La mort suscite l’incompréhension, provoque des réactions de fuite, de rejet.
Comment accompagner ceux qui s’en vont ? comment limiter l’isolement de ceux qui restent ? comment atténuer les complications psychologiques liées au deuil ? comment rendre à la mort sa juste place ?
Marie-Frédérique Bacqué dans ce document apporte des réponses en nous montrant l’importance de la dimension symbolique et sociale de la perte et du deuil.
Ce film peut contribuer à aider tous ceux qui de façon personnelle ou professionnelle sont confrontés à cette épreuve est
Marie-Frédérique Bacqué Psychologue, vice présidente de la société de thanatologie, professeur à l’Université de Strasbourg. Elle est également l’auteur de « Deuil à vivre », de « Deuil et santé » et de « Mourir aujourd’hui ».
D'un ton subtil et toujours respectueux des personnes et de leur dignité, ce document aborde les questions de la fin de vie et de l'accompagnement des patients dans une petite institution namuroise de soins palliatifs. Recueillant la parole des malades et de leurs proches, des médecins et du personnel soignant, le reportage met à nu la manière dont les orientations philosophiques et les émotions liées à la douleur s'articulent autour de la question sous-jacente de l'euthanasie.
"Science en conscience" est une collection qui rend compte de la réflexion éthique menée actuellement dans le domaine de la biologie et de la santé par le Comité national d'éthique (France). Sans parti pris ni jugement de valeur, les documents permettent à chacun de comprendre les enjeux médicaux, scientifiques et moraux des grandes questions de bioéthique: euthanasie, clonage, recherche sur l'embryon, brevets sur le vivant, procréation assistée... En janvier 2000, le Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé publie un avis intitulé "Fin de vie, arrêt de vie, euthanasie" qui reconnaît dans des circonstances rares et exceptionnelles ce qu'on appelle une "exception d'euthanasie". Divers membres du Comité d'éthique présentent leur point de vue face à ce problème. Il y a des médecins, des professeurs de réanimation et de chirurgie, mais aussi des hommes politiques, des religieux, des juristes... Malgré des attitudes divergentes au départ et des positions philosophiques inconciliables un consensus émerge et s'articule autour de trois points fondamentaux: refus de la dépénalisation de l'euthanasie, développement des soins palliatifs, refus de l'acharnement thérapeutique. Le film nous fait également pénétrer dans la dure réalité des équipes soignantes (service de réanimation de l'Hôpital Bichat de Paris et unité de soins palliatifs de l'Hôpital Paul Brousse à Villejuif) et présente la position des Pays-Bas où l'euthanasie est tolérée depuis quatre ans.