UN TYPE QUI SE COGNE L'ORTEIL CONTRE UN MEUBLE OU DU NEZ DES PARTICULES (04 min)
Réalisateur :
Revers Pays :
Belgique
- 2024
Un micro a tourné parmi nous. Nous avons improvisé la musique, fait tourner des boucles et les mots sont arrivés très vite. Puis des images qu’on a filmées, des dessins qu’on a fait bouger. Des nappes de guitares, un éternuement, des boules de chiclettes dans des casseroles et des chants liturgiques. Un type qui se cogne l’orteil contre un meuble ou du nez des particules, on n’a pas su trancher sur le titre.
« ALBA SE MET AU VERT » est un service d’agriculture sociale qui est né au CRF ALBA en 2018, dans le cadre d’un appel à projets. Ce service propose du volontariat dans le secteur agricole pour des personnes en précarité sociale. A travers cette vidéo, vous allez découvrir la rencontre entre deux « mondes » différents mais qui vont parvenir à co-exister.
Histoires de cailloux, condensés gris sans paillette, qui roulent, voyagent, décollent et s’envolent. Loin d’être immobile ou immuable, les cailloux rêvent de poussières irisées, de métamorphoses enflammées, pour trouver leurs chemins dans un cosmos déjanté. Ça peut sembler bizarre, mais de temps en temps les enfants s’égarent.
Discrets, cachés ou exposés, les tatouages ont des origines multiples. Chacun.e y trouve un sens à ses yeux. Réalisé en stop-motion, le film nous emmène à la rencontre de 6 femmes et hommes et de leurs tatou.
Un psychologue, psychanalyste, fait un burn-out car il ne s’en sort plus avec 3 colocataires qu’il suit. Il y a un BOBO, un GEEK et un RAMBO. Il y a aussi une intrigue avec un colis de commande Internet qui n’arrive pas.
L’atelier Art et Santé Mentale du CRIT est un atelier cogéré par des usagers, une artiste et une socio-thérapeute Le premier projet a été de réaliser un documentaire sur l’apport de la création artistique dans le milieu de la santé mentale. Pour ce faire, nous avons choisi trois ateliers parmi trois centres de jour de l’asbl. L’Equipe, l’atelier Céramique à Imago, l’atelier Arts Plastiques au Code et celui de la Sculpture pour le Crit. Au travers des témoignages des artistes, socio-thérapeutes et usagers de ces trois ateliers, nous avons voulu mettre l’accent sur la création en collectif et sur l’aspect thérapeutique.
Un cabinet de consultation, dans un hôpital public, en Belgique. Un médecin y reçoit des patients : des hommes et des femmes, souvent accompagnés d’un proche. La plupart sont gravement malades, et ils le savent. Envoyés par leur médecin traitant ou spécialiste, ils sont venus parler de leur fin de vie pour être éclairés par un second avis médical.
Ce film est la quête de Sophie Triniac, celle de savoir pour reconstruire une histoire, son histoire. Pour détricoter et retricoter autrement. «1982» aborde le deuil périnatal à travers le questionnement de l’amnésie traumatique.
RÉFLÉCHIR ET AGIR DANS LE SECTEUR PSYCHOSOCIAL. UN ENTRETIEN AVEC PIERRE SMET Document Pédagogique (45 min)
Pays :
Belgique
- 2023
Producteur :
Psymages
Dans la collection "Mémoires de psys"
Aurélie Ehx, philosophe et travailleuse à l’Autre « lieu » s’entretient avec Pierre Smet, criminologue, psychanalyste et anthropologue. Ensemble, ils retracent son parcours jalonné d’interrogations, de rencontres et d’échanges dans le milieu associatif psychosocial. En suivant les différentes implications de Pierre Smet au sein des institutions, ils témoignent de l’évolution des liens entre les champs du collectif, du politique et du social.
