Ce film sans scénario est né à l’hôpital psychiatrique Robert Ballanger (93) en collaboration avec le collectif d’usagers MOUVEMENT(s). Chorée, est emprunté à la Chorea antique et désigne simultanément une danse en groupe et une maladie nerveuse caractérisée par des mouvements involontaires, irréguliers. Il désigne aussi l’expérience proposée : danser ensemble malgré la souffrance psychique et les effets des médicaments. Le film propose un témoignage aux multiples visages à la fois parlé, dansé et dessiné
Un homme a construit son nid dans le terrain vague en face de la maison de la réalisatrice. Elle le croise régulièrement, elle l’observe, la voit-il lui aussi ? Elle questionne son rapport à lui, à sa honte, à son impuissance. Une rencontre est-elle possible ?
Objet visuel né de l’intime (OVNI). Au milieu de nulle part, dans le cœur paisible du cyclone tumultueux de la création, un cri de l’intérieur inaudible résonne telle une force impuissante et déterminée. Le voyage poétique bifurque ici et maintenant, à la croisée des chemins encore inexplorés depuis la nuit des temps.
Au terme de schizophrène, ils préfèrent l’expression entendeur de voix. Deux fois par mois, ils se réunissent autour de Virginia. Elle a créé et anime un groupe de parole destiné à des personnes atteintes de ce mal réputé incurable et dont le seul nom incarne tous les fantasmes de la folie. Avec elle, ils racontent leur vie avec des voix dans la tête.
Film retraçant au travers de différents sketches, le parcours de deux parents amenés à rencontrer différents professionnels « du monde psy » pour des avis ou soins pour leurs enfants. Ces sketches souhaitent dénoncer/énoncer avec humour et en faisant un pas de côté, les dérives de l’évolution des politiques de soin qui déstructurent la pédopsychiatrie et les espaces où évoluent les enfants.
JE PRÉFÈRE LE MATIN Court métrage (04 min)
Réalisateur :
Adam Afifi Pays :
France
- 2022
Sélection prix arts convergences
Quand un jeune adulte est confronté à d’horribles cauchemars durant chacune de ses nuits, son seul espoir réside dans la lueur du matin, la paix entre deux guerres.
Après de nombreuses hésitations, Michaël Tixador a décidé d’écrire une lettre à l’actrice hollywoodienne Gene Tierney, aujourd’hui disparue, et qui a souffert de dépression pendant de longues années
Ça va ? C’est la question que tu poses sans attendre de réponse. Le personnage évolue dans un quotidien banal, se confronte ̀ l’autre. Cet autre n’est pas en mesure de voir. Jusqu’au moment où, un autre voit l’invisible.... En fait, non, « Ça » ne va pas...
DISSONANCE Court métrage (04 min)
Réalisateur :
Nadège Maunoury Pays :
France
- 2022
Prix du Jury 2022 de la 5e édition des Arts Convergences.
Soledad, est surprise par des hallucinations auditives, incompréhension et peur s’installent, laissant place au soulagement et au déni à chaque fois que celles-ci disparaissent… Les parents tentent de comprendre ce qu’ils pensent être un mal-être passager et doivent faire face à une crise plus profonde où Soledad perd progressivement contact avec la réalité.
C’est l’histoire de l’évolution relationnelle entre une mère et son fils. Bipolaire, elle fait de violentes crises. Elle deviendra stable après des années. Ils décident de faire un film ensemble et d’y jouer leur propre rôle. Cette démarche symbolise la fin de leur périple chaotique.
Paul vient d’accidentellement bloquer la voiture familiale en plein milieu d’un champ. Le souci, c’est qu’il n’avait pas du tout le droit de prendre la voiture de ses parents. Quelles solutions s’offrent alors à lui pour sortir de cette situation délicate ? Cowboy, lui, en a plein de solutions, dont une, bien radicale, de brûler la voiture…
Consciente de la souffrance psychique qui a récemment envahi sa vie, Christine, professeure de philosophie, choisit de se faire hospitaliser. Elle découvre alors un nouvel environnement et fait la rencontre de Laure et Princesse Titou, deux consœurs de cheminement thérapeutique. Pour elles, une seule certitude : il n’y a pas de patients dans cet hôpital, juste des impatients.
Ce film est la quête de Sophie Triniac, celle de savoir pour reconstruire une histoire, son histoire. Pour détricoter et retricoter autrement. «1982» aborde le deuil périnatal à travers le questionnement de l’amnésie traumatique.
Robert Dole nous livre son histoire et expose sa vision de la schizophrénie. Le thème de la maladie mentale trouve ici écho dans le traitement cinématographique. Celui-ci explore la matérialité de la pellicule et des bandes magnétiques pour trouver des points de rencontres et de détachements, des espaces résonnant avec la chute et la rédemption de Robert Dole.
Dans un présent différent du nôtre, une femme raconte son expérience psychique. Un voyage d’une inquiétante étrangeté qui lui a permis de reconsidérer les territoires qui l’entouraient.
Deux sœurs de 8 et 5 ans traînent seules à la maison, en pleine campagne. Elsa avale trois grains de gros sel, Judith lui annonce que cela la condamne à une mort par dessèchement. Il ne lui reste que quelques heures à vivre quand le retour de leur mère, au comportement ardent et fébrile, fait basculer le destin de la famille.
Affaiblie par un séjour en hôpital psychiatrique, Audrey retrouve pour la première fois son fils Luca qui désormais vit loin d'elle avec son père. Mais la joie des retrouvailles sera de courte durée et Audrey va devoir s'interroger sur son rôle de mère.
Des appartements et des photos. Au départ, un jeu. Y retrouver David B. Je plonge dans des cartons, j'ouvre des albums. David B., des chats, Tours, des cartes postales, un album de timbres, des affiches de films, un Lulu, des robes de demoiselles, des chiffres. Je traverse le temps.
Après un an de confinements successifs et de restrictions sanitaires, le Club 55, structure d'accueil et véritable refuge pour personnes en difficultés psychiatriques basé à Bruxelles, revient progressivement à la vie. Il décide de se lancer dans une folle aventure en réalisant un court-métrage de fiction.