L’atelier Art et Santé Mentale du CRIT est un atelier cogéré par des usagers, une artiste et une socio-thérapeute Le premier projet a été de réaliser un documentaire sur l’apport de la création artistique dans le milieu de la santé mentale. Pour ce faire, nous avons choisi trois ateliers parmi trois centres de jour de l’asbl. L’Equipe, l’atelier Céramique à Imago, l’atelier Arts Plastiques au Code et celui de la Sculpture pour le Crit. Au travers des témoignages des artistes, socio-thérapeutes et usagers de ces trois ateliers, nous avons voulu mettre l’accent sur la création en collectif et sur l’aspect thérapeutique.
A partir d'entrevues de parents endeuillés et d'intervenants, ce document vidéo fait place à l'expérience des parents ont perdu un enfant par le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN). Les thèmes suivants sont abordés : la survie, les rituels, la vie de couple, l'aide extérieure, la décision d'avoir un autre enfant, les réactions des frères et soeurs, les grands-parents. Les parents témoignent aussi sur ce qui les a aidé à traverser cette épreuve. Les buts de ce documents sont : * encourager et rassurer les parents sur la normalité de leur sentiments et de leurs pensées * informer les familles et les proches sur l'aide qu'ils peuvent apporter * aider les intervenants à mieux comprendre ce que vivent les parents endeuillés * informer et sensibiliser le public en général sur ce qu'est le SMSN, sur ce que vivent les personnes éprouvées par cette perte et comment on peut les aider. NOTA : ce document peut être utile aux parents qui ont perdu un enfant par une autre maladie ou mort subite (accident d'auto, noyade ...) l Il existe aussi un volet intervenant
Ce document vidéo s'adresse aux employeurs. Il s'agit d'un document présentant trois courtes histoires d'intégration au travail. Les trois personnes présentent des problèmes de santé mentale, elles ont toutes traversé avec succès les étapes de formation et d'intégration au travail. Les interviews nous permettent de connaître le point de vue du client, de l'employeur, des collègues de travail.
Ce document s'adresse principalement aux orthophonistes qui ont à guider les parents d'enfants qui communiquent peu et dont les moyens d'expression sont très limités. Il pourrait également sensibiliser parents et éducateurs aux attitudes communicatives favorables au développement de la communication. On y présente des moyens concrets pour favoriser l'apprentissage du langage dans les activités quotidiennes de l'enfant. Le document fait partie de la série "plaisir de communiquer avec son enfant" qui comprend aussi "pour qu'il le dise avec des phrases".
Aurélien est un ami très proche du réalisateur, il est atteint du syndrome autistique d’Asperger. Parmi les symptômes, une utilisation atypique du langage qui complique son intégration dans la société. Sa parole témoigne en effet d’une certaine difficulté à incorporer les codes qui régissent les liens et les interactions sociales, ce qui l’exclut de toute altérité durable., Ce film est un témoignage sur le monde d’Aurélien. Comment se voit-il, se pense-t-il, s’impressionne-t-il, se vit-il ?
Sont-ils des fous ou des héros? Les parents qui décident d'élever leur bébé mongolien sont des parents, tout simplement. Avec une franchise totale, ils racontent leurs premiers contacts avec l'enfant et leurs tentatives pour lui donner un maximum de possibilités de vivre le plus normalement possible. Ils ont choisi d'éduquer, de stimuler, d'aimer.. Aujourd'hui, Guillaume parle, lit, écrit et va à l'école. Benoît a appris à nager, fait du vélo, forme des phrases et détache bien les mots: impossible de le distinguer des autres enfants qui jouent dans la cour de l'école communale.
De plus en plus de gens se trouvent dans un état de détresse psychologique. D'ailleurs, tout le monde peut vivre cela à un moment ou à un autre. Ce mal-être surgit souvent de la solitude ou de problèmes relationnels. Il paraît donc important de se familiariser avec les différentes formes d'aide psychologique immédiate afin de pouvoir choisir la plus appropriée. Il peut s'agir de l'aide téléphonique avec " Télé-accueil " ou le " Centre de prévention du suicide ". Un deuxième recours, le médecin généraliste. Enfin l'hôpital, à envisager lorsque la maladie parle par le corps. De toute façon, une constante se dégage : il faut trouver quelqu'un à qui parler. Cela peut suffire, mais dans certains cas, il faut entamer une psychothérapie. Le dépressif a besoin, à un moment ou à un autre, d'un interlocuteur valable, voire d'un psychologue, pour l'aider à franchir le mur de détresse et de silence dans lequel il a tendance à s'enfermer.
