Projet initié par des professionnels roumains de la petite enfance et Handicap International, la Maison aux Fenêtres Ouvertes est une structure à dimension familiale qui offre aux mères en difficulté la possibilité d'une solution intermédiaire à l'abandon définitif de leur enfant.
Sorte de démence présénile, la maladie d'Alzheimer frappe généralement après 65 ans mais elle peut apparaître dés la quarantaine. Elle se caractérise par la perte progressive des fonctions intellectuelles ; la déchéance physique achève de réduire le malade à l'état végétatif : il ne peut plus se nourrir, ni contrôler ses réactions. Actuellement, la médecine reste impuissante dans le combat contre ce mal, la mort en est toujours l'aboutissement. Elle constitue la quatrième cause de décès des personnes du 3ème âge. Des témoignages de proches, doublés d'images dramatiques de personnes atteintes et complétés par les commentaires d'un neurologue, d'un psycho-gériatre et d'un biochimiste tentent de cerner cet univers dans lequel vivent quelque cent mille personnes en Belgique.
On sait que plus de la moitié des personnes âgées sont atteintes de la maladie d'Alzheimer et que cette affection, indiscutablement liée à l'âge, va aller croissant avec le vieillissement de la population. Parallèlement aux recherches en laboratoire qui tentent de cerner les mécanismes impliqués et de mettre au point des médicaments, les soignants ont pris à coeur d'assurer une certaine qualité de vie pour les malades et leurs famille. Ainsi, aux stades les plus précoces, on table sur les capacités préservées pour entreprendre une rééducation de l'autonomie. Aux stades plus avancés, quand les facultés mentales s'estompent de plus en plus, c'est sur le plan affectif que l'on arrive à maintenir un contact aimant et respectueux jusqu'au bout. Sans compter le soutien à apporter aux familles, qui poussent souvent au-delà du supportable les limites de leur dévouement. Dans ce film, la priorité est apporté aux témoignages avec l'intervention du Professeur Ph. Meire, neuropsychiatre spécialisé dans les problèmes de vieillissement.
Vingt mille personnes en Belgique sont atteintes de la maladie de Parkinson. Des témoignages sur la maladie au quotidien : tremblements, contorsions incontrôlables, crises de blocage, chutes fréquentes... Les médicaments et leurs limites ainsi que les nouveaux traitements neurochirurgicaux : implantation d'électrodes au sein du cerveau et recherche expérimentale sur la greffe de cellules d'embryons humains dans les noyaux du cerveau atteints par la maladie.
Une mère nous parle de son enfant autiste, de sa souffrance, de son combat quotidien et dans le même temps de la force et de l'espérance qu'elle y trouve. Ce film est d'abord ce témoignage. Mais sur sa fin, il est aussi celui de la rencontre de deux paroles qui se croisent, se contredisent, se complètent pour que prenne sa place un enfant privé de parole : Nicolas.
Pour le Dr. Henri Sztulman, l'ambition thérapeutique ne consiste pas à gérer la psychose mais plutôt à changer quelque chose dans le fonctionnement mental. Il nous invite à livrer bataille à la pulsion de mort qui habite les patients psychotiques qui nous sont confiés. De façon plus spécifique, le traitement psychanalytique des psychoses des adolescents représente un défi considérable. Dans cette perspective, le Dr. Sztulman a créé à Toulouse en 1913 le premier hôpital de jour pour adolescents. Les concepts clés que sont les notions de lieu de vie, lieu de soin, lieu de traitement, sont introduits et développés dans cet entretien. Pour mieux comprendre les étapes à franchir dans le traitement psychanalytique, le Dr. Sztulman, commente les cinq formulations d'Harold Searles et les trois de Wilfred Ruprecht Bion.
Un jour, je comprends que ma famille est victime d’une machination politique obligeant les adultes à maltraiter les enfants. En tant que témoin, on m’incruste un micro dans la gencive. Puis on m’enferme.
Sabine se rend quotidiennement sur le site «suicidaire.be » sous le pseudo d’Eva B. À la recherche du fameux livre « Suicide, mode d’emploi » censuré quelques années après sa parution, elle franchit le lien virtuel et entreprend de rencontrer Barbie Turick, Dark Boy, Odin, afin de trouver la meilleure manière d’en finir une fois pour toutes… sans douleur !
Ce documentaire musico-scientifique retrace la vibrante expérience qu’ont vécue une quinzaine de personnes atteintes de troubles neurodégénératifs de type Alzheimer. Entre 2012 et 2013, grâce à des ateliers de musique et de tango, leur état s’améliore spectaculairement. Au son de la musique, au rythme du tango, ils retrouvent le sourire et la joie du partage. Tout au long de ce documentaire, les propos de grands spécialistes des maladies neurodégénératives, de chercheurs en neurologie, neuropsychologie et psychologie cognitive, d’artistes de plusieurs horizons apportent un éclairage scientifique, médical et humain sur cette métamorphose spectaculaire. Emouvant et vivifiant, « La Mélodie d’Alzheimer » invite à reconsidérer la manière dont notre société envisage la prise en charge des maladies neurodégénératives. Au-delà du simple témoignage, ce documentaire appelle de véritables réponses.
En septembre 2018, j'ai décidé de filmer ma grand-mère, Annie, 96 ans, atteinte de maladie d'Alzheimer. J'ai voulu saisir les hauts et les bas de la maladie au rythme des visites de ses proches ; de la perte de ses repères jusqu'à ses instants de joie et de lucidité retrouvée.
