Rencontrée dans son cabinet de psychanalyste à l'occasion de la parution de son livre "Enfances", Françoise Dolto évoque devant Bernard Pivot comment, à travers sa vie familiale et professionnelle, elle est devenue ce spécialiste et cet écrivain tant apprécié: son enfance, sa soeur, ses études, son mari, ses enfants, la psychanalyse, le silence, l'enfance.
Après le passage sur l’antenne de la RTBF en 1977 du film de Marco Bellocchio « Fous à délier », Françoise Wolff reçoit sur le plateau les grandes figures de l’antipsychiatrie italienne, anglaise, française et belge : Mario TOMASINI , Franco BASAGLIA, David COOPER, Mony ELKAIM et Felix GUATTARI.
Ce film rapporte des témoignages sur l'orientation et la formation pour l'emploi. La logique de l'échec fait que les jeunes interrogés se retrouvent dans le monde du travail sans formation adéquate ou privés de l'indispensable première expérience.
Il s'agit d'une forme de type hébephénocatatonique chez une jeune fille de 18 ans qui, dans ce film, exprime des idées de référence, des sentiments de dédoublement. Les troubles psychomoteurs sont ici plus marqués que dans d'autres formes cliniques de la maladie. Disponible en VHS Pal/Sécam et 16 mm son optique * Ce film est strictement réservé au Corps Médical
Louis II de Bavière a vécu sa psychose pendant quarante ans sans trop de difficultés. Bien que les indices de sa maladie devinrent de plus en plus évidents, le diagnostic de psychose fut longtemps réfuté par plus d'un de ses familiers. Sa psychose se déclencha à la mort de Richard Wagner et ensuite, plus radicalement, lorsque l'état catastrophique de ses finances l'obligea à interrompre la construction de ses châteaux aussi coûteux qu'apparemment inutiles. Le film-vidéo de P. de Neuter et Ph. Meremans propose dans une première partie un exposé aussi fidèle que possible de la biographie du roi, journal intime du roi et documents d'époque à l'appui. Dans sa seconde partie, il rend compte, pour un large public, de la particularité de ce destin dans une perspective psychanalytique.
Beatrice est une mythomane bavarde au comportement excessif. Donatella est une jeune femme tatouée, fragile et introvertie. Ces deux patientes de la Villa Biondi, une institution thérapeutique pour femmes sujettes à des troubles mentaux, se lient d'amitié. Une après-midi, elles décident de s'enfuir bien décidées à trouver un peu de bonheur dans cet asile de fous à ciel ouvert qu'est le monde des gens « sains ».
Une collection de dix documentaires qui retrace les plus grandes affaires criminelles au moyen de reconstitutions, d'images d'archives et d'interviews d'historiens, de médecins légistes et d'enquêteurs.
Les "tueurs en masse" assassinent des innocents par acte de rébellion, de revanche ou de haine. Quelles sont leurs motivations? En août 1987, dans une tranquille ville de campagne, Michael Ryan massacra seize personnes, dont un policier et sa propre mère, avant de mettre fin à ses jours. En 1966, à Austin au Texas, un homme tua sa mère et sa femme, avant de s'en prendre à une université tuant une douzaine de personnes. Il fut abattu par la police en emmenant dans sa tombe le secret de son acte. En 1970, la police de Houston découvre enfin la raison de la disparition d'un adolescent...
« Péter un plomb » ça peut arriver à n’importe qui, à n’importe quel moment! Comment se rendre compte que le cerveau est malade? Comment ça se soigne ? Est-ce que ça soigne seulement ?
A travers reportages et entretiens, le magazine de la rédaction de France 2 présenté par Françoise Joly et Guilaine Chenu aborde tout ce qui fait l'actualité internationale. Loin du sensationnalisme arbitraire, les grands reporters d'Envoyé spécial scrutent la réalité, décortiquent la situation et rencontrent les protagonistes afin de poser un autre regard et de découvrir une autre vérité. Lierneux, petite bourgade de la province de Liège en Belgique. Ici, depuis plus d'un siècle, c'est l'hôpital psychiatrique qu fait vivre la région. On y soigne notamment des cas très lourds de psychoses: paranoïas, schizophrénies... Et quand les patients sont stabilisés et ne présentent plus de danger ni pour eux ni pour leur entourage, ils partent vivre dans des familles d'accueil, où ils retrouvent des repères et une dignité loin des murs de l'hôpital. Envoyé spécial a suivi trois patients: Jean, Patricia et Philippe dans leur vie de tous les jours, et avons été témoins de petits bonheurs tendres et parfois de heurts, quand ils doivent retourner à l'Institut. Ils se raccrochent à quelques souvenirs: des enfants qu'ils ne voient plus ou si peu, et parlent de leur folie avec une lucidité désarmante. Philippe raconte ces voix qu'il entend et qui lui condamnent de se tuer. Jean évoque ces flammes qu'il voit sortir de terre...
Sont présentés : - les positions schizoparanoïdes et dépressives - le clivage - les identifications projectives normales et pathologiques - la capacité de rêverie de la mère - la fonction alpha - la pulsion K - le conflit esthétique- ainsi que les vues de F. Bégoin-Guignard sur le vocabulaire et la technique de Mélanie Klein.
