Discrets, cachés ou exposés, les tatouages ont des origines multiples. Chacun.e y trouve un sens à ses yeux. Réalisé en stop-motion, le film nous emmène à la rencontre de 6 femmes et hommes et de leurs tatou.
«Images de l’amour, amour de l’image», le thème proposé par la Biennale Internationale de Photographie de Liège en 2011 a inspiré ce faux documentaire où chaque participant est à la fois scénariste, vidéaste et acteur.
En février 1999, nous avons présenté au Club Antonin Artaud un défilé de mode dans un esprit fantasque et quelque peu satirique. Ce projet avait engagé 6 mois de travail-recherche pour chacun d'un vêtement fantasque, utilisation de matériaux détournés: nappes de papier, film alimentaire, fil de fer... lectures de comptes-rendus des défilés de grands couturiers, écriture de textes commentant chaque vêtement, apprentissage d'une démarche convoquant les regards... In fine, ce travail avait donné lieu à une représentation qui fut pour chacun des participants un moment de grâce et de fantaisie. Nous avons ensuite eu le désir d’aller plus loin en réalisant une vidéo et en réinventant autour de la représentation. Nous avons rendu compte de ce processus d’élaboration qui permettait un nouveau regard sur l’événement.” Myriam Saduis.
Sur la cîme du plus haut SAULE de la vallée du Ruisseau du Moulin, un rêve devient enfin réalité. Les ailes de madGik08 lui poussent dans le dos à en avoir le vertige.
ECHO est une suite de déclinaisons imaginées à partir d’une séquence du célèbre film de Chantal Ackerman (« Jeanne Dielman, 23 quai du Commerce 1080 Bruxelles ») : l’épluchage des pommes de terre. Sur un mode ludique et humoristique, ces séquences répondent en filigrane à des questions de genre, d’aliénation et d’enfermement. Travail vidéo collectif, réalisé à l’occasion de la thématique ECHO
Chaque année, des artistes avec des parcours divers s’intéressent à la formation en Art Thérapie. Dans leur cours d’Arts audiovisuels, ils sont amenés à réfléchir sur le projet artistique qu’ils souhaitent mener plus tard avec des publics en milieux de soins. Leur proposition passe par une introspection car pour eux aussi, l’art a souvent été salvateur.
La normalité résiste aux sautes d’humeur. La normalité est un projet inaccessible. La normalité c’est comme manger une choucroute pendant les mois d’hiver. La normalité est décidément multiple. La normalité est une idée, une conception saugrenue de l’homme ou de la société.
Mathilde, fleuriste, veut redynamiser l’image de sa boutique. Pour cela, elle fait appel à David, photographe. Parallèlement, dans la même ville, plusieurs personnages ont eux aussi, leurs occupations et leurs tracas...
A l’occasion des 40 ans de la Gerbe, son Centre d’Expression et de Créativité, L’Heure Atelier a réalisé ce film afin de témoigner de ce que cette institution emblématique d’une psychiatrie alternative à Bruxelles représente toujours pour ceux qui la fréquentent et la créent au jour le jour.
Passer dans une forêt sauvage à la chasse des démons et aller vers la femme. Elle est là, la femme, belle à éprouver et accueillir. Avec Zoé, un vrai travail de métamorphose.