Unité de Crise et d'urgences psychiatriques, Cliniques universitaires Saint-Luc, Bruxelles. Qu’est-ce que le travail du personnel en santé mentale aujourd’hui ? Chaque thérapeute, du psychiatre à l’aide-soignant, peut se poser cette question : qu’est-ce que je fais là ? Qui suis-je pour essayer de soigner alors qu’on sait que la plupart du temps, on accompagne ? Ce film interroge la psychiatrie au présent, nos capacités d’écoute et d’acceptation, dans un lieu singulier et intense où l’on peut entrevoir la qualité de vie d’une société et ses limites.
Une collection d'entretiens enregistrés en 1983 entre Daniel Friedmann, sociologue, et des psychanalystes qui s'expriment sur cette discipline. A la question primordiale "Qu'est-ce qu'être psychanalyste?", dix psychanalystes répondent en "déconstruisant le rôle de l'analyste dans son apparence stéréotypée et en explorant leur vision et leur pratique de ce métier". Chacun d'eux exprime à sa façon son désir et/ou son choix de devenir analyste en révélant une partie de son parcours, aborde les problèmes de la responsabilité de l'analyste face à l'analysant, de la formation, des relations avec les analysants... Les différents points de vue exposés permettent d'appréhender la variété des concepts et des manières de pratiquer la psychanalyse. Les dix psychanalystes interviewés sont: Eduardo Prado de Oliveira, François Roustang, Georg Garner, Ginette Raimbault, Jean Clavreul, Jean-Bertrand Pontalis, Jean-Paul Valabrega, Laurence Bataille, André Green, Isi Beller.
Une comédienne, un musicien et une plasticienne. Durant plusieurs mois, ils se sont rendus au Centre hospitalier psychiatrique « La Chartreuse » de Dijon pour écouter les voix de ceux qui y vivent un certain temps. Les visages d’Eva Grüber, réalisés en direct nous dévisagent, ils sont le fil rouge de ces morceaux de vie épars. Poème à dire, à chanter, spectacle-concert, paroles urbaines, oratorio polyphonique... René, qu’est-ce qui te fait vivre ? est un peu tout cela.
A travers reportages et entretiens, le magazine de la rédaction de France 2 présenté par Françoise Joly et Guilaine Chenu aborde tout ce qui fait l'actualité internationale. Loin du sensationnalisme arbitraire, les grands reporters d'Envoyé spécial scrutent la réalité, décortiquent la situation et rencontrent les protagonistes afin de poser un autre regard et de découvrir une autre vérité.
Le racket est sans doute la forme de violence la plus redoutée par les jeunes. En 1999, le racket représentait dix-sept pour cent des faits violents survenus en milieu scolaire et traités par les services de police. Soixante pour cent des cas de racket se déroulent aux abords des établissements scolaires. Des groupes de jeunes ciblent leur victime à la sortie des cours. Les racketteurs utilisent l'intimidation, la menace ou la violence afin d'obtenir un portable, de l'argent ou des vêtements de marques. Au cours de l'enquête, Envoyé spécial a pu rencontrer Farida, une racketteuse qui est devenue la terreur de son quartier et a également pu suivre une brigade anti-criminalité, qui tente d'opérer des flagrants délits aux abords des lycées et collèges. Souvent les jeunes victimes refusent de parler. Elles ont peur des représailles et ne veulent par apparaître comme des "balances". La loi du silence est omniprésente. Elle peut aboutir à des situations de souffrance... Valérie a vécu un vrai calvaire pendant toute une année scolaire.
Note: Texte extrait du dossier de presse de France 2 proposé par le Service éducatif. Document d´information générale sur le racket. Images réelles. Images à visage caché. Interviews de racketté et racketteur. Commentaire voix off. Musique.
Contenu
Il y a 60 % des cas de racket qui se déroulent aux abords des établissements scolaires. Des groupes de jeunes ciblent leur victime à la sortie des cours. Les racketteurs utilisent l´intimidation, la menace ou la violence afin d´obtenir un portable, de l´argent ou des vêtements de marques. Envoyé Spécial a pu rencontrer Farida, une racketteuse qui est devenue la terreur de son quartier et a également pu suivre une Brigade Anti-Criminalité, qui tente d´opérer des flagrants délits aux abords des lycées et collèges. Souvent les jeunes victimes refusent de parler. Elles ont peur des représailles et ne veulent pas apparaître comme des «balances».
