Environ 5% des enfants présentent des tics (quatre garçon pour une fille). Un tic révèle souvent un problème sous-jacent, des troubles d'apprentissage ou des difficultés d'ordre psycho-affectif. Quand les tics deviennent complexes ou sévères, il s'agit d'une maladie plus rare: le syndrome de Gilles de la Tourette. L'enfant ou l'adolescent présente alors des tics moteurs et des tics vocaux pouvant aller jusqu'à la coprolalie (dire des mots orduriers)... Au-delà des causes, des mécanismes et des traitements, l'émission approche la souffrance psychologique des patients et de leurs familles confrontés à une maladie qui reste en partie incontrôlable par la médecine.
Dystéxie, dysorthographie, hyperkinésie ... voilà quelques problèmes qui surgissent immanquablement à chaque rentrée des classes. Parfois une " simple " logopédie peut suffir, mais ces troubles ont souvent des racines profondes et complexes : leur rééducation de longue haleine doit faire appel à des équipes pluridisciplinaires.
Par respect pour les victimes et pour leur éviter de nouvelles souffrances, l'émission ne donne pas la parole à ces tueurs d'enfance. Elle laisse toute la place à ceux qui, enfants, ont subi des abus sexuels intra ou extra-familiaux et à ceux, psychologues, pédopsychiatres, juristes, qui se battent avec eux pour sortir du cauchemar, pour reconstruire une vie. L'émission aborde le problème de l'ampleur de ce crime en Belgique, l'immense souffrance et les séquelles à long terme, ainsi que les facteurs qui aggravent cette souffrance. En quoi l'abus sexuel d'un enfant est-il un crime contre nature? En quoi notre société, actuellement, ne fait-elle pas son travail d'éducation et de respect d'une règle fondamentale de vie?
De la préparation aux compétitions, l'émission a suivi des athlètes avec un handicap mental aux "Special Olympics" à Bruxelles. Des jeux olympiques où les médailles remises aux compétiteurs récompensent non seulement les sportifs mais tous ceux, parents, entraîneurs et éducateurs qui soutiennent tous les jours de l'année Valérie, Mimi et tous les autres.
Admises ou du moins tolérées jusqu'à une époque pas si ancienne, les violences conjugales sont aujourd'hui condamnées par la morale et par le droit mais elles persistent cachées. Des enquêtes en Belgique et en France ont montré qu'elles concernent une femme sur dix. Ces violences sont physiques et sexuelles mais surtout psychologiques. Briser le silence est impératif pour les victimes. La société, elle, doit pouvoir les accueillir, les aider. Elle doit juger les coupables. Mais, surtout prévenir... Exemples d'initiatives en matière d'aide aux victimes avec l'association Solidarité Femmes, le Refuge pour femmes battues et le Théâtre des rues à La Louvière; ainsi qu'au travers des consultations du Centre de prévention des violences conjugales à Bruxelles et de Praxis à Liège qui s'occupe des auteurs de violence.