Dès la petite enfance, on peut observer des différences d'intelligence entre les individus. Des différences qui aboutissent à classer les enfants, à les hiérarchiser. Et, surtout, qui leur donnent plus ou moins de chances dans leur réussite sociale et personnelle. Les psychologues ont essayé d'étudier la nature de l'intelligence et de la mesurer. Pour cela, ils ont élaboré le quotient intellectuel, le fameux Q.I. Quel est son usage ? Quelle est sa validité ? Au cours de l'émission, nous voyons comment ces tests, censés mesurer l'intelligence, mesurent en réalité l'adaptation de l'enfant ou de l'individu au système scolaire et à la société. Une discussion entre les différents invités, comme J.Voeneche, Belge qui travaille à l'Université de Genève et M.Schiff, un psychologue français du C.N.R.S., clôture cette émission.
Considérée souvent comme " pas crédible "", cette maladie véritable atteint environ 10% de la population et peut devenir une véritable obsession pour celui ou celle qui en est frappé. Ce document de portée générale, explore les aspects médicaux et psychologiques de cette affection handicapante.
Au CODE, nous sommes une véritable équipe d’amis. Nous partageons des galaxies de sentiments d’Amitié, dans la salle commune, au café du matin et au repas de midi, et dans les ateliers. J’ai repéré cette Amitié absolue, et j’ai proposé à l’atelier vidéo ce sujet qui me tient particulièrement à coeur (Olivier Debelle).
LA MOINDRE DES CHOSES Documentaire (1h45)
Réalisateur :
Nicolas PHILIBERT Pays :
France
- 1996
Grand Prix du public aux Rencontres Internationale du Cinéma à Paris 1996
Au cours de l'été 1995, fidèles à ce qui est désormais devenu une tradition, pensionnaires et soignants de la clinique psychiatrique de La Borde se rassemblent pour préparer une pièce de théâtre qu'ils joueront le 15 août. Le choix de cette année s'est porté sur l'Opérette de Witold Gombrowicz, une pièce troublante par les résonances particulières qu'elle offre avec l'univers de la folie. Au fil de répétitions, le film retrace les hauts et les bas de cette aventure. Mais au-delà du théâtre, il raconte la vie à La Borde, celle de tous les jours, le temps qui passe, les petits riens, la solitude et la fatigue, et puis aussi les moments de gaieté, les rires, l'humour dont se parent certains pensionnaires. Un film sur la folie ? Certainement pas. Sur la psychiatrie ? Encore moins ! Le théâtre ? Un prétexte... Plutôt qu' un film sur, j'ai fait un film avec et grâce à : avec des fous, et grâce à La Borde. Alors, s'il fallait en définir le sujet, je dirais que c'est un film qui parle de ce qui nous relie à l'autre, de notre capacité-ou incapacité- à lui faire une place. Et finalement, de ce que l'autre, dans son étrangeté "peut nous révéler de nous-mêmes " Nicolas Philibert Biblio : Interview Philibert in dossier de presse
Un document sobre et émouvant sur le cancer des enfants. Une approche plus psychologique que médicale où les témoignages de parents et d'enfants racontent la confrontation à la maladie: la révolte, le cheminement psychologique, l'espoir, les difficultés matérielles et relationnelles de la famille et de l'enfant, les incidences sur le couple et sur la fratrie. La psychologie des soignants, le réconfort de la superstition et de la religion, les difficultés financières et les aides parfois insuffisantes sont les questions sous-jacentes de ce document qui se veut positif puisque la médecine parvient aujourd'hui à sauver deux enfants sur trois.
Au travers d'histoires d'amour pas comme les autres, l'émission aborde différents aspects de la vie affective des handicapés mentaux. La sexualité, la contraception, la jalousie, le désir d'enfant sont autant de thèmes restés tabous lorsqu'il sont associés à la déficience mentale. La majorité des parents sont très d‚munis face à la sexualité de leurs enfants handicapés. Ces derniers témoignent de leurs besoins affectifs. Claudette et Rudy, tous deux handicapés mentaux, ainsi que Yolande et Rémy, racontent l'histoire de leurs couples.
En France, deux millions de femmes, au moins, subissent des violences dans leur couple... Violences qui, souvent, se transmettent de génération en génération. Ce déni de justice, le plus souvent impuni, bafoue le Droit, sans que policiers, juges, médecins, intervenants puissent efficacement protéger les victimes. Parce que beaucoup de ces femmes sont asservies, apeurées, démunies, enfermées derrière les barrières sacrées de la vie privée. La douleur de ces victimes ne nous appartient pas. Ce film ne montre pas de témoignages de femmes battues. C'est un reportage, un questionnement auprès de ceux qui interviennent dans ce monde caché, tabou. C'est une reconstruction, une évocation de violences, de crimes qui se passent à notre porte, sur l'amour qui étrangle, l'amour en miettes.
Une approche de la musicothérapie. Interview de spécialistes qui depuis peu découvrent et appliquent un traitement musical à leurs patients : M.Dierkens, professeur de psychiatrie à l'Université de Bruxelles et de Mons ; M.Couvreur, kinésithérapeute ; Mme.Ypersiele, sociologue ; M.Gilson, psychologue, directeur d'un P.M.S. Rencontre avec des personnes qui ont suivi un traitement de musicothérapie : les patients expliquent que la musique diffère selon le problème à traiter.
Mon film parle d’amour entre une mère et sa fille souffrant d’un handicap moteur. Mon point de vue étant de parler de la fusion induite par le handicap mais aussi l’envie de liberté pour chacune d’elles. Je vais donc filmer cette famille, qui est la mienne. Le scénario nous fait voyager entre le quotidien de ces deux femmes, les difficultés liés à la maladie mais aussi leurs façons de s'en échapper. C'est quand toute la maison dort qu'Agnès met en musique la symphonie de son quotidien. C'est à ses cours de théâtre que Soline s'autorise à être qui elle veut.