Directeur de Centre de promotion de la santé, Université de Toronto, Irving Rootman a poursuivi une brillante carrière dans la fonction publique canadienne où il a contribué, entre autres, à placer la promotion de la santé au coeur des préoccupations sociales et sanitaires du Gouvernement du Canada. De son poste actuel à l'Université de Toronto, il contribue à consolider le Mouvement pour la promotion de la santé au Canada et préside le Groupe de Travail de l'OMS sur l'Evaluation en promotion de la santé.
Cet exament est destiné à mettre en évidence des éléments significatifs du développement de la communication interpersonnelle préverbale du jeune enfant. Il est destiné pour l'instant à valider une recherche (PHRC N° 2244). Il peut être pratiqué rapidement par tous les professionnels de l'enfance, en particulier par le personnel du service de Protection Maternelle et Infantile, à l'occasion de l'examen du 9ème mois. Ce film montre par l'exemple d'un enfant de 12 mois les modalités de cet examen.
Comment aménager autour d'une situation donnée, la rencontre d'une famille d'une ethnie différente avec une équipe qui voudrait non seulement évaluer ou comprendre, mais aussi proposer une intervention efficace. Marie-Rose Moro, ethnopsychiatre, nous parle du dispositif qu'elle met en place dans la consultation ethnopsychiatrique qu'elle anime à Paris avec des familles de provenances culturelles diverses ; un modèle qu'elle voudrait aussi proposer pour des familles du quart-monde que l'on retrouve dans nos villes.
Le progrès et le développement considérable des techniques de l'imagerie médicale posent de nouveaux problèmes éthiques. Les inquiétudes des patients, la fiabilité des images gérées par l'informatique, le secret, les risques de dérapages éthiques, tous ces problèmes sont abordés avec précision et clairvoyance par ce radiologue qui nous invite à y réfléchir.
Il y a quelques années, des prises de vues ont dû être effectuées dans les pavillons fermés de l'hospice départemental de Mâcon. L'ensemble des scènes enregistrées forme un document brutal. Cette plongée dans l'hospice, bulle effroyable de réel, tout droit sortie du 19ème siècle, ne montre pas, mais accompagne les pensionnaires qui sont partie prenante du travail avec exigence et respect. Cette immersion dans un monde clos, fermé, secret, se fait ouvertement avec des acteurs involontaires du film. A-t-il existé ce fameux asile spécial pour aliénés, créé et régi par la loi de juin 1838, dans lequel l'administration entassait enfants, débiles, alcooliques, épileptiques, idiots, etc...?
A Francheville, près de Lyon, des bénévoles se regroupent pour apporter un soutien scolaire aux enfants français et immigrés en situation d'échec à l'école. Cette action mobilise à la fois étudiants et retraités, qui trouvent dans ces enfants défavorisés comme leurs petits enfants. Cette action est-elle une béquille à l'Education Nationale ? En tous cas, les parents témoignent que leurs enfants bénéficiaires de cette entraide sont plus heureux à l'école.
Ce film réalisé avec la coopération du professeur Philippe Jeammet met en scène et illustre par deux exemples les recommandations de l'A.N.A.E.S concernant la prise en charge des adolescents suicidaires. Il s'inscrit comme un outil d'information et de formation des personnes concernées par ce problème actuel de santé publique.
Max Leroux nous fait partager sa réflexion sur le phénomène de l'isolement. Pour l'illustrer, il se réfère à certains jeunes de son entourage. Stéphanie vit bien la solitude. Par contre, ce n'est pas le cas pour André qui a de la difficulté à se faire des amis, pour Nathalie qui est trop timide, et pour François qui vit une peine d'amour. Une fois ces personnages présentés, les effets négatifs de leur isolement sont mis en relief. Par la suite, les personnages explorent un certain nombre de stratégies leur permettant de faire face à leur solitude. Max conclura sa réflexion au cours d'une fête à l'école.
Le film examine l'évolution des représentations et du statut de l'enfant du 16ème au 19ème siècle. Le regard porté sur l'enfance est analysé à travers la littérature, les courants philosophiques, la législation, les conceptions pédagogiques et mis en regard de l'histoire générale. L'accent est mis sur les grandes tendances et les contradictions de ce statut et de son évolution dont les conditions et les facteurs sont également analysés.
Le Docteur Chanseau, pédopsychiatre et responsable d'enseignement à l'école de la Magistrature nous fait comprendre dans cet entretien, les mécanismes qui amènent les enfants à des actes de délinquance. Il leur donne un éclairage pertinent sur le plan psychopathologique, il les inscrit dans leur dynamique familiale, sociale et judiciaire. Il nous permet ainsi de mieux comprendre la notion de punition en l'inscrivant dans un contexte humaniste et transculturel, lui redonnant ainsi sa place comme facteur de structuration dans la trajectoire des enfants délinquants.
