous la responsabilité de Janine Napolitano, psychologue. Que proposent exactement ces différentes pratiques thérapeutiques tels que celle de Guy Lafargue, fondateur du concept de l'Art cru; celle de Vérity J. Gavin qui nous fait découvrir une approche de psychothérapie par le jeu et la créativité dans la tradition de la play-thérapie anglo-saxonne; ainsi que Marie-Christine Gryson-Dejehansart, initiatrice de la thérapie par le conte méthodologique? La personne qui souffre d'un traumatisme psychologique quel qu'il soit, voit sa dynamique évolutive bloquée, son imaginaire et son intégrité psycho-corporelle disloquées. Il s'agit de lui proposer d'être et de faire dans un contexte euphorisant en l'accompagnant dans un espace transitionnel de sécurité et de réparation, de création et de re-création. Le thérapeute se contentera de mettre en scène et d'activer cet espace transitionnel par différents modes d'expression adaptés aux enfants, adolescents et adultes ainsi qu'aux problématiques en jeu par un accompagnement discret, non intrusif et sécurisant.
Une collection d'entretiens avec de grands praticiens (pédiatre, psychologue, pédopsychiatre, anesthésiste, juge pour enfants, professeur de philosophie,...) qui exposent leurs réflexions et abordent les difficultés, abus et carences dont sont victimes les enfants et les adolescents au sein de la famille ou de l'école.
Moyen d'information pour un travail individuel ou support d'animation collective, les entretiens sont conçus comme outil de réflexion destiné aux professionnels de la santé, de l'enfance et de la famille. Ils sont également conseillés aux parents qui s'interrogent sur les problématiques développées. L'objectif est d'engager la réflexion sur les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser le développement harmonieux de l'enfant et de l'adolescent. Un entretien entre Michel Botbol, psychiatre, directeur médical de la clinique Dupré et Cécile Neffati, psychologue.
Les adolescents les plus en souffrance sont les plus souvent ceux qui ont le plus de mal à formuler une demande d'aide car ce sont ceux qui craignent le plus l'établissement d'un lien à l'autre et l'aveu de faiblesse que suppose toute demande. Dépasser cet obstacle est un enjeu majeur pour tous les professionnels.
Michel Clair connaît les rouages de la consultation publique. Ce politicien chevronné a été quatre fois ministre dans le gouvernement du Québec, puis devenu vice-président d'Hydro-Québec, c'est donc sans grande surprise, que le rapport de la commission d'études sur les services de santé et les services sociaux, publié au début de 2001, fut si favorablement accueilli. Chaque joueur impliqué dans le système de santé et des services sociaux semble y retrouver une idée ou une recommandation en ligne avec ses aspirations. Arriver à un tel niveau de consensus dans un environnement aussi complexe n'est pas une mince affaire. Le rôle central de la prévention fait l'objet de considérations particulières tout que celui de l'intégration horizontale des services de santé et des services sociaux.
Le Centre d'Aide par le Travail offrent à des milliers d'adultes handicapés une possibilité d'insertion sociale et professionnelle. Comment ces travailleurs vivent-ils leur quotidien, à l'atelier, dans les transports, lors des repas ? Quand ils peuvent, pour un temps, travailler en entreprise ordinaire, comment jugent-ils leur situation ? Enfin, que deviennent ceux qui ayant été embauchés, ne dépendent plus du CAT ?
Suicides chez Renault, Peugeot ou Sodhexo, cadences intenables, surmenage des cadres, infarctus lié au stress... Le travail est-il redevenu synonyme de danger, souffrance, maladie? A l'heure où l'on nous demande de travailler plus pour gagner plus, les Français en ont-ils simplement la force? Ou bien les salariés sont-ils déjà au bord de la crise de nerf?
Et les maladies professionnelles... Chaque année, 47.000 nouveaux cas de travailleurs malades sont diagnostiqués: cinq fois plus qu'il y a dix ans! Tous les jours, 2. 000 personnes sont victimes d'un grave accident du travail. Des chiffres qui depuis quelques années ont cessé de baisser en France. Stress, maladies, accidents: pourquoi les conditions de travail se dégradent elles? Comment améliorer les méthodes de management? La France suit-elle le chemin Japon, le pays du "karochi", la mort par surmenage? Au moment où gouvernement, syndicats et patronat tentent de redéfinir les conditions de travail et la pénibilité des métiers.
