En 20 ans, la fécondation in vitro est arrivée à l'âge adulte et en Belgique, 2 enfants sur 100 en sont issus. Nous avons rencontré les acteurs de la FIV. Des gynécologues, des psychologues qui travaillent en collaboration dans les unités de fertilité. Des couples bien sûr, qui expriment les souffrances liées à la stérilité. 52 minutes pour retracer un parcours éprouvant sur le plan psychologique mais captivant en matière de recherche.
LA FEMME 100 TÊTES Documentaire (20 min)
Réalisateur :
Eric DUVIVIER Pays :
France
- 1968
Médaille d'Argent à la Biennale de Venise 1969
Ce film est une adaptation cinématographique du roman " La femme 100 têtes " de Max Ernst, tentant l'expérience de transformer le livre d'images mouvantes et vivantes en réalisant les mêmes surimpressions que dans les collages originaux. Cet essai a l'ambition d'apporter quelques contributions aux recherches du surréalisme dans l'exploration de l'inconscient.
Simon, violoniste prodigieux s'écroule dans un concert. Simon est alcoolique. Il va être hébergé par un ami qui va l'aider à ne plus boire. Un film mélodramatique où la grandeur des sentiments est exaltée par une mise en scène démonstrative.
LA FÊTE EST FINIE Fiction (00 min)
Réalisateur :
Garel-Weiss Marie Pays :
France
- 2018
Prix du public - double prix d'interprétation féminine - Festival de Sarlat - Festival de Saint-Jean de Luz
C’est l’histoire d’une renaissance, celle de Céleste et Sihem. Arrivées le même jour dans un centre de désintoxication, elles vont sceller une amitié indestructible. Celle-ci sera autant une force qu’un obstacle lorsque, virées du centre, elles se retrouvent livrées à elles-mêmes, à l’épreuve du monde réel et de ses tentations. Le vrai combat commence alors, celui de l’abstinence et de la liberté, celui vers la vie.
La mort, dans nos sociétés occidentales, est un sujet tabou. En Belgique, sont nées deux associations dont le but est d'aider les mourants : l'Association belge pour le droit de mourir dans la dignité et le Centre d'aide aux mourants. Des structures hospitalières qui accueillent et assistent ceux qui vont mourir se sont créées. Certaines associations vont même jusqu'à apporter à chacun de ceux qui le souhaitent une aide et des conseils très concrets dans le domaine de l'euthanasie et du suicide. Cette démarche soulève plus d'un problème moral : la médecine curative et le spectre de l'acharnement thérapeutique, l'euthanasie et ses excès. Pour éclairer cet aspect délicat, un débat regroupe les personnalités suivantes : les professeurs Maurice Lamy (anesthésiologie), Yvon Kennis (cancérologie), Darius Razavi (médecine psychosomatique) et le père Patrick Verspieren s.j.
Après une hospitalisation de plus d'un an en hôpital psychiatrique, Christian est parti avec un groupe de cet hôpital pour un séjour thérapeutique au Mali. Cette expérience l'aide à comprendre qu'en tant que malade mental, sa place n'est pas celle d'un exclu.
Juin 40 : L’exode a vidé les maisons. Au bord de la Loire, les grilles d’un asile sont restées ouvertes. Quelques pensionnaires vont les franchir. C’est l'été. Le plus bel été du siècle. Un été inoubliable pour Alida, Fernand, Julien, Lucie, Colette et les autres. Dans ce pays qui a perdu la tête, ils vont vivre ensemble une folle embellie : la liberté
1938. Francis Phelan est de retour à Albany après des années d'errance. Il veut revoir ceux qu'il aime, sa femme, son fils et sa fille. Il les a quittés vingt ans plus tôt à la suite de l'accident survenu à son fils. Se sentant coupable, Francis n'a cessé depuis de côtoyer vagabonds et sans-abri jetés à la rue par la grande dépression. Helen, ravagée par l'alcool, est devenue sa compagne d'infortune... Excellentes interprétations de Jack Nicholson et Meryl Streep
Gina, 15 ans, grandit dans une famille aimante en lisière de forêt. Elle admire son père Jimmy, imprévisible et fantasque dont elle est prête à pardonner tous les excès. Jusqu’au jour où la situation devient intenable : Jimmy bascule et le fragile équilibre familial est rompu. Dans l’incompréhension et la révolte, Gina s’allie avec un adolescent de son quartier pour sauver son père.