Artiste peintre, Flore est atteinte de la maladie d’Alzheimer depuis plusieurs années. Elle a été “enfermée“ successivement dans deux institutions spécialisées. Les traitements l’avaient rendu aphasique, muette, elle ne savait plus ni marcher, ni manger, ni sourire. Elle est devenue de plus en plus violente, agressive, “ingérable“. Pour les médecins, la seule perspective, c’était le placement dans une maison “sécurisée“. Contre l‘avis général, son fils, Jean-albert Lièvre et sa fille, Véronique, décident de l’installer dans la maison de famille, en Corse, entourée d‘une équipe atypique. Là bas, pas à pas, mois après mois, pendant un an, elle va littéralement revenir à la vie. Dans le récit d’une renaissance inespérée, on découvre que la terrible maladie d’Alzheimer ne se guérit pas. Mais qu’on peut essayer de vivre avec. http://www.flore-lefilm.com/
Raed Andoni, auteur réalisateur, a mal à la tête, au sens propre comme au figuré. Cela l'empêche de travailler. Armé d'humour et d'une certaine ironie, il interroge alors sa place dans la société palestinienne. Au risque de déconcerter sa propre famille et ses vieux amis, il décide de se faire soigner et de filmer sa psychothérapie...
Complément DVD: "Comment se fit Fix me", l'histoire du film racontée par le réalisateur, le psychanalyste Fathy Flefel et la productrice déléguée Palmyre Badinier (24').
Un film assez déconcertant dans sa forme et sur le fond... tout comme le protagoniste - le réalisateur - du film...
"Un work in progress en quête de légèreté, d'élégance, d'apesanteur,qui enrage de tourner en rond. [...] Raed Andoni fraternise avec les meilleurs cinéastes de la région, qu'il s'agisse du Palestinien Elia Suleiman ou de l'Israélien Avi Mograbi. Comme eux, à travers la mise en scène de soi-même et la prise de distance avec les injonctions collectives, il affirme l'inaliénable liberté de l'individu contre l'occupation de la terre et de l'esprit." Le Monde
"Pas totalement un documentaire mais pas vraiment une fiction, Fix me se rapproche du journal intime autant qu'il s'en éloigne pour explorer, mine de rien, la psyché collective des Palestiniens. Avec gravité autant qu'avec drôlerie. [...] son ironie, qui n'épargne personne - à commencer par lui-même -, fait davantage penser aux autofictions caustiques de l'Israélien Avi Mograbi ("Comment j'ai appris à surmonter ma peur et à aimer Ariel Sharon"). Le contexte est palestinien, mais le propos est universel: comment s'intégrer dans une société tout en préservant son individualité ? Dans un territoire où règne le culte de la force, Andoni revendique le droit d'être faible, de douter. Et la liberté pour un réalisateur de tourner sans que tous les problèmes du monde ne lui "prennent la tête"..." Télérama
Fer et fils" nous emmène dans un univers particulier, celui d'Eric, forgeron à plein temps. Un atelier bien à l'image de ce dernier. Une histoire de fer, mais également une histoire de fils... Et donc, d'un père. Une histoire de choix, de risques, de bons et de mauvais moments. Le récit d'une vie et de ferraille.
Une plongée dans l'univers fermé d'une prison pour femmes, la maison d'arrêt de Berkendael à Forest (Bruxelles). Souvent oubliées parce qu'elles sont minoritaires, les femmes souffrent doublement de leur détention. Plus de la moitié des détenues sont mères et sont ainsi privées de leurs enfants. Certaines détenues sont enceintes et accouchent en prison. Elles racontent leur détresse et leurs conditions de détention. Un tiers des détenues vit 22 heures sur 24 en cellule. Les autres peuvent travailler en atelier pour un salaire minimum. Un documentaire qui suscite une réflexion sur l'univers carcéral, un univers où les mentalités évoluent lentement par rapport à celles des pays voisins.
Pour la première fois en France, une équipe a pu tourner sans contrainte pendant six mois dans un établissement pénitentiaire de femmes. Elles se retrouvent en prison, mais leur vécu, leur paroles ne sont pas les mêmes. Elles nous le racontent , elles nous le montrent, avec tristesse, avec colère, avec humour... Des femmes qui bouleversent, émeuvent, questionnent ou irritent par l'intensité de leur présence. Elles sont inquiètes de ce que leur réserve l'avenir. A chaque nouvelle incarcération, elles savent que la prison va les casser un peu plus et que leur réinsertion se fait plus illusoire. Du fond de leur cellule, elles osent des questions qui nous concernent tous.
Passer dans une forêt sauvage à la chasse des démons et aller vers la femme. Elle est là, la femme, belle à éprouver et accueillir. Avec Zoé, un vrai travail de métamorphose.
Paul Bensussan, psychiatre et expert auprès de la Cour d'Appel de Versailles, et Marceline Gabel, chargée de cours à l'Université Parix X et responsable de la Protection de l'Enfance en Danger à l'Observatoire décentralisé de l'Action sociale, abordent la question de l'abus sexuel, plus particulièrement des fausses allégations en la matière. L'abus sexuel a récemment quitté les champs du tabou qui le faisait passer sous silence. L'émotion générée par ces accusations soudainement portés à la lumière du jour semble avoir provoqué une vague de soupçons et d'opprobre. Que l'allégation soit fondée ou non, l'enfant se retrouve toujours au centre de la spirale de la maltraitance et c'est toujours sa protection qu'il convient de prendre en compte. Pour ce faire, il s'agit avant tout de lever le caractère passionnel du débat et de gérer les conflits entre le doute nécessaire et la recherche du risque zéro.
Evocation d'un univers fantasmatique féminin, constitué des représentations qui s'articulent autour d'un fantasme. A travers une fiction, le film met en scène des productions de l'inconscient, telles que actes manqués, jeux de mots, rêves, fantasmes. Il a pour but de susciter une réflexion sur le problème de la sexualité féminine.