1. "Mort au bureau": Pourquoi Yann, 34 ans, jeune cadre compétent et enthousiaste d'une grande société française, s'est-il donné la mort? Epuisé par les horaires, submergé par le stress, il avait alerté sa hiérarchie de son incapacité à suivre le rythme. Qui est responsable? Ses clients, ses collègues, le PDG? Ou bien la technique de management mise en place dans son entreprise? - E. Gay.
2. "Les kamikazes du boulot": Au Japon, le "karochi ", la mort par surmenage, est considéré comme une maladie professionnelle. Les suicides liés au stress se comptent par centaines. Un salarié sur quatre travaille plus de 60 heures par semaine, sans compter les soirées et les week-ends non payées! Comment tiennent au quotidien ces salariés sous pression? Comment les entreprises tentent-elles de remédier à ce fléau? Reportage au pays des forcenés du travail. - Y. Fronty et Z. Berkous.
3. "Cancers à la chaîne": Dans cette petite vallée de l'Aude, des ouvriers ont travaillé pendant des années à la chaîne, sans se douter qu'ils s'empoisonnaient. Aujourd'hui gravement malades, ils accusent leurs entreprises de les avoir sacrifiés. A-t-on respecté les règles? Quels produits dangereux ont-ils manipulé? Qu'ont fait les médecins du travail, les syndicats, la direction? Les consignes de sécurité étaient-elles vraiment adaptées? - E. Margout et A. Tribouart.
4. "Stress business": Les entreprises sont responsables des dangers auxquels leurs salariés sont exposés, y compris le stress. Du coup, la gestion du surmenage est devenue un véritable business. Des cabinets de psychologues investissent les sociétés pour y prodiguer leurs conseils. Comment apprend-on aux managers à gérer la pression? A prévenir le malaise de leurs salariés? A obtenir de meilleures performances sans épuiser les troupes? - Y. Martinet et M. Second.
Film de gang ou de famille? Suspense autour d’un héritage, cette fiction a été réalisée par les patients et les collègues de la clinique qui ont travaillé ensemble sur le scénario, le repérage, et les costumes…
Entre 1971 et 1978, le psychiatre Franco Basaglia mène une révolution scientifique et culturelle sans précédent. Autour de ce protagoniste charismatique et incontesté, une ville assiste incrédule, intimidée, dépassée par l'enthousiasme d'un groupe de médecins tout juste diplômés, à la transformation de la cité en un laboratoire à ciel ouvert en même temps que se démantèle l'asile psychiatrique San Giovanni (1200 lits). Le film offre un aperçu de la tâche la plus difficile à laquelle a dû faire face Franco Basaglia : changer la mentalité des gens.
Deux sœurs de 8 et 5 ans traînent seules à la maison, en pleine campagne. Elsa avale trois grains de gros sel, Judith lui annonce que cela la condamne à une mort par dessèchement. Il ne lui reste que quelques heures à vivre quand le retour de leur mère, au comportement ardent et fébrile, fait basculer le destin de la famille.
Trois personnes, ayant souffert de troubles mentaux, témoignent de leur parcours entre l'hôpital et la reprise d'un travail. Pascale est employée dans une banque, Noël, ancien cadre commercial, travaille dans un atelier protégé, Marguerite a été reclassée dans une grande surface.
Dystéxie, dysorthographie, hyperkinésie ... voilà quelques problèmes qui surgissent immanquablement à chaque rentrée des classes. Parfois une " simple " logopédie peut suffir, mais ces troubles ont souvent des racines profondes et complexes : leur rééducation de longue haleine doit faire appel à des équipes pluridisciplinaires.
Le centre social du Centre Hospitalier Le Vinatier ouvrait ses portes en 1965, né d’une volonté de modernisation et d’humanisation de l’ancien asile devenu hôpital départemental. L’espoir d’ « un extérieur à l’intérieur de l’hôpital » qui permettrait aux malades de sortir des pavillons pour bénéficier d’activités commerciales et culturelles pour les préparer à leur retour dans la société s’est rapidement heurté à différents obstacles.