En 45 ans d'exil en psychiatrie, Louis Marie connaîtra, de placement en placement, la lobotomie, les viols, les passage à tabac, le cabanon, la faim, la camisole et l'abrutissement médicamenteux pour finalement conquérir sa liberté en construisant lentement "son histoire" de cet "enchaînement infernal" dans des entretiens filmés avec l'aide de médecins pendant dix ans. Pas à pas, Thierry Le Merre suit Louis qui réexplore les lieux de son errance psychiatrique et dont les mots dessinent l'inhumanité d'une psychiatrie asilaire. Thierry Le Merre prend soin de confronter le récit de Louis avec des rapports médicaux, des photographies d'archives et ponctue ce documentaire d'extraits d'entretiens filmés de Louis, comme autant de fragments d'une vie égarés en psychiatrie.
Virginia, une jeune romancière qui vient de se marier à Robert Cunningham, est victime d’une grave dépression nerveuse voire d'une schizophrénie qui la conduit à l’internement dans un hôpital psychiatrique (Juniper Hill State Hospital). L’esprit troublé, la jeune femme n’a plus conscience du temps et de la réalité et ne reconnaît même plus son mari. Elle est soignée par le docteur Mark Kirk qui diagnostique la schizophrénie. Séances d'électrochocs, hypnose et cure de psychothérapie font partie de son traitement. Peu à peu, ravivant la mémoire de Virginia, celui-ci découvre des éléments tragiques du passé de sa patiente.
Des explications sur la genèse du stress (définition, types et origines) et sur ses effets positifs et négatifs sur l'organisme. Des conseils simples, concrets, immédiatement applicables pour mieux gérer le stress: améliorer la communication, organiser ses loisirs et ses plaisirs, favoriser un sommeil de qualité. Des suggestions pour trouver un nouveau mode de vie et se prémunir des risques cardio-vasculaires.
Elément de la vie en société, la consommation d'alcool peut devenir une véritable maladie pour certains. Des médecins, des psychiatres expliquent le processus et les origines possibles de ce phénomène pernicieux qu'est l'alcoolisme. Des alcooliques anonymes témoignent de leur parcours, de la griserie à la déchéance physique et morale. A ce stade, la mort, l'asile ou la volonté d'arrêter de boire sont les seules issues. Pour s'en sortir, l'abstinence totale et définitive est la seule solution. C'est une lutte de tous les jours qui durera toute la vie. Mais on n'est pas alcoolique tout seul. Si une association comme les "Alcooliques anonymes" est souvent indispensable pour recevoir l'aide de personnes "qui savent ce que c'est", un travail de restructuration des relations avec les proches non alcooliques est également nécessaire. Lorsqu'il se présente dans le couple, par exemple, l'alcoolisme est souvent devenu la pierre angulaire qui dirige la relation. Sa suppression entraîne donc une modification fondamentale qui peut, autant que l'alcool, conduire à la désintégration du couple.
Collectionneur de musiciens maudits, d’assassins déraisonnables, de monstres de foire, de révolutionnaires paranoïaques, de pétomanes ou d’anachorètes suicidaires, un patient en institution psychiatrique présente une galerie de personnages historiques qui le hantent.
"Dans certaines maisons de la région d'Ainay-le-Château, dans le Bourbonnais, un des murs de la chambre des propriétaires était autrefois percé d'une lucarne. L'ouverture ainsi pratiquée donnait sur les quartiers réservés à leurs pensionnaires, des malades mentaux, hommes et femmes. Les "parents d'accueil" pouvaient dès lors aisément surveiller les égarements passagers de leurs "protégés". Voilà déjà cent ans que ces pratiques existent et, aujourd'hui, quatre cents familles de l'endroit accueillent quelque mille patients principalement originaires d'hôpitaux parisiens. Là, c'est la campagne, nous y sommes des étrangers. Les gens de la ville n'ont pas colonisé les lieux, ils y ont envoyé leurs fous. Ces hommes et ces femmes ne sont pas un problème dont il est urgent de parler: ils ne dérangent personne, ils sont hors du monde, du nôtre. Chacun d'entre eux est, tout au plus, une petite tragédie du grand ordinaire, de celles que la société préfère laisser dans l'ombre et qui nous laisse toujours un arrière-goût amer" (Th. Augé).