Le centre social du Centre Hospitalier Le Vinatier ouvrait ses portes en 1965, né d’une volonté de modernisation et d’humanisation de l’ancien asile devenu hôpital départemental. L’espoir d’ « un extérieur à l’intérieur de l’hôpital » qui permettrait aux malades de sortir des pavillons pour bénéficier d’activités commerciales et culturelles pour les préparer à leur retour dans la société s’est rapidement heurté à différents obstacles.
Pendant dix-huit ans, la comédienne Claire Doyon filme sa fille Pénélope, atteinte d’un trouble du spectre autistique. Passé le choc du diagnostic, la mère part en guerre contre la maladie et enchaîne des dizaines de tentatives de traitement. Jusqu’au jour où elle accepte de sortir de son obsession de guérison…
Robert Dole nous livre son histoire et expose sa vision de la schizophrénie. Le thème de la maladie mentale trouve ici écho dans le traitement cinématographique. Celui-ci explore la matérialité de la pellicule et des bandes magnétiques pour trouver des points de rencontres et de détachements, des espaces résonnant avec la chute et la rédemption de Robert Dole.
Dans un présent différent du nôtre, une femme raconte son expérience psychique. Un voyage d’une inquiétante étrangeté qui lui a permis de reconsidérer les territoires qui l’entouraient.
Après un burn out, Alain, médecin généraliste, reprend son activité. Son quotidien s’organise autour de ses consultations, mais aussi de rendez-vous chez sa psychiatre. A la fois soignant et patient, il se confie sur son épuisement professionnel, la passion dévorante pour son métier, sa relation à sa mère malade. Un homme sensible, fragilisé, à l’image de ses patients.
Ils s’appellent Gérard, Choukri ou l'Alsacien, gratteurs de FDJ ou leveurs de coude d'un soir, ils se retrouvent dans un bar-tabac PMU, par habitude ou pour tromper leur solitude. Certains vivent dans la rue, d’autres ont connu les hôpitaux psychiatriques, la plupart souffrent d’addictions. Ils sont le pouls et la confidence d'une France déchirée. Ici c'est une famille, c'est une estrade, c'est un ancrage. Ils sont AU CLÉMENCEAU.
Qu’est ce que ça veut dire de se tourner vers l’Histoire ? Quels sont les enjeux ? A mon avis, on ne peut pas échapper à la relation à soi-même et à son histoire. Une voix féminine prononce ces mots au cœur d’un monologue lancinant qui raconte trente-trois témoignages d’hommes et de femmes dont les vies sont étroitement liées au monde de la psychiatrie. Cette voix off est au premier plan d’un film dont elle incarne la colonne vertébrale. Autour d’elle, des images se greffent, se délitent, échappent au regard qui se voudrait documenté d’une histoire tangible. Car parler de la mémoire d’un hôpital psychiatrique situé au cœur d’une ville révèle ici notre incapacité à retranscrire le réel.
Une femme voulait s’arrondir et fondre aussi souvent que la lune, mais elle n’est pas la femme lune qu’elle attendait.
La naissance d'un premier enfant la plonge dans la tourmente. Au fil des jours, l’illusion d’une maternité parfaite cède la place à la tragédie. Son récit, ponctué de témoignages d'autres femmes, évoque l’ambivalence maternelle et nous révèle une part plus sombre de la maternité.
Mon père a immortalisé, dans des films de famille, les plus beaux moments de sa vie, tandis que les difficultés de ma mère frappaient l’angle mort de ses images.
Aujourd’hui, je revisite ces films pour raconter une autre histoire : celle d’une femme qui voit son rôle de mère lui enlever peu à peu sa liberté.
Théo est remis à l'adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. C'est un accouchement sous X. La mère à deux mois pour revenir sur sa décision...ou pas. Les services de l'aide sociale à l'enfance et le service adoption se mettent en mouvement. Les uns doivent s'occuper du bébé, le porter (au sens plein du terme) dans ce temps suspendu, cette phase d'incertitude. Les autres doivent trouver celle qui deviendra sa mère adoptante. Elle s'appelle Alice et cela fait dix ans qu'elle se bat pour avoir un enfant. PUPILLE est l'histoire de la rencontre entre Alice, 41 ans, et Théo, trois mois.