La loi du silence est omniprésente. Elle peut aboutir à des situations de souffrance... Valérie a vécu un vrai calvaire pendant toute une année scolaire.
Intervenants
Brigitte Chenevoy, responsable « Jeunes Violences Ecoute » ; Redda, membre du BAC (Brigade anti-criminalité) ; François Giordani, juge pour enfants -Strasbourg, Viviane Guiny, principale du Collège de Chilly- Mazarin ; des racketteurs, des victimes et des parents
Le Dr Cécile Rousseau, professeur à l'université Mac Gill à Montréal, dans cet entretien nous fait comprendre avec une grande clarté l'émergence de la radicalisation et les facteurs qui la déclenchent. Elle aborde également les modalités de recrutement et nous apporte enfin une réflexion utile pour mettre en place une politique de prévention.
C'est l'histoire de quelques jeunes, atteints de schizophrénie, qui préparent une émission de radio autour de leur maladie. Au fil de l'élaboration du projet, ils confient, avec lucidité et sincérité toute la difficulté de vivre avec cette maladie qui parasite, perturbe, chamboule l'esprit autant que les relations sociales. Un film pour casser les préjugés.
Au chômage depuis belle lurette, Bob et Tommy vivent tant bien que mal de petits boulots ou de coups foireux. La fille de Bob a maintenant 7 ans. Bob veut qu'elle fasse sa communion solennelle et qu'elle garde de cette journée le plus magnifique des souvenirs. Mais la robe blanche et les accessoires indispensables à la cérémonie coûtent cher, et Bob n'a plus qu'une solution, emprunter... Le cri de Loach qui dénonce avec persévérance le "no future" des banlieues anglaises, où le fait de manger, de se chauffer, de travailler, de vivre simplement appartient au domaine du rêve. Alors, ne subsiste que la dignité qu'il faut à tout prix préserver pour rester un être humain. Un film indispensable.
Spolié d'une part de son héritage par un inconnu, Charles Babbitt va découvrir avec stupéfaction qu'il a un frère, un autiste savant complètement replié sur lui-même et doué de facultés intellectuelles exceptionnelles. Leurs routes divergentes, leurs tempéraments de prime abord incompatibles vont petit à petit se rapprocher à force de temps, d'humour et de tendresse. Une composition prodigieuse de Dustin Hoffman récompensée à juste titre par un Oscar.
Dans le cadre du programme régional Culture à l’hôpital, un animateur propose aux jeunes qui fréquentent le centre de jour Etienne Marcel, de réaliser un film sur la réussite. Au grand dam de ce dernier, le groupe préfère se pencher sur les sentiers de la vulnérabilité.
Paris, Rencontre vidéo en Santé mentale 08. Sur l’écran, un ex-sdf témoigne de son parcours de vie dans la rue. Dans la salle, Basile, 15 ans est bouleversé, remis en contact avec ce moment pas si lointain de sa vie où il passait la journée, ivre sous les ponts. Sur le chemin du retour, une certitude pour Basile, « Je veux faire une vidéo autoportrait moi aussi ! ». Du décès prématuré de son papa, à sa fuite dans l’alcool sur fond de rock, Basile raconte son parcours difficile mais aussi ses rêves et projets d’ado de 15 ans.
Un dimanche par mois, au 10 rue Voltaire, juste derrière la cathédrale de Reims, des patients et des soignants se retrouvent pour réfléchir à voix haute. Certains sont toujours là, quelques-uns viennent souvent, d’autres ne font que passer. Dans le « Récital lexical », ils se réapproprient le pouvoir perdu de “nommer”.
RÉFLÉCHIR ET AGIR DANS LE SECTEUR PSYCHOSOCIAL. UN ENTRETIEN AVEC PIERRE SMET Document Pédagogique (45 min)
Pays :
Belgique
- 2023
Producteur :
Psymages
Dans la collection "Mémoires de psys"
Aurélie Ehx, philosophe et travailleuse à l’Autre « lieu » s’entretient avec Pierre Smet, criminologue, psychanalyste et anthropologue. Ensemble, ils retracent son parcours jalonné d’interrogations, de rencontres et d’échanges dans le milieu associatif psychosocial. En suivant les différentes implications de Pierre Smet au sein des institutions, ils témoignent de l’évolution des liens entre les champs du collectif, du politique et du social.