Le Funambule avait un rêve. Celui de voler d’étoile en étoile. Pourtant il n’avait pas d’ailes. Non seulement il réalisa son rêve mais il réveilla aussi les rêves des citoyens de la planète Terre.
Un jour, un réfugié s’adresse à une administration pour demander l’asile. De bureau en bureau, sa présence sème le doute dans l’enceinte grise des dédales de la bureaucratie. Alors le destin de cet inconnu, sans le savoir, va modifier le destin de tous les autres... jusqu’au grand soir.
Marie-Cécile Henriquet , psychologue, s’entretient avec le Professeur Pierre Fontaine, pédopsychiatre, psychologue, professeur émérite de psychiatrie de l’enfant à l’Université Catholique de Louvain, co-fondateur de la Federation of European Psychodrama Training Organisation, co-fondateur de diverses associations en psychodrame, thérapies familiales, etc… Pierre Fontaine, personnage « bi-polaire » comme il se définit lui-même, intègre d’emblée le jeu dans son approche thérapeutique avec les enfants. Développant une pratique de thérapie familiale basée sur l’émergence de la « partie saine des familles », Pierre Fontaine contribue également à la naissance et au développement du psychodrame en Belgique. Pierre Fontaine associe une dimension sociale à son travail, et met également l’accent sur l’importance de l’ordinaire, sur ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui le savoir profane.
Léandre vit dans la passion d’une comédienne du 16ème siècle, Isabella Andréini, la première femme à être montée sur scène en France. Il accepte un jour qu’une jeune femme vienne consulter chez lui un recueil de notes de l’actrice…
Tombée de la nuit. La place est publique, le banc est public, l’homme est seul. Il marche vers un cercle de lumière. Magique ? Electrique. Il se souvient et danse au son de l’enfance. Il retourne le soleil et danse, danse… se perd et retrouve plus qu’il n’avait laissé : lui, les voix qui l’accompagnent et la douceur d’une écharpe comme la main d’une femme aimée sur sa joue… L’homme retourne vers le banc, il n’est plus seul.
Cette version suggestive et littéraire du fameux conte est le résultat d’un travail collectif où chacun, au sein des différents ateliers proposés à Revers (peinture, dessin, écriture, musique, animation…), a pu apporter son grain de sel.
Alexandre rêve d’être réparateur radio… Un petit bijou hors catégories, un dispositif simple et fort et une belle rencontre entre le réalisateur et son protagoniste.
Le docteur Brain est un psychiatre renommé prêt à relever le défi de réinsérer dans le monde du travail toute une série de losers, malgré leur(s) excentricité(s). Y parviendra-t-il ?
Le film regroupe quatre témoignages sur la vie sexuelle et amoureuse de personnes handicapéesqui ont pour thème: le deuil, la souffrance de ne pas avoir de relations sexuelles, le fait de ne pas pouvoir avoir un enfant, le déni de sa sexualité. Ces quatre témoignages exposent quatre facettes différentes d’une même problématique.
Le climat et la démocratie n’ont pas la pêche. La terre semble un peu lourde à porter. Mais de quoi rêve-t-on exactement ? On cherche des questions, on pose des réponses. Les pieds sont sur terre et la tête aimerait que ça puisse durer.
Chaque participant prend en charge son ultracourt, de A à Z - ou presque ! Chacun choisit son langage et le résultat est à l’avenant : décapant et hétéroclite.
À l’origine de ce film, cette proposition : écrire une lettre, s’adresser à quelqu’un, parler de soi. Ensemble, les 12 participants ont illustré autant de lettres intimes dont les lectures sont rythmées par une bande-son réalisée, elle aussi, en atelier.
Après un accident de la route le docteur Van Cut expérimente en première mondiale, le remplacement du cerveau par une machine. Comment cet homme nouveau arrivera-t-il à aimer, à manger ?