Magazine complet traitant des sujets de snté les plus divers dans un objectif de prévention et d'information, avec reportages, témoignages et débats à l'appui. De grands médecins et personnalités scientifiques participent à cette plongée au coeur de la médecine.
Ce film s'interroge sur l'importance des résultats thérapeutiques enregistrés jusqu'à présent sur cette maladie au diagnostic souvent ressenti intuitivement et qui a toujours été présente dans la société.
Les sales gosses ont entre 6 et 14 ans. Ils arrivent à l’ITEP des Aubrys parce que l’Ecole n’en peut plus. Ils ont renversé la bibliothèque sur la maîtresse, frappé leurs camarades ou insulté la directrice et bien souvent cumulé et multiplié ce type d’agressions. Un lieu de vie, des sales gosses, les adultes qui les encadrent et une année pour saisir la vitalité et l’humour de ces enfants sortis du rang, les paradoxes de ces destins mal engagés. http://www.balibari.com/films/sales-gosses/
Ecrit, réalisé, joué et monté par 9 jeunes québécois atteints de schizophrénie dans le cadre d’un projet d’insertion en emploi. Rumba cérébrale est un film bouleversant porteur d’espoir pour tous ceux qui s’interrogent sur le délire et ses manifestations. 11 septembre 2001. Alors que les tours jumelles du World Trade Center s’effondrent, trois destins croisés basculent. En ce jour à marquer d’une pierre blanche, Sébastien, Valérie et Jacob vivent leur premier épisode psychotique. Rumba cérébrale se veut un témoignage de leur délire vu de l’intérieur, une illustration des peurs, des idées, des doutes et parfois du désespoir qui ne manque pas de surgir quand le réel perd son sens, de l’enfer à la rédemption. « Nous, atteints de schizophrénie vivons dans un cauchemar éveillé dont nous sommes seuls à saisir l’intensité. Tous nos sens sont amplifiés. Notre psychisme baigne dans le désordre. En notre intériorité, le monde extérieur devient comme une vaste illusion. Nos monstres n’ont pas été vaincus. Dans le marécage de nos tripes des milliers d’yeux s’agitent et nous surveillent. Sommes-nous ? Des voix sans âge résonnent venant de l’au-delà. Comme si l’univers entier nous tombait sur le corps. (…) L’impossible devient possible car si nous sommes allés si loin, c’est pour mieux revenir. »
Au départ, un montage image à visée documentaire consacré aux statues du Musée Rodin. Puis, lors de l’écriture du texte, un effacement du terme « Musée » au profit d’un retour signifiant « d’hôpital de jour », désormais nommé Auguste Rodin, lieu d’une catastrophe surnaturelle qui pétrifia l’ensemble de sa population à la suite de la rupture des stocks de neuroleptiques…
Le Jardin Latinis nous donne à vivre la ville et entrevoir l’avenir autrement, en marge d’un monde connecté, en lien avec l’autre, la terre et la matière.
Monsieur R déambule dans le quartier Saint-job à la recherche de la maison du Wolvendael. Fait des rencontres surprenantes et découvre différents lieux.
Paris, Rencontre vidéo en Santé mentale 08. Sur l’écran, un ex-sdf témoigne de son parcours de vie dans la rue. Dans la salle, Basile, 15 ans est bouleversé, remis en contact avec ce moment pas si lointain de sa vie où il passait la journée, ivre sous les ponts. Sur le chemin du retour, une certitude pour Basile, « Je veux faire une vidéo autoportrait moi aussi ! ». Du décès prématuré de son papa, à sa fuite dans l’alcool sur fond de rock, Basile raconte son parcours difficile mais aussi ses rêves et projets d’ado de 15 ans.
Lors d’un repas de famille, Cédric, la trentaine, vivant toujours chez ses parents, apprend que sa soeur attend un enfant. Alors que tout le monde se réjouit de cette nouvelle, elle provoque chez lui un ressentiment qui va se transformer en fureur. Il tente alors d’établir, aux yeux des autres, le préjudice dont il se sent victime depuis toujours. Entre non-dits et paranoïa, révolte et faux-semblants, jusqu’où une famille peut-elle aller pour préserver son équilibre ?