Léandre vit dans la passion d’une comédienne du 16ème siècle, Isabella Andréini, la première femme à être montée sur scène en France. Il accepte un jour qu’une jeune femme vienne consulter chez lui un recueil de notes de l’actrice…
Tombée de la nuit. La place est publique, le banc est public, l’homme est seul. Il marche vers un cercle de lumière. Magique ? Electrique. Il se souvient et danse au son de l’enfance. Il retourne le soleil et danse, danse… se perd et retrouve plus qu’il n’avait laissé : lui, les voix qui l’accompagnent et la douceur d’une écharpe comme la main d’une femme aimée sur sa joue… L’homme retourne vers le banc, il n’est plus seul.
Cette version suggestive et littéraire du fameux conte est le résultat d’un travail collectif où chacun, au sein des différents ateliers proposés à Revers (peinture, dessin, écriture, musique, animation…), a pu apporter son grain de sel.
Alexandre rêve d’être réparateur radio… Un petit bijou hors catégories, un dispositif simple et fort et une belle rencontre entre le réalisateur et son protagoniste.
Le docteur Brain est un psychiatre renommé prêt à relever le défi de réinsérer dans le monde du travail toute une série de losers, malgré leur(s) excentricité(s). Y parviendra-t-il ?
Le film regroupe quatre témoignages sur la vie sexuelle et amoureuse de personnes handicapéesqui ont pour thème: le deuil, la souffrance de ne pas avoir de relations sexuelles, le fait de ne pas pouvoir avoir un enfant, le déni de sa sexualité. Ces quatre témoignages exposent quatre facettes différentes d’une même problématique.
Le climat et la démocratie n’ont pas la pêche. La terre semble un peu lourde à porter. Mais de quoi rêve-t-on exactement ? On cherche des questions, on pose des réponses. Les pieds sont sur terre et la tête aimerait que ça puisse durer.
Chaque participant prend en charge son ultracourt, de A à Z - ou presque ! Chacun choisit son langage et le résultat est à l’avenant : décapant et hétéroclite.
À l’origine de ce film, cette proposition : écrire une lettre, s’adresser à quelqu’un, parler de soi. Ensemble, les 12 participants ont illustré autant de lettres intimes dont les lectures sont rythmées par une bande-son réalisée, elle aussi, en atelier.
Après un accident de la route le docteur Van Cut expérimente en première mondiale, le remplacement du cerveau par une machine. Comment cet homme nouveau arrivera-t-il à aimer, à manger ?
Entre le désir de chacun et la marche du monde, qui sera winner ou loser et en fonction de quoi? Clip vidéo et musical, le projet s’est incarné en marelle déambulatoire aux ambiances rythmées où le destin se joue.
L’idée de ce film est parti du désir des participants à l’atelier vidéo du CODE de réaliser une comédie sur le sujet de l’hospitalisation en psychiatrie. Le travail s’est construit d’après les impressions, sentiments et souvenirs de patients du Code ayant raconté l’un ou l’autre épisode de leurs séjours en hôpital psychiatrique. Ensuite, il a consisté à imaginer un univers ludique un peu particulier… Paul Cambier, un homme comme les autres, est soudain éjecté de son univers quotidien et « atterrit » brutalement dans le Maboul Palace dont il va progressivement découvrir les règles.
Amalinda, jeune sorcière, en a marre de sa famille qu’elle juge, marginale et bizarre. Adolescente, elle décide de fuguer et de partir à la découverte du vrai monde. Après diverses aventures, elle reviendra chez elle, grandie.