Ce sont de jeunes adultes handicapés (IMC), pensionnaires d'un CAT - Foyer du sud de la France. Ce film, c'est le leur. Isolement, sentiment d'enfermement, révolte face à l'éducation qu'on leur propose... Ils témoignent. Construit comme un kaléidoscope d'images de la vie quotidienne en institution, ce document d'une grande recherche formelle est ponctué des propos parfois très durs de deux jeunes IMC, Philippe et Eliane. Les déclarations très brèves, la qualité des images et leur montage témoignent d'une recherche esthétique remarquable et confèrent au film une grande force d'évocation.
ELIE Documentaire (36 min)
Réalisateur :
Claudia NOTTALE Pays :
France
- 1991
Sélectionné au Festival " Cinéma du Réel ", Paris 1992
Elie a 25 ans. Il vit dans un foyer pour handicapé profond à Maules. Tous les 15 jours, son grand frère Marc va le chercher pour passer un week-end en famille. Avec Marc, c'est la fête. On suit Elie au quotidien, on partage ses émotions, ses fou-rires.
Des enfants en grave difficulté de développement mais qui sont pourtant à l'école avec les autres enfants... Une telle intégration nécessite un aménagement de leur environnement où familles, enseignants, éducateurs et thérapeutes coordonnent leurs actions et, malgré les difficultés, malgré les obstacles, engagent pas à pas des liaisons de plus en plus fécondes. Un film qui situe, à travers des parcours individualisés, la double dimension de l'éducatif et du thérapeutique dans l'entreprise de non exclusion.
L'échec scolaire interpelle les enseignants, les psychologues et fréquemment les équipes de pédopsychiatres. Chaque partenaire concerné appréhende cette notion sous des angles différents. L'objectif de ce document est de permettre de mieux comprendre les articulations nécessaires entre ces partenaires. Il doit aider les parents, les enseignants, les membres des équipes de CCPE, CDES à mieux se situer dans l'approche et la lutte contre l'échec scolaire... Une réflexion sur le concept de prévention y est également proposée.
Un clochard meurt dans la rue. La fin d'une histoire pour un homme sans importance. Les clichés se bousculent, vite gommés par une réalité où le sordide côtoie la démesure. On plonge dans l'univers de la cloche. Dans ce milieu, tous les itinéraires se frôlent, se mêlent. Ici, l'amour a un accent particulier ; la mort, elle, devient vite un événement familier.
Destiné à initier un débat, ce film présente les opinions, points de vue et expériences de jeunes d'âges et horizons différents, sur la consommation de drogue, articulés autour des thématiques : drogues ? plaisir ? liberté ? dépendance ? Les interviews évoquent les produits, les motifs et contextes de l'utilisation de drogue, ses effets et ses conséquences, la loi, les risques et la dépendance, la substitution.
Un jeune fugueur de 17 ans retrouve sa famille après plusieurs années d'absence. Ses proches semblent le reconnaître et pourtant le doute s'insinue. Qui est-il et comment le savoir ? A partir d'un fait divers authentique, les problèmes d'identité de la jeunesse sur fond de banlieue.
DIX-SEPT ANS, LA VIE DERRIÈRE SOI? Documentaire (29 min)
Réalisateurs :
Richard MARTIN
/
Pierre TREMBLAY Pays :
Canada
- 1986
Prix d'excellence de l'Association pour la Santé pour la Santé publique du Québec 1986
Fiction à vocation documentaire, cette vidéo est avant tout un outil de prévention du suicide chez l'adolescent. Une première partie, la fiction, met en scène des jeunes témoins de la crise suicidaire d'un des leurs.Ils arriveront, par leur présence et leur action, à lui venir en aide. Enfin, ils produiront et présenteront avec une animatrice, un vidéo-clip reprenant de façon systématique les données statistiques et sociologiques sur les suicide, tout en se référant à certaines scènes de la dramatique-fiction.
Cinq adolescents âgés de 16 ans racontent comment ils ont vécu le divorce de leurs parents. Sans fausse pudeur, ils se rappellent les "moments chauds" de la crise familiale : l'annonce, la séparation, leurs réactions, les nouveaux conjoints, leurs relations avec les enfants de ceux-ci, leur nouvelle vie. Ils parlent aussi de la façon dont ils entrevoient leur avenir et leurs futures relations amoureuses.
"Film éducatif plutôt que pédagogique, documentaire familial, qui sans dresser de portrait exhaustif ou clinique de la peur, permettra à chacun , petits et grands de s'exprimer par rapport à cette émotion pour créer une meilleure communication entre tous. " J-F. Questiaux. "Dis ta peur" est un film tout public présentant des témoignages d'enfants et d'adultes (parents, psychologues, animatrices du Musée des Enfants, instituteurs). Il ne propose pas de solutions-types à tel ou tel problème mais fournit un support d'animation qui permet, à partir des situations vécues par les participants, de développer, en famille, à l'école, en séminaire, des discussions et rencontres de points de vue entre les spectateurs.