Discrets, cachés ou exposés, les tatouages ont des origines multiples. Chacun.e y trouve un sens à ses yeux. Réalisé en stop-motion, le film nous emmène à la rencontre de 6 femmes et hommes et de leurs tatou.
Un psychologue, psychanalyste, fait un burn-out car il ne s’en sort plus avec 3 colocataires qu’il suit. Il y a un BOBO, un GEEK et un RAMBO. Il y a aussi une intrigue avec un colis de commande Internet qui n’arrive pas.
L’atelier Art et Santé Mentale du CRIT est un atelier cogéré par des usagers, une artiste et une socio-thérapeute Le premier projet a été de réaliser un documentaire sur l’apport de la création artistique dans le milieu de la santé mentale. Pour ce faire, nous avons choisi trois ateliers parmi trois centres de jour de l’asbl. L’Equipe, l’atelier Céramique à Imago, l’atelier Arts Plastiques au Code et celui de la Sculpture pour le Crit. Au travers des témoignages des artistes, socio-thérapeutes et usagers de ces trois ateliers, nous avons voulu mettre l’accent sur la création en collectif et sur l’aspect thérapeutique.
Un cabinet de consultation, dans un hôpital public, en Belgique. Un médecin y reçoit des patients : des hommes et des femmes, souvent accompagnés d’un proche. La plupart sont gravement malades, et ils le savent. Envoyés par leur médecin traitant ou spécialiste, ils sont venus parler de leur fin de vie pour être éclairés par un second avis médical.
RÉFLÉCHIR ET AGIR DANS LE SECTEUR PSYCHOSOCIAL. UN ENTRETIEN AVEC PIERRE SMET Document Pédagogique (45 min)
Pays :
Belgique
- 2023
Producteur :
Psymages
Dans la collection "Mémoires de psys"
Aurélie Ehx, philosophe et travailleuse à l’Autre « lieu » s’entretient avec Pierre Smet, criminologue, psychanalyste et anthropologue. Ensemble, ils retracent son parcours jalonné d’interrogations, de rencontres et d’échanges dans le milieu associatif psychosocial. En suivant les différentes implications de Pierre Smet au sein des institutions, ils témoignent de l’évolution des liens entre les champs du collectif, du politique et du social.
Mon père a immortalisé, dans des films de famille, les plus beaux moments de sa vie, tandis que les difficultés de ma mère frappaient l’angle mort de ses images.
Aujourd’hui, je revisite ces films pour raconter une autre histoire : celle d’une femme qui voit son rôle de mère lui enlever peu à peu sa liberté.
Théo est remis à l'adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. C'est un accouchement sous X. La mère à deux mois pour revenir sur sa décision...ou pas. Les services de l'aide sociale à l'enfance et le service adoption se mettent en mouvement. Les uns doivent s'occuper du bébé, le porter (au sens plein du terme) dans ce temps suspendu, cette phase d'incertitude. Les autres doivent trouver celle qui deviendra sa mère adoptante. Elle s'appelle Alice et cela fait dix ans qu'elle se bat pour avoir un enfant. PUPILLE est l'histoire de la rencontre entre Alice, 41 ans, et Théo, trois mois.
Dalva a l'air tout d'une femme, et, pourtant, elle n'a que 12 ans. Elle est sous l'emprise incestueuse de son père, dont elle se croit amoureuse. Elle est brusquement retirée de ce père en pleine soirée. Elle plonge dans l'incompréhension totale et dans la révolte. Elle rencontre un éducateur et une adolescente au sale caractère, grâce à qui la page semble tournée du moment où elle commence à se construire comme une fille de son âge.
« Petites » est le récit libre de l’Affaire Dutroux, raconté par cette génération d’enfants, aujourd’hui adultes, exposée bien trop tôt au sordide dans l’intimité de leurs foyers. Leurs souvenirs sont altérés par le temps, déformés par le prisme médiatique et leur regard d’enfant. Bout à bout, ces différents témoignages racontent notre version intime de l’histoire. Un morceau de notre mémoire collective.
A travers le regard des deux réalisateurs, eux-mêmes victimes, ce film raconte l'histoire de Christelle, Abdellah, George et Sébastien qui ont survécu aux attentats de Bruxelles du 22 mars 2016. Trois ans après le drame, ils nous montrent leur résilience collective et individuelle et les difficultés qui restent.
La première salle de consommation à moindre risque de Belgique a ouvert à Liège en 2018. Refuge pour des personnes en situation de précarité, elle offre la possibilité de chasser les dragons (une manière d’inhaler de l’héroïne) dans des conditions d’hygiène et de sécurité décentes. Mobilier de bureau standard, armoire à pharmacie aux petits tiroirs bien rangés : au premier coup d’œil, on est frappé par l’hyper normalité d’un lieu qui ne l’est pas. Alexandra Kandy Longuet a passé plusieurs mois dans ces locaux aux côtés des usagers, des hommes sans abri pour la plupart, accueillis par une équipe de soignant·es et de travailleur·ses sociaux·les bien décidé·es à leur donner du temps et de la place. La réalisatrice ne gomme pas la violence des pratiques réalisées dans cet espace dédié. Pourtant, ce qu’on retient de ce film attachant, c’est l’évidence avec laquelle elle va à la rencontre de François, Thomas, Arnaud et les autres, autant de personnes aux vies éclatées qu’on prend, avec elle, le temps d’écouter.
En partant du témoignage des jeunes en souffrance, ce film tente de comprendre le mal-être d’une jeunesse marquée par 2 années de confinement. En les écoutant, on devine un rendez-vous raté avec ces jeunes qui tentent aujourd’hui encore de soigner des blessures très douloureuses. Tout ce temps passé sans les avoir suffisamment écoutés a sans doute engendré une crise de sens qu’on aurait tort de sous-estimer.
Après un an de confinements successifs et de restrictions sanitaires, le Club 55, structure d'accueil et véritable refuge pour personnes en difficultés psychiatriques basé à Bruxelles, revient progressivement à la vie. Il décide de se lancer dans une folle aventure en réalisant un court-métrage de fiction.