Au début de la guerre en Bosnie, Vesna a fui Sarajévo avec ses deux enfants, laissant derrière elle son mari Darko, mobilisé dans l'armée bosniaque. Deux années plus tard, Darko quitte enfin Sarajévo pour rejoindre sa famille, en exil sur une petite île paradisiaque, au large de Split. On pourrait croire à un happy end. Ce n 'est que le début d'un cauchemar... Ces deux années d'exil ont été vécues très différemment par Darko et Vesna, modifiant complètement leurs rapports. Ils ne se retrouvent plus, même dans les moindres petits détails de la vie. Darko et Vesna nous laissent entrevoir progressivement cette zone d'ombre que l'on tait pudiquement à chaque armistice : les ravages intérieurs et psychologiques de la guerre.
1. "Guérir autrement" (58'): Un film de Youki Vattier avec David Servan-Schreiber, d'après son best-seller "Guérir le stress, l'anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse"... En s'appuyant sur les parcours de trois femmes combattant la dépression, "Guérir autrement" explore les médecines alternatives, celles prônées par le célèbre neuropsychiatre français David Servan-Schreiber, persuadé que les maux de l'âme, quand c'est possible, devraient être traités de la manière la plus naturelle qu'il soit. Le médecin nous guide dans les dédales mystérieux du cerveau et nous explique comment ces méthodes différentes agissent, soulagent et nous rendent les clés de notre mieux-vivre. Un message d'espoir: Pour guérir l'esprit, il est possible de passer par le corps. Celui-ci serait notre meilleur allié, susceptible de réveiller nos énergies internes et de nous ramener, tout en douceur, sur les chemins du mieux-être...
2. "Soulager la souffrance" (42'): Entretien exclusif de David Servan-Schreiber par Patrice Van Eersel. Après des études de médecine et de psychiatrie, David Servan-Schreiber s'est tourné vers la recherche fondamentale en neurosciences cognitives. Il est ensuite revenu à la pratique clinique tout en poursuivant ses travaux sur la neurobiologie des émotions. Il a créé et dirigé un centre de médecine intégrée à l'université de Pittsburgh où il enseigne en qualité de professeur clinique de psychiatrie. Il est l'auteur des best-seller "Guérir" et de "Anticancer" parus aux Editions Robert Laffont.
3. "Cas pratique psycho-fiction: David Servan-Schreiber au travail" (52'): Jean apprend qu'il est atteint d'une tumeur cérébrale cancéreuse inopérable. Tout bascule, il décide alors de consulter David Servan-Schreiber. Montrant ses nombreux entretiens avec le psychiatre, seul ou accompagné de ses proches, cette fiction met en lumière le travail de psychothérapie et son rôle déterminant pour vivre mieux une épreuve douloureuse. (Réal. Eric Le Roch)
1. "Guérir autrement" (58'): Un film de Youki Vattier avec David Servan-Schreiber, d'après son best-seller "Guérir le stress, l'anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse"... En s'appuyant sur les parcours de trois femmes combattant la dépression, "Guérir autrement" explore les médecines alternatives, celles prônées par le célèbre neuropsychiatre français David Servan-Schreiber, persuadé que les maux de l'âme, quand c'est possible, devraient être traités de la manière la plus naturelle qu'il soit. Le médecin nous guide dans les dédales mystérieux du cerveau et nous explique comment ces méthodes différentes agissent, soulagent et nous rendent les clés de notre mieux-vivre. Un message d'espoir: Pour guérir l'esprit, il est possible de passer par le corps. Celui-ci serait notre meilleur allié, susceptible de réveiller nos énergies internes et de nous ramener, tout en douceur, sur les chemins du mieux-être...
2. "Soulager la souffrance" (42'): Entretien exclusif de David Servan-Schreiber par Patrice Van Eersel. Après des études de médecine et de psychiatrie, David Servan-Schreiber s'est tourné vers la recherche fondamentale en neurosciences cognitives. Il est ensuite revenu à la pratique clinique tout en poursuivant ses travaux sur la neurobiologie des émotions. Il a créé et dirigé un centre de médecine intégrée à l'université de Pittsburgh où il enseigne en qualité de professeur clinique de psychiatrie. Il est l'auteur des best-seller "Guérir" et de "Anticancer" parus aux Editions Robert Laffont.
3. "Cas pratique psycho-fiction: David Servan-Schreiber au travail" (52'): Jean apprend qu'il est atteint d'une tumeur cérébrale cancéreuse inopérable. Tout bascule, il décide alors de consulter David Servan-Schreiber. Montrant ses nombreux entretiens avec le psychiatre, seul ou accompagné de ses proches, cette fiction met en lumière le travail de psychothérapie et son rôle déterminant pour vivre mieux une épreuve douloureuse. (Réal. Eric Le Roch)
Les bouffées de chaleur, les troubles du sommeil, la prise de poids sont souvent les premiers symptômes pour lesquels les femme consultent leur médecin au moment de la ménopause. L'aspect médical ne représente cependant qu'une des facettes de ce problème qui comprend de nombreux autres aspects tant socio-culturels que psychologiques. Madame Françoise Kremer qui a fondé l'association française "Femmes pour toujours", le gynécologue Alain Tamborini de l'Hôpital Georges Pompidou à Paris et le psychiatre et gynécologue Sylvain Mimoun de l'hôpital Cochin nous brossent un bref tableau des apsects psychologiques de la ménopause. Ils abordent sans ambages plusieurs questions qui interpellent tout autant la femme de 50 ans que le médecin qu'elle est appelée à consulter : les problème hormonaux et les risuqes d'ostéoporose certes, mais aussi la fatigue, l'irritabilité, les troubles anxio-dépressifs, les problèmes de couple et de sexualité et le problème du regard des autres dans une société peu compréhensive à l'égard de la femme qui vieillit. Le document vidéo traite enfin de la responsabilisation de la femme face au traitement qui lui est proposé et des changements nécessaires qu'ell doit apporter à son hygiène de vie pour que ces années-là ne soient pas vécues comme une catastrophe.
DE GUERRES LASSES Documentaire (1h45)
Réalisateur :
Laurent BECUE-RENARD Pays :
France
- 2003
Prix du film de la paix au Festival international du film de Berlin
Après la guerre, quelque part en Bosnie, trois femmes accompagnées d'enfants, réunie par une commune détresse, vivent, pleurent, chantent, dansent et rient, le temps d'un travail thérapeutique dans la grande maison qui les accueille. Mais surtout, elle parlent, ou plutôt elles tentent, à travers une parole simple, intime et souvent difficile, de retrouver un sens à leurs vies ravagées par la guerre. "De guerres lasses" comme le manifeste de trois jeunes femmes, un cri contre la guerre.
Par le témoignage de leur vie, trois femmes nous permettent de mieux comprendre comment l'amour et la violence ont pu s'y côtoyer douloureusement. Leur histoire et leur questionnement apportent des pistes de réflexion à toute personne concernée par la violence conjugale. * Ce document fait partie de la série " VIOLENCE CONJUGALE ; PREVENTION" " DEPISTAGE ET INTERVENTION " avec " Violences conjugales" , " les enfants témoins " et " Grossesse en mauvais terme "
DÉLITS FLAGRANTS Documentaire (1h49)
Réalisateur :
Raymond DEPARDON Pays :
France
- 1994
César 1995 du meilleur film à caractère documentaire; Prix Joris Ivens, 1995
Ce film retrace, pour la première fois à l'écran, l'itinéraire procédural de personnes arrêtées en flagrants délits, de leur arrivée au dépôt de préfecture de police jusqu'à l'entretien avec l'avocat. Un document puissant sur l'homme qui dérape face à la société.
Dans le cadre de la formation continue à l’hôpital Esquirol, ce document a été réalisé par un groupe d’infirmiers et de cadres infirmiers en santé mentale. Ce film est une étape dans un dispositif de recherche autour de l’accueil et de la crise. Une enquête, réalisée lors d’un travail précédent auprès de la population, a mis en évidence les difficultés de répondre à l’urgence et à la demande d’intervention au domicile. Notre intention n’est pas d’harmoniser les réponses à apporter mais, au travers d’un aperçu des différentes pratiques et de leurs fondements, d’amener à une réflexion commune.
En 2019, le déni de grossesse est toujours tabou, relégué au silence qui entoure souvent l’intimité du corps féminin. Au travers des voix de Laëtitia, de Lise et d’Alizée, qui toutes ont souffert d’un déni de grossesse, le film retrace une histoire de la maternité difficilement exprimée. C’est à leurs corps défendant qu’elles sont devenues mères, parfois pour leur plus grande joie, parfois dans la tragédie...
Du Quai 9 à Genève, un des rares locaux d'injection en Europe, aux coteaux du Valais, ce film nous montre des univers très dissemblables dans lesquels s'inscrivent différentes trajectoires de vie.
Sans complaisance mais sans jugement, avec un récit qui alterne entre la réalité brutale de l'addiction et la poésie d'images symboliques et évocatrices, ces témoignages rendent compte de l'intimité de six personnes entre 25 et 85 ans, qui nous exposent leurs vécus, leurs addictions, leurs années dans la rue, leurs combats contre les préjugés et la maladie psychiatrique, les affres de la dépendance et la force qu'il a fallu - pour certains - afin d'arriver à s'en sortir.
Seul homme à avoir jamais guéri des autistes, le fameux thérapeute évoque cette expérience unique avec une pointe d'amertume (personne n'a pris la relève), dans une forme qui tient du testament d'un homme intègre et sincère. Un entretien réalisé un an avant sa mort en compagnie du spécialiste français Daniel Karlin ("L'amour en France").
A bientôt 30 ans, Hélène a toujours l’air d’une adolescente. Elle est l'auteure de textes puissants à l’humour corrosif. Elle fait partie, comme elle le dit elle-même, d’un «lot mal calibré, ne rentrant nulle part». Visionnaire, sa poésie télépathe nous parle de son monde et du nôtre. Elle accompagne un metteur en scène qui adapte son œuvre au théâtre, elle dialogue avec un mathématicien... Pourtant Hélène ne peut pas parler ni tenir un stylo, elle n’a jamais appris à lire ni à écrire. C’est à ses 20 ans que sa mère découvre qu'elle peut communiquer en agençant des lettres plastifiées sur une feuille de papier. Un des nombreux mystères de celle qui se surnomme Babouillec…
Une poignée d'hommes malmenés par la maladie, les abandons, ou l'alcool, dont certains connurent la rue, ont trouvé refuge à Médiation, au fin fond des collines du Var. Ils tentent là de se réancrer dans la vie, aidés en cela par les arbres, les ânes, et surtout leurs chiens, à qui les lient des relations complexes et puissantes.
Chaque jour, des hommes et des femmes malades confient à leur journal des fragments de leur vie intérieure. Petits morceaux de soi, bruts, rassemblés, recollés dans l'urgence d'une perte de son équilibre, de son intégrité, voire de son identité. Que signifient, pour eux, ces mots posés sur les maux ? Comment interfèrent-ils avec l'épreuve qu'ils traversent ? Katouchka Collomb, Anne Poiré-Gallino et Marion Dessaules ont accepté d'ouvrir et de commenter leur journal intime. Elles racontent les moments douloureux qu'elles ont traversés et s'interrogent sur le rôle de cette écriture particulière.
Ce film présente une partie du travail réalisé à l'école ouverte des Bourseaux à Saint Ouen L'Aumone (95). Enseignants, personnels de service, ASEM, animateurs du CLAE, essaient, depuis 9 ans de "travailler autrement", en y associant les parents. Le parti pris du réalisateur a été sur les adultes qui témoignent de leurs pratiques, de leurs difficultés, de leur vie d'équipe...
L’entrée en institution pour les personnes souffrant d’Alzheimer est une séparation douloureuse et nécessaire avec les familles. Gestes d’humanité des soignants et étincelles de vie à l’hôpital de Firminy où la qualité des liens et les animations collectives stimulantes font la différence.
Les toxicomanies ne sont pas liées au milieu social ou culturel, chacun peut y être confronté. Le sentiment d'appartenance et de reconnaissance par le groupe est important. Le plaisir aussi, mais au-delà de cette première étape, l'assuétude devient un insoutenable fardeau. Et les situations de rupture auxquelles les toxicomanies aboutissent sont pénibles: solitude, rupture avec le milieu familial, délinquance, atteinte à la santé physique et mentale. En cas de toxicomanie lourde, des organismes spécialisés fonctionnent dans toute la Communauté française et des traitements individualisés avec une aide psychologique et sociale existent.
"Film éducatif plutôt que pédagogique, documentaire familial, qui sans dresser de portrait exhaustif ou clinique de la peur, permettra à chacun , petits et grands de s'exprimer par rapport à cette émotion pour créer une meilleure communication entre tous. " J-F. Questiaux. "Dis ta peur" est un film tout public présentant des témoignages d'enfants et d'adultes (parents, psychologues, animatrices du Musée des Enfants, instituteurs). Il ne propose pas de solutions-types à tel ou tel problème mais fournit un support d'animation qui permet, à partir des situations vécues par les participants, de développer, en famille, à l'école, en séminaire, des discussions et rencontres de points de vue entre les spectateurs.
Jean-Benoît a dix-sept ans et débute un apprentissage de mécanicien diéséliste. Entre le garage où il travaille, la relation amoureuse avec Hélèna, les rapports conflictuels avec sa mère, le film montre l'incapacité de Jean-Benoît à apprendre et sa difficulté à sortir d'une enfance marquée par la disparition de son père... Pendant deux ans, le réalisateur a suivi ce gamin en difficultés de la banlieue rouennaise, faisant de son apprentissage la métaphore de sa reconstruction. Une aventure qui n'est pas sans vicissitudes. Jean-Benoît esquive le travail, la caméra, refuse d'aborder le passé. Le réalisateur tend un miroir à l'adolescent qui ne lui renvoie pas l'image rassurante dont il rêve. Le film parle du passage douloureux de l'enfance à l'âge adulte, de la difficulté d'apprendre, du besoin de trouver sa place au sein d'une communauté. Mais au coeur du film, il y a surtout une relation intime, pudique, complexe entre le cinéaste et le jeune, une rencontre de cinéma qui peut changer la vie.
Note: Le film est accompagné d'un livret qui reprend - entre autres - un entretien avec le réalisateur